AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ___Les Années Se Suivent___

Aller en bas 
AuteurMessage
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: ___Les Années Se Suivent___   Ven 18 Jan - 21:29

¤ Les Années Passent Et Ne Se Ressemblent Pas... ¤

Les jours, les mois, les années se suivent et ne se ressemblent pas. L'ambiance, le contexte, les élèves et professeurs changent sans qu'aucune pierre du château de Poudlard ne s'ébranle, semblant ainsi traverser le temps sans dommage. Au temps de leurs premiers jours à l'Ecole les jumeaux Enfield étaient un peu perdus mais sous la protection de leurs cousins. Toujours d'une nature à se faire voir, ils se sont vite fait remarquer et leur réputation de "jumeaux farceurs", de "jumeaux machiavéliques" s'étaient vite propagée parmi les murs de Poudlard. Prenant de plus en plus conscience de leur place de sang pur à Serpentard, de "gosses de riches", ils avaient développé un culot démesuré, un aplomb indestructible et une grande confiance en soi. Certains élèves les détestaient, ne pouvaient plus les voir tandis que d'autres les admiraient, en secret ou ouvertement. Lors de leur deuxième année d'apprentissage, Gabriel et Evans avaient participé en tant que spectateur au Tournoi des Trois Sorciers et avaient été stupéfaits - comme pas mal de monde - par la mort de Digorry et le pseudo-retour de Vous-Savez-Qui. Pendant la Coupe du Monde de Quidditch, leurs parents Enfield avaient prévenu leurs enfants respectifs de se tenir à l'écart des "festivités" des mangemorts. Les umeaux s'étaient plu ou moins bien amusé ce soir là, et l'été qui avait suivi, les enfants Enfield avaient eu la confirmation de ce que tous les mangemorts attendaient : le Mage Noir était de retour et, deux années plus tard, il avait renversé le régime de Fudge, pris le pouvoir sur le Ministère et mis à la tête de Poudlard, le professeur Rogue et les Carrow. Evidemment Gabriel n'avait rien à craindre mais secrètement, il espérait que tous les élèves n'auraient pas à subir trop de perte, notamment une certaine personne.

Il l'avait remarqué lors de la cérémonie de Répartition, le jour de sa rentrée : une jolie Serdaigle aux cheveux blond. Il ne lui avait que très peu parlé - trop peu selon lui - mais il savait au fond de lui qu'il lui état impossible d'avoir une quelconque relation avec cette jeune fille : on ne lui permettrait pas cette folie. En effet, la Serdaigle du nom d'Izabella Losanova était une sang-mêlée et avec la politique ambiante, un sang-pur ne devait pas côtoyer ce genre de personnes considérées comme des immondices. Il avait donc fréquenté la jeune fille lorsque, son frère et lui, piégeaient leurs camarades. Mais il l'avait chassé de son esprit - du moins il avait essayé. C'est ce qu'il pensait jusqu'à ce qu'il l'a vit un soir en se rendant à la Grande Salle pour prendre son repas du soir. La nuit commençait à tomber et la journée avait été longue : double cours de métamorphose, astronomie, runes, études des moldus et double cours de potions. Il remontait des cachots et elle était là. Elle n'avait pas changé, peut-être un peu grandi évidemment et pris des formes mais elle avait toujours le même visage.

¤ Comment faire pour lui parler... ? Il ne faut pas qu'on me voit, surtout pas Sophie ¤

Il s'avança style de rien vers la Grande Salle et s'adossa contre la porte, dans l'ombre. Elle arrivait droite, sérieuse. Elle ne pouvait pas le remarquer si elle ne faisait pas attention mais Gabriel était bien décidé à lui parler.

Pssst ! Losanova !

Son air charmeur habituel, les cheveux plaqués en arrière, Gabriel avait tout du séducteur né qui attendait une proie. Que présageait ce revirement de situation ? Pourquoi souhaitait-il absolumment à parler avec Izabella ? Enfield avait-il changé ? Pas sûr...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Ven 18 Jan - 23:11


  • HJ : Voilà en espérant que cela convienne j'ai pas écrit des tonnes .

