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 Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -

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Valentine Skeleton
Poufsouffle & Septième Année
Poufsouffle & Septième Année
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MessageSujet: Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -   Sam 5 Jan - 1:35



  • C’était une nuit comme les autres, le ciel était noir des étoiles scintillées, des hiboux chantaient. Le vent soufflait dans les branches des arbres. La lune seule faisait office de lumière, c’était une belle lune grise, pleine et grosse, elle était basse. Certaines personnes disent que quand la pleine lune est basse c’était mauvais signe, peut-être que ces gens là avaient raison, car quand on voyait ce qui se passait à poudlard, on pouvait se dire que les élèves et les professeurs honnêtes étaient perdus. Car avec rogue et des mangemorts, c’étaient la fin. Mais tous cela n’était que songe, songe présent dans la tête d’une jeune femme, qui aurait aimée que tous ça ne se produise pas. Elle était assise sur le rebord de la tour d’Astronomie, l’endroit rêver pour rêver et pour songer, car c’était la tour la plus haute du château et on pouvait presque touchait les étoiles. La jeune femme était souvent venue ici, et avait essayer d’attraper les étoiles, juste pour s’amuser, mais elle n’y était jamais parvenue. Non elle n’était pas folle, elle était simplement restée une grande enfant, elle savait être mature, mais elle préférée faire l’enfant pour tenter d’oublier certaines choses qui ont put se passer et pour éviter de penser à des choses qui vont se passer. Elle accrocha le bord de pierre avec ses mains, puis pencha la tête en arrière, les yeux lever vers le ciel sombre, mais fermés, elle écoutait le vent souffler, elle écoutait se que la nature lui racontait. Puis elle se redressa et se retourna pour avoir les pieds sur le sol. Une fois mise debout, elle se pencha vers son étui à violon, qu’elle avait pris soin d’emmener avec elle, d’ailleurs, elle avait toujours avec elle, quand elle n’était pas en cour, car c’était son bien le plus précieux, car c’était son défunt père qui lui avait offert le jour de son huitième anniversaire.

    Elle se redressa le violon dans les mains, ses cheveux bruns retenus en arrière par un serre-tête rouge volaient dans les airs grâce à la brise légère du vent de septembre. Elle se retourna vers l’extérieur de la tour, elle avait une vue magnifique, elle voyait toutes les lumières de chacune des fenêtres du château, mais elle voyait aussi le reflet de la reine de la nuit dans le lac. Une épaisse fumée gris clair s’échappait de la cheminée de la cabane du garde-chasse. Tout était calme et apaisant, tout était beau. Elle posa son violon sur son épaule, et le maintenu en place, elle ferma les yeux un instant et fit quelques notes simple pour s’échauffer, puis commença à jouer. Quelle chanson jouait-elle ? Vous la savez, c’est sa chanson préférée. Une chanson français, car cette chanson dans les circonstances actuelles était parfaite selon elle et puis elle aimait beaucoup se genre de chanson, et celle-ci était l’une de ses préférées. Elle se mit aussi à chanter, les paroles étant française, beaucoup de personne ne comprenait pas les paroles de cette chanson, mais la mélodie était souvent appréciait, surtout quand elle était bien jouée et maîtrisée. C’est alors de sa douce voix mélancolique et nostalgique, qu’elle se mit à chanter :


    Valentine « Il y a tant de vagues et de fumée
    Qu'on arrive plus à distinguer
    Le blanc du noir
    Et l'énergie du désespoir
    Le téléphone pourra sonner
    Il n'y aura plus d'abonné
    Et plus d'idée
    Que le silence pour respirer
    Recommencer là où le monde a commencé

    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
    Tout seul avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Je m'en irai courir dans le paradis blanc
    Loin des regards de haine
    Et des combats de sang
    Retrouver les baleines
    Parler aux poissons d'argent
    Comme, comme, comme avant

    Y a tant de vagues, et tant d'idées
    Qu'on arrive plus à décider
    Le faux du vrai
    Et qui aimer ou condamner
    Le jour où j'aurai tout donné
    Que mes claviers seront usés
    D'avoir osé
    Toujours vouloir tout essayer
    Et recommencer là où le monde a commencé