    Losanova, Losanova, LOSANOVA un nom que beaucoup de Serdaigle avaient en bouche. Un nom qui voulait dire supériorité pour certains, grande gueule pour d’autre. Et oui Izabella était reconnue dans sa maison pour réussir à tenir tête à beaucoup de monde même aux garçons. Des gamins l’admiraient, d’autres la détestaient et Izabella aimait cette rivalité qu’il pouvait avoir entre les jeunes qui s’énervaient devant elle. Bon bien sur la jeune Losanova ne prenait pas la grosse tête, certainement pas. A ce moment précis de la journée la jeune Serdaigle était allongée dans le canapé de la salle commune un livre en main, les lunettes noires posées sur le nez, elle avait deux billes bleues qui traçaient leur chemin sur les fines lignes de la page légèrement jaunie avec le temps. Un air de chanson en tête, elle sursauta soudainement quand la porte de la salle commune claqua. Qui c’était ? Sans se redresser la jeune Serdaigle ferma ses lourdes paupières et soupira bruyamment avant de dire un gros « Yanne plus discrète la prochaine fois. » Bien sur Yanne était rentrée comme d’habitude d’une manière très fracassante. Cette dernière était passée lui faire un petit bisous sur la joue et était partie faire pour une fois ses devoirs. Magique ! Izabella resta encore allongée pendant quelques longues minutes pour terminer son livre ou plutôt sa page de livre. Enorme le bouquin et oui mais elle aimait cela.

    *C’est calme ma foi.*


    Venant se lever elle se dirigea vers son dortoir le livre fermé dans la main gauche et les lunettes sur le dessus de la tête comme pour reposer ses yeux. Habillée n’importe comment, elle portait un vieux sweat blanc avec une belle écriture mauve dessus ainsi qu’une vieux pantacourt noir. Mais que c’était pas beau pensait-elle fortement mais elle n’avait pas eu envie de bien s’habiller surtout que ce n’était que pour lire et puis personne d’autres que les Serdaigles ne la verraient ainsi et encore pour le peu de Serdaigle qui étaient passés dans la salle commune, il y en avait pas des masses et c’était pas plus mal. Arrivant dans le dortoir, ses pas légers glissaient doucement sur le planché et Izabella disparue vite fait dans la salle de bain qui bordait leur chambres. Le regard venant ce poser dans le miroir, elle frissonna doucement et commença à brosser ses cheveux blonds, longs, bien coiffés. Et vite fait bien fait une pince sur le dessus de la tête quelques mèches retenus, la jeune femme partie s’habiller correctement pour enfin pouvoir montrer le bout de son nez en dehors de la salle commune des bleus. Et hop un pantalon jean bleu, un tee short bleu ciel avec son blason en haut à droite ainsi que ses lunettes sur le nez elle fila les ranger et descendit dans la salle commune afin de pouvoir lacer ses chaussures et partir flâner dans les couloirs à la rencontre de personnes fréquentables et peut être croiserait-elle Douglas. Un petit sourire s’afficha sur son visage à cette pensée.

    La main posée sur la poignet elle pénétra dans le couloir aux courants d’airs frais de Septembre. Des regards ce promenaient dans les recoins de Poudlard coupant le coin de l’angle, elle atterrit dans le grand hall. Longeant le long du mur, la jeune Losanova, avait ses mains qui étaient dans ses poches bien au chaud à vrai dire il faisait pas si chaud que cela. Ses cheveux blonds se caressant doucement de temps en temps et le regard surveillant tout le monde comme si ils lui appartenaient, elle avait un petit sourire mystérieux aux lèvres. Elle croisa le regard de plusieurs personnes qu’elle avait vue à la cérémonie et surtout à qui elle avait juste échangée quelques mots. Croisant les deux préfets ne chefs Izabella c’était contenter de donner un énorme sourire à Enfield le beau Quantay Enfield et avait tracée sa route seule avec ses cheveux blonds. Elle marchait tranquillement quand quelques paroles se fient entendre. Izabella s’arrêta au milieux du chemin et écouta attentivement d’où venait les appels. Elle ne reconnue pas la voix du jeune homme qui l’avait apellé de suite mais repéra rapidement d’où il venait. Tournant sa tête sur la gauche elle s’avança doucement et pénétra dans l’ombre comme une grande sans craintes ni peurs. Et là qui vit-elle ? Gabriel Enfield. Ma foi il était tout aussi bien que son grand cousin Quantay. Un petit sourire en coin de lèvres, elle le regarda avec son air charmeur et de séducteur. Bien sur elle restait pas impassible à se beau regard mais il lui en fallait dix fois plus pour la déstabiliser.

    Qu’est ce que tu fais là Enfield ?

    Demanda-t-elle d’un air malin au visage. Le regard qui perçait la sobriété du noir, elle s’avança vers lui et laissa ses mains dans ses poches comme si de rien n’était. Izabella trouvait cela bizarre qui veuille lui parler surtout qu'ils ne c'étaient pas revus depuis la cérémonie de répartitions et même dans les couloirs ils ne c'étaient pas croisés. La jeune Serdaigle ne bougeait pas et avait la moitié du dos en dehors de la pénombre. Cherchant à voir ce que le jeune Gabriel voulait lui dire Izabella le fixait de ses deux magnifiques billes bleus azur. Que lui voulait-il le coco ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Sam 19 Jan - 21:43

Je vous entend déjà parler, commérer d'ici : "Mais que prépare Enfield ?", pourquoi parle-t-il avec une sang-mêlée ?", "est-il tombé sur la tête ?", "est-ce un complot contre Losanova ?" ... Ecoutez, je vous répondrais que même moi, je n'en sais trop rien, m'enfin Gabriel est tellement mystérieux, machiavélique qu'on ne sait jamais trop à quoi s'attendre.
Le jeune homme ne savait pas par où commencer. Il se demandait plutôt quelle mouche l'avait piqué pour qu'il interpelle ainsi la Serdaigle. Maintenant quitte à passer pour un idiot, autant prendre de ses nouvelles et de discuter un peu. Se redressant légèrement pour avoir l'air plus digne, Gabriel sauta pour s'assoir sur l'appui de fenêtre. Iza le regardait, et alors ? Beaucoup de filles le regardait langoureusement, amoureusement alors peu lui importait. Il aimait se faire désirer ce garçon.

Qu’est ce que tu fais là Enfield ?

Enfield, Enfield, que ce nom paraissait doux dans sa voix. Même si Gabriel n'oubliait pas qu'Izabella était une sang-mêlée à Serdaigle, il ne pouvait s'empêcher de l'observer dès qu'il la croisait, ce dont il n'avait pas eu l'occasion de faire depuis la rentrée à son plus grand désarroi - mais bon, il n'avait cependantpas perdu son temps pour autant. Alors ce qu'il faisait là ? Devait-il lui expliquer qu'il s'était plus ou moins caché pour lui parler tranquillement ? Si vous pensez oui, vous ne le connaissez vraiment notre loustic. Vous imaginez vraiment qu'il allait s'abaisser à lui avouer celà ? Quelle plaisanterie ! Non, non il ferait comme d'habitude, il l'aborderait avec son air sarcastique habituel, son humour insupportable et son charme à toutes les faire tomber... Toutes ? Ricanez, ricanez...

Bien le bonjour Izabella, comment vas-tu depuis la Rentrée ? On ne peut pas dire qu'on s'est souvent croisé.

Une entrée en matière plus ou moins directe tout en restant neutre. Mais que pouvait-il dire de plus ? Sevarth, son cousin également en Serdaigle n'osait même pas parlé à ses amis de Gryffondor à la vue de tous, alors si ce crétin ne le faisait pas alors lui encore moins. Sevarth et Lucianna, deux personnes, deux energumènes à l'écart de la famille Enfield, pauvre Sevarth, lui si différent des "autres", vivait quotidiennement avec Sophie, la pire de tous. Gabriel s'efforçait par conviction de suivre ses traces mais il lui arrivait parfois de faire des exceptions, surtout quand une jolie demoiselle entrait en compte. Et apparemment Miss Losanova faisait partie de ces exceptions, bien heureux pour elle. Un sourire à la Don Juan, il balançait les jambes d'avant en arrière tranquillement.

En fait, je voulais juste savoir comment tu allais, savoir comment ca se passe pour toi depuis tous ces...changements.