    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
    Et jouent en nous montrant
    Ce que c'est d'être vivant
    Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
    Où l'air reste si pur
    Qu'on se baigne dedans
    A jouer avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Comme, comme, comme avant
    Parler aux poissons
    Et jouer avec le vent
    Comme dans mes rêves d'enfant
    Comme avant. »


    Et puis cette chanson, elle aimait aussi pour une raison particulière, elle l’avait chanté pour son père, avant qu’il ne soit mit sous terre, et toute les personnes du côté français de sa famille avaient pleuré pour les paroles, et l’autres côté, les anglais, eux ils avaient pleuré pour la mélodie, car il lui avait dit après qu’elle eue terminée de jouer, e elle connaissant les deux, avait pleuré pendant qu’elle avait jouer. Et personne ne peut lui dire que cette chanson est laide, car celui qui lui dirait cela se retrouverait vite au sol. Elle aimait bien dire une phrase chaque fois que quelqu’un lui disait quelque chose qui ne lui plaisait pas, et cette phrase c’était : « le dernier qui m’a dit ça il se trouve pendu par les pieds dans ma cave »

    Certes certains riraient en entendant cela, surtout prononçait par la bouche d’une pauvre petite poufsouffle, certes, cela fait office de menace, mais personne ne sait se qui se cache derrière cette phrase. Elle venait de terminer de chanter. Elle rouvrit doucement ses yeux, un large sourire sur les lèvres, les cheveux voletant toujours autour de son visage. Elle se retourna, pour ranger son violon dans son étui, lorsqu’elle vit une silhouette se découper en haut des marches de la tour. Elle resta fixe, sans dire un mot, peur ? Non juste de la surprise, puis serrant son violon contre elle, elle demanda d’une voix calme.


    Valentine « Y’a quelqu’un ? »

    Fit elle en plissant les yeux, pour mieux voir si c’était vraiment une silhouette ou le fruit de son imagination. Cette attente de réponse, et le fait qu’il faisait nuit, fit naître en Valentine, une sensation de peur et la déstabilisa légèrement, elle resserra son violon contre elle, comme pour ce rassurer.
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Quantay V. Enfield
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MessageSujet: Re: Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -   Dim 13 Jan - 17:40


  • Quantay > LUCIANNA rends moi ça de suite !
    Lucianna > TU RÊVE !
    Quantay > Mais qu’est ce que tu vas faire avec mon écharpe ?
    Lucianna > Je vais la cramer.
    Quantay > TU ES FOLLE !

    Et voilà qu’une course poursuite était lancée dans les couloirs de Poudlard. Lucianna en tête l’écharpe noire de Quantay notre cher Préfet en Chef de Serpentard entre les mains de la jeune Gryffondor. Courant après elle, il récupéra son écharpe malgré les petites tapes qu’il se prit rien de bien méchant de toute façon. Récupérant son écharpe la petite vermine s’en alla toute guillerette d’avoir réussit à énerver son cousin chéri. Remettant son écharpe autour de son cou, beaucoup d’élèves avaient été percuté par les deux jeunes Enfield qui avaient fait un boucans monstre dans les couloirs en sortant de cours. D’une manière ou d’une autre , les Enfield se faisaient toujours remarquer et cela leur augmentait leur popularité et encore plus la fierté qui était de plus en plus grande mais bien beaucoup d’autres élèves étaient ainsi mais n’atteindraient jamais les Enfield. remettant bien son pull d’uniforme, il enleva les quelques poussière qu’il y avait sur son pantalon et se redirigea vers la salle de cours où il avait oublié son sac ce cours. C’est au bout de quelques minutes que Quantay ressortit les mains enfoncées dans les poches de la pièces . Marchant tranquillement jusqu'à sa salle commune, il pénétra dans la pièce ou se regroupait tous les Serpentards. Posant son sac dans un coin, il décida d’aller dans son dortoir et glander un peu c’est à dire lire un peu.