Il avait parlé calmement avec son flegmatisme habituel, caractéristique des grandes familles aristocratiques. Mais qu'avait-il exactement en tête ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Dim 20 Jan - 12:41


  • L’air malin aux lèvres la jeune Serdaigle était postée devant le jeune homme qui restait totalement dans la pénombre. D’ailleurs Izabella se demandait pourquoi il ne l’avait pas accosté en public si je puis dire. Certainement car pour lui venir parler à une jeune fille de Serdaigle et surtout de sang mêlé malgré qu’elle sois à ¾ sang pur était un crime pour un Enfield qui était de sang pur. Ils étaient tous de sang purs dans leur famille du moins elle n’en était pas certaine. Sa chevelure blonde était un de ses atouts premier avec ses jolis yeux bleus azur qui faisaient fondre plus d’un jeune hommes et qui sait peut être jeunes femmes. N’en abusant pas elle savait les utiliser en temps voulu et en l’occurrence ici dans ce moment précis elle ne jouerait pas de ses atouts jugeant cela inutile. Inutile ? Bien sur, elle n’avait aucunes raisons d’allumer ce jeune Enfield qui paraissait déjà plus âgé qu’elle malgré les conneries qu’il pouvait faire qui le rendait plus que puéril et immature. Mais que ovulez vous c’est la vie. Izabella avait tout le dos qui était encore dans la clarté du couloir ou passait désormais quelques jeunes étudiants qui tiraient des têtes affreusement bizarre à l’égard de la jeune Losanova. Le son de la fois d’un saut fit que Izabella accentua son regard sur Gabriel qui venait de s’assied. Elle sourit légèrement plus et s’avança de nouveau dans la pénombre pour en être totalement caché si je puis dire. Bien le bonjour Izabella, comment vas-tu depuis la Rentrée ? On ne peut pas dire qu'on s'est souvent croisé. Lui demanda-t-il. La jeune Losanova restant de marbre aux petits airs quelques peu supérieur du jeune homme lui répliqua vivement mais gardant tout de même sa voix calme et douce.

    J’avoue que l’on ne c’est pas beaucoup croisés, pourquoi ? je t’ai manqué ? Nan mais je vais bien merci et toi ?


    Reprit-e-elle avec un petit sourire en coin de lèvres. Enfield rimait avec méfiance qui rimait avec plaisance. La jeune Serdaigle c’était toujours méfiée des Enfields que se soit Sophie la préfète en chef mais encore Lucianna la jeune Gryffondor qui était constamment collée à son cousin Quantay qui était lui aussi préfet en chef sans parler de l’autre Sevarth qui était dans la même maison que lui et qu’elle trouvait bizarre mais qui sait peut être qu’en le connaissait c’est un jeune homme bien mais jusqu’a maintenant elle ne lui avait guère adressé la parole hormis un « bonjour » ou encore « Est ce que tu sais quel est la formule de ci ? », sinon rien. La voix de Gabriel avait toujours fait un certains effet sur Izabella. Non pas un effet qu’elle en serait tombée amoureuse, tout faire pour lui non non certainement pas elle ne s’abaisserait pas au jeune Serpentard ainsi. Juste que sa voix qui ce disait tantôt charmeuse tantôt supérieur faisait que Izabella avait un certain mépris sur cela malgré que la personne en elle même semblait être intéressante. Intéressante ? l’avait-elle dit ? Elle ? Dire cela ? Et bien oui aparament ne rêvons pas. Regardant les jambes de l’Enfield se balancer le long du muret ou il avait posé ses fesses le jeune homme relança la conversation. Dis donc bavard aujourd’hui ou bien il préparait un mauvais coup ? allez savoir Izabelle aimait le danger. En fait, je voulais juste savoir comment tu allais, savoir comment ç se passe pour toi depuis tous ces...changements venait-il de dire à la Miss Losanova qui sembla déstabilisée un fraction de seconde.

    En faites tu voulais savoir comment c’est passé ma rentrée, comment vont mes chers compagnons, comment les cours ce passe ? Et bien sur après tu attends un éet toi » et là tu me déballera toutes tes conneries du moment et tu en sera fière ? Et bien je vais te donner ce plaisir mon cher Gabriel. Ma rentrée c’est bien passée j’ai retrouvé certaines personnes que je n’aurais aimé mieux ne pas retrouver, j’ai fais des rencontres quelques peu étranges si je puis dire. Pour ce qui est des cours tout ce passe à merveille malgré que les changements sois quelques peu perturbant mais bon on s’y fait … Alors et toi ? comment c’est passé ta rentrée ?


    Lui dit-elle avec un petit rire qui ce disait plus d’amusement à sa réponse que de moquerie envers le jeune Enfield qui restait assied sur le rebord de la fenêtre. Venant s’asseoir sur la fenêtre aussi elle sauta doucement et avec grâce sur le muret pour poser son postérieur sur les vieilles pierres. Assise à côté de Gabriel elle gardait une certaine « sécurité » si je puis dire, elle gardait tout de même au moins 20 centimètres de distance avec le jeune homme. Pourquoi ? Beaucoup auraient pensés que c’était parce qu’elle aurait peur de le toucher ou même elle rougirait au premier contact du jeune homme, non en faites elle restait méfiante étant donner qu’avec les jumeaux Evans/Gabriel tout était possible malheureusement. Sur le coupla jeune femme se demanda si Gabriel dégagerait de là et Izabella attendait de voir la réaction du jeune homme malgré qu’elle était à 50% sur sois qu’il partirait de où il était sois il resterait , allez savoir même elle n’en était pas sur. Posant le regard sur ses chaussures elle balançait ses pieds comme Gabriel le faisait et lui demanda la tête baisse et les cheveux blonds de blés tombant cachant son doux visage.

    Au faites pourquoi ont est dans la pénombre pour parler ? Tu as honte de parler avec moi peut être...

    Dit-elle en tournant la tête vers Gabriel. Ses cheveux blonds tombèrent sur sont côté gauche laissant enfin le visage de la jeune femme ce dévoiler de nouveau au vert. Un petit sourire sincère et méfiant à la fois était incrusté sur le visage de la douce tigresse Izabella. Que lui réservait-elle ? Me^me moi je ne serait vous dire seulement je sais une chose… Gabriel n’avait pas intérêt à faire de faux pas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Jeu 24 Jan - 17:40

¤ Il y a des jours comme ca où tout s'écroule autour de nous... ¤

Comme dans cette fameuse chanson moldue, il arrive parfois qu'un mot, une parole, une phrase fasse tomber le monde qui défilait à côté de vous. Ce genre de mots qu'on essaye d'éviter de prononcer, ce genre de paroles qui glace le sang de ceux qui l'entendent, ce genre de phrases qui vous jettent cette vérité si cruelle, humiliante, injuste. Enfin modérons nous tout de même car cette vérité change selon le point de vu dans lequel on se trouve. Une vérité peut être cruelle, humiliante ou encore injuste mais dans le cas de Gabriel Enfield, elle ne l'était pas du tout. En effet, il n'avait pas ce souci permanent de faire attention à ce que son statut de sang ne soit découvert par les autorités du régime, il n'avait pas cette peur au ventre le matin quand il se levait en attendant de recevoir la Gazette du sorcier pour connaître les dernières mauvaises nouvelles, il n'avait pas la peur de voir ses parents périr ni même le soucis de faire attention à ce qu'il disait, ce qu'il faisait quotidiennement au sein de l'école. Il n'avait pas, lui, l'interdiction formelle de recevoir ou d'envoyer du courrier à ses proches... Pour Gabriel - et comme les autres Enfield - la vie consistait à profiter de tout ce qu'il pouvait glâner, prendre, voler au château, se moquant de leur camarade à outrance, se montrant ainsi plus odieux que jamais.

"Au faites pourquoi ont est dans la pénombre pour parler ? Tu as honte de parler avec moi peut être..."

Que pouvait-il répondre ? La vérité ? La stricte vérité ? Toujours cette foutu vérité qui vient contre-carrer certains projets, cette vérité si dérangeante qui ressurgit au moment où on s'y attend le moins. Pourquoi diable Izabella lui posait-elle cette question alors que le jeune homme souhaitait juste oublier le temps d'un instant cette histoire de sang bien qu'il savait qu'IL était supérieur. Il pouvait écraser ses camarades d'un mot, d'une parole blessante. Par peur de représailles, les élèves de l'école n'osaient affronter les Enfield, encore moins les jumeaux, Quantay et Sophie. Bon tout ca ne nous dit pas de quelle manière allait répondre notre jumeau. Provoc' ou pas ?