    Et oui cela vous étonnera peut être mais glander pour Quantay était lire. Il aimait lire mais aimait aussi beaucoup s’amuser. La lecture était pour lui un moment de détente et c’était le seul moment ou les autres Serpentards et Serpentardes étaient libres de faire ce qu’ils souhaitaient dans la salle commune sans qu’il ne soit toujours sur leurs dos à leur dire que ce n’était pas bien. Sauf si Sophie … Mademoiselle Sophie était là pour faire régner l’ordre. Le regard plonger dans les petites lignes de son livre, il resta pendant de longues heures à lire c’est que au bout de 2h57 que ses yeux bleus commencèrent à lui piquer. Fallait arrêter c’était ce qu’ils lui disaient. Claquant les pages du livre entre elles, il reposa son bouquin sur son lourd chevet marron en bois et se redressa étant donné qu’il c’était allongé sur son lit. Descendant manger les mains dans les poche comme d’habitude il prit soin de se recoiffer si jamais il sortait faire un tour dehors et qu’il croiserait une jeune fille à draguer ou autre. Fallait savoir que Quantay n’avait jamais été vraiment amoureux dans toute sa vie et le sentiment de l’amour, il ne connaissait pas. Malheureusement et heureusement pour lui en même temps. Arrivant à la table des Serpentards il fila s’asseoir au milieux avec Sophie, Evans et autres personnes de sa famille qu’il fréquentait le plus autant dire ses cousins. Le nez dans son assiette il commença à manger écoutant les âneries que sortaient les plus jeunes en bout de table. Pathétique !

    Sortant de table à la fin du repas, le jeune Enfield resta traîner avec les deux jumeaux quelques temps ainsi que d’autres de ses cousins cousines qui semblaient fatigué(e)s de leur journée. Filant dans son dortoir il laissa les autres se débrouiller entre eux. Le calme était total dans le dortoir et personne était présent. Les pas lourd de Quantay résonnaient et laissait le parterre craquer doucement. S’asseillant sur son lit, il sortit de dessous son lit une grande boîte de bonbons. Mon dieux qu’il aimait les bonbons et à chaque fois qu’il en mangeait c’était qu’il s’ennuyait ou bien tout simplement pour son plaisir. Aujourd’hui c’était pour son plaisir , sachant très bien qu’il ne grossirait pas d’un gramme il en profitait. Replissant ses poches de bonbons, il se dirigea vers la porte et s’évada rapidement dehors en évitant tout le monde. Il se dirigea vers le par cet hésita pendant quelques secondes et décida de se tourner vers la tour d’astronomie pour venir s’y reposer un peu. Montant les marches doucement, il mangeait des bonbons sans cesse pénétrant dans la tour montant les marches deux par deux. Arrivant enfin en haut, il vit la belle lune grise et termina le son d’une douce mélodie. Qu’était-ce ? Le regard curieux, il marchait et arriva enfin en haut quand il entendit une voix. Souriant mauvaisement, il s‘avança dans la lumière en ressortant un bonbon au caramel de sa poche. L’amenant à sa bouche, il observa la jeune fille devant lui et s’avança les mains dans les poches se mélangeant aux bonbons de diverse sortes.

    Quantay > Bel instrument.

    Lança-t-il à cette dernière avant de s’avancer encore d’un pas et de la fixer de ses beaux yeux bleus clairs qui en faisait craquer plus d’une. Un regard clair se confondant à la mer. Très beaux yeux.

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Valentine Skeleton
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MessageSujet: Re: Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -   Dim 10 Fév - 13:31


  • La jeune femme tenait son violon contre sa poitrine, si fort qu’elle avait l’impression de ne plus pouvoir respirer. Elle regarder toujours dans la direction du bruit, elle vit quelque chose bouger, puis une voix arriva dans sa direction c’était la voix d’un garçon. C’était donc un être humain et non quelque chose qui aurait put lui faire du mal, quoique parfois les êtres humains se font du mal entre eux. La jeune femme le vit s’avançait, et lorsqu’il fut dans la lumière de la lune la jeune femme put le voir distinctement. Elle s’approcha calmement, et regarda le jeune homme. Elle n’avait encore rien répondu, elle était plutôt occuper a distinguer les contour du garçon, puis une fois qu’elle fut sur de son identité, elle dit d’une voix calme.


    Valentine « Merci. »

    La jeune femme remarqua alors ses yeux, certes ils étaient très bleus et très clairs, ils étaient beaux, mais banales, car elle connaissait une personne qui posséder des yeux bien plus beau que les siens. D’ailleurs en y repensant la jeune fille eut un sourire rêveur. Puis sortant de son rêve, elle regarda de nouveau le jeune homme qui se mit à la fixer dans les yeux, la jeune fille n’aimait pas trop cela, alors elle demanda avec un ton un sec, mais pas trop, car ce n’était pas dans sa nature d’être froide et autoritaire avec les autres.