Honte, je n'irai peut-être pas jusque là... Je dirais plutôt une infamie, un déshonneur si je venais à être découvert à parler avec toi. La pénombre est idéale, il y a un certain risque.

Comme d'habitude, ce ton si ironique, si moqueur, si plaisantin s'était fait entendre. Mais qu'y pouvait-il ? Il avait toujours été ainsi, que Gabriel et Evans prennaient les gens pour des moins que rien, leur balançant à la tronche ces vérités -toujours elles ! - si dérangeante parfois. Il n'avait pas perdu son sourire séducteur, charmeur aux coins de ses lèvres, ses yeux bleu pétillants cherchaient dans l'obscurité ceux de la Serdaigle. Il savait que si leur regard se croisaient, des éclairs furieux émanerait de celui d'Iza tandis que dans celui de Gabriel, on y verrait cette insupportable espièglerie et diablerie qui l'habitait et l'animait lui et son frère. Pourtant au fond de lui, il se demandait réellement ce qu'il lui avait pris d'apeller la jeune fille. Peut-être juste pour lui parler comme il prétendait mais surtout pour lui éviter de subir les foudres de la Leyan si celle-ci venait à l'apprendre. Il avait eu vent de l'histoire entre Evans, Sechkmet et Sophie et préférait que l'expérience ne soit pas renouvellée avec lui. Relevant légèrement la tête, il tentait une explication mais ne trouvait pas les mots, lui qui d'ordinaire avec une répartie monstrueuse comparé à son frère. Ses jambes arrêtèrent de se balancer d'avant en arrière, sa main gauche vint délicatement replacer les mèches de cheveux qui tombaient sur son visage.

Ecoute Iza... Ne le prend pas mal mais dans les circonstances actuelles, je ne peux pas me permettre de me montrer au grand jour, c'est plus compliqué que tu ne le crois. Je ne voudrais pas que tu deviennes la cible de mon frère, Sophie ou encore Quantay...

Comment faire comprendre à cette jolie demoiselle qu'il souhaitait, intérieurement sans jamais l'avouer comme tel bien sur, faire une exception à ces principes ? Il ne savait pas mais était sûr d'une chose, la réponse de la Serdaigle serait probablement explosive. Diversion ? Changement de sujet ?

Sinon... Ma rentrée s'est très bien passé, tranquille. Mais bon ca ne pouvait en être autrement de toute manière. Il faut dire que tous ces changements ne me pertubent pas plus que ca mais... ne parlons pas de ça. Je m'en moque.

Il mentait bien évidemment. Qu'il était fier l'Enfield d'être l'un des chouchous des Carrow, de pouvoir presque tout faire à sa guise entre ses mûrs bien que Sophie veillait à ce que les jumeaux suivent le chemin familial mais sa conscience lui indiquait que ce n'était pas le moment d'étaler cette fierté Enfieldienne, mangemortesque.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Lun 28 Jan - 21:17


  • HJ : Désolé de l'attente de sérieux problèmes.

    Izabella était toujours aussi calmement assise aux côtés de Gabriel qui semblait toujours aussi séducteur depuis la dernière fois qu’ils c’étaient vu tout les deux. Izabella avait rarement adressée la parole à un Serpentard que se soit un Enfield où même une autre personne de la maison concernée hormis Douglas qu’elle avait eut la grande chance de revoir il n’y avait que peu de temps. En y pensant , Izabella avait tout de même certaines relations amicales jusqu'à maintenant avec les Serpentards surtout des garçons qui venaient la narguer comme d’habitude seulement là… Etait-ce vraiment pour la narguer qu’il l’avait appelé et prise à par pour lui parler. Elle lui avait demandé alors si il avait honte d’elle. Malgré que la jeune femme savait et était quasiment sur à 98% que c’était juste qu’il avait honte d’elle ou qu’il ne voulait pas qu’on le voit avec une jolie Serdaigle en ayant plein le cerveau de connaissances. La jeune Losanova, avait toujours ses cheveux blonds blés qui tombaient sur le côté gauche de son buste et ses deux beaux yeux bleus azur figés dans le regard de Gabriel qui semblait être légèrement … gêné ? Qui sait. Le jeune Enfield lui balança une phrase du style « Honte, je n'irai peut-être pas jusque là... Je dirais plutôt une infamie, un déshonneur si je venais à être découvert à parler avec toi. La pénombre est idéale, il y a un certain risque. ». Ah vraiment ? La jeune Losanova lui adressa un petit sourire mystérieux et à la fois malicieux. Elle reprit la parole peu de temps après cela.