    Valentine « Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

    Elle tenait toujours son violon contre elle. Puis en chantonnant une autre chanson qu’elle aimait, qui était cette fois-ci une chanson anglaise c'était THE FRAY - HOW TO SAVE A LIFE, elle se mit accroupi, elle ouvrit son étuis à violon et rangeât celui-ci dans l’étuis puis le referma délicatement pour rien abîmer. Tenant l’étui dans sa main gauche, elle se releva et regarda le jeune homme à nouveau qui n’avait pas encore répondus, et pour avoir cette attitude ça ne pouvait être qu’un vil serpentard, ils sont tous pareil de toute façon. Il pense qu’en étant froid et hautain avec tous le monde on vas les respecter, mais en général sa fait plutôt l’effet inverse, en tous cas en ce qui concernait la jeune Valentine, elle respectait plus les gens qui était aimable que les gens qui sont constamment en train critiquer et de se croire supérieur tous simplement parce qu’ils ont se que l’on appel le « sang pur », on peut avoir le sang pur être aimable ave les gens, ça ne tuera personne d’être gentil avec les autres.
    Elle s’avança à nouveau, de quelques pas, et lui posa une autre question avant de partir, car ce jeune homme ne valait pas la peine qu’elle s’intéresse à lui, vu l’air qu’il tenait sur le visage.


    Valentine « Tu étais là depuis longtemps ? »

    Puis par politesse, elle attendit les répondes aux questions qu’elle lui avaient posé, les bras croisés sur son ventre en signe de fermeture, avec sur le visage le sourcil gauche relevé.
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Quantay V. Enfield
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MessageSujet: Re: Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -   Sam 16 Fév - 12:41

Quantay observait la jeune fille qui semblait être paniquée. Ses deux billes bleus qui étaient posées sur la jeune fille devant lui, il n’arrivait pas à lui donner un nom , ni même un prénom, un âge. il ne l’avait donc jamais vu ? Impossible, il avait vu tout le monde dans se château que certains qualifiaient de grand mais lui le qualifiait de beaucoup trop petit. Il la regardait et ne la quittait pas du regard. Les deux mains dans les poches, il eut un léger sourire qui s’afficha sur le coin des lèvres quand cette dernière lui répliqua un merci à son compliment sur le bel instrument qu’elle avait en main. Quand cette dernière lui balança une phrase non plaisante essayant d’être froide de se faire respecter, Quantay s’avança de quelques pas vers cette dernière qui gardait son violon encore avec elle. Pour il la regardait comme cela ? Allez savoir même lui ne le savait pas. Peut être que c’était parce qu’il n’avait que sa de bien intéressa,nt à regarder à ce moment précis de la soirée. Petit sourire fier et malin, il s’arrêta et la regarda qui rangea soigneusement son violon dans son étuis. La jeune Serpentard soupira et vint alors ouvrir ses lèvres pour laisser quelques sons s’en échapper.

Quantay > C’est peut être parce que tu fais tâche dans la nuit.

Dit-il. Non cela n’était pas méchant, juste très méchant. Le regard dans la jeune femme, il la regardait qui s’apprêtait à partir mais avant qui était venue à lui pour lui dire quelque chose du genre « tu fais quoi depuis tout à l’heure ? » enfin cela revenait à « tu me regarde depuis combien de temps ? « . Venant sourire il ne bougeait pas et la regardait toujours. La fixant, il baissa son regard sur l’étuis de violon et et y resta figé pendant quelques longues minutes afin de lui faire assimiler un truc. Relevant les yeux il les replongea dans ceux de sa partenaire et lui demanda.

Quantay > Tu voudrais pas me jouer un morceau ?

Demanda-t-il directement et de manière très sincère et directe. Après tout c’était un Enfield, un sang pur, il fallait qu’il se démarque ce qu’il savait très bien faire ne y pensant bien. Le regard dans celui de lajeune Valentine, il avait un sourire et un regard faussement réconfortant et de confiance. Ne jamais faire confiance à un Enfield.
Nul désolé :S

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MessageSujet: Re: Les Nuits Sont Si Longues Qu'On En Oublie Le Temps - Libre -   

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