    Idéale ? Dis moi Gabriel… tu n’aurais pas un peu peur des aînés de ta famille ? ne me dis pas non je te croirais pas. Tu as l’air tellement méfiant enfin tout le monde est méfiant tu vas me dire.


    Dit-elle d’une voix calme et doucement. Elle baissa le regard sur ses chaussures et se remit à balancer ses pieds doucement d’un mouvement régulier et non violent. Des pieds volant aurait dit sa petite cousine Mariza si elle avait été là. Son regard se perdit soudainement dans les couleurs vives des habits de la jeune femme pour revenir sur terre quelques longues minutes après. Relevant la tête en passant sa main gauche dans sa chevelure blonde elle appuya son dos contre la vitre propre et légèrement flou de la pénombre. Venant regarder Gabriel, elle croisa son regard. Un regard qui fit frissonner Izabella sur le moment. Non elle n’était pas accro aux Enfields plus précisément des jumeaux. Non non non ! Elle n’est pas folle vous croyez quoi ? Un petit sourire doux et malicieux aux lèvres, elle semblait le narguer du regard. Se regard séducteur , charmeur qui faisait craquer plus d’une jeune demoiselles en ce château. Izabella c’était souvent demandé si elle avait été comme toutes ses filles à crier derrière les jeunes homme et Gabriel ainsi que Evans en étaient les bons exemple. Des tonnes de jeunes filles et vous pouvez même compter Yanne qui était totalement fan du sourire de Evans autant dire de celui de Gabriel aussi. Détournant le regard vers le couloir désormais vide elle soupira doucement et discrètement.

    Ecoute Iza... Ne le prend pas mal mais dans les circonstances actuelles, je ne peux pas me permettre de me montrer au grand jour, c'est plus compliqué que tu ne le crois. Je ne voudrais pas que tu deviennes la cible de mon frère, Sophie ou encore Quantay...

    Pardon ? Il venait de lui avouer qu’il ne voulait pas qu’elle est d’ennuis. Izabella tourna la tête d’un geste vif et rapide vers le jeune homme comme choquée de cette réaction. Elle qui avait le dos appuyée contre la vitre , elle se ravança sur le bord du muret et le regarda avec un petit sourire et le regard pétillant comme à son habitude. Repassant une longue mèche blodne derrière son oreille gauche elle sourit un peu amusée à la réaction de Gabriel encore une fois. Il ne voulait donc pas qu’elle est d’ennuis, c’était la nouvelle de l’année pensa-t-elle sur le moment. Quand ce dernier enchaîna directement sur sa rentrée , « Sinon... Ma rentrée s'est très bien passé, tranquille. Mais bon ça ne pouvait en être autrement de toute manière. Il faut dire que tous ces changements ne me perturbent pas plus que ça mais... ne parlons pas de ça. Je m'en moque. ». Elle avait l’air d’avoir été toute aussi banale que la sienne à vrai dire. Même si Izabella savait que les Enfields étaient les chouchous chéris des Carrows, la Miss Losanova ne baisserait pas les bras devant ses deux familles puissantes si je puis dire. Laissant un petit soupire s’échapper, la jeune femme ne rajouta rien à ses dire et croisa ses jambes en tailleur sur le muret auprès de Gabriel. Elle ne le touchait pas, lui non plus. Ils étaient pas longs pourtant mais aucuns contact n’avaient lieux du moins pour le moment. Remuant ses genoux comme des ailes de papillons, al jeune femme frôlait de temps en temps la manche de Gabriel ne le ressentant pas elle même.

    Ta rentrée à été tout à fait banale comme chaque années mais le nie pas… La situation est assez comme dire, intimidante enfin on fait avec.


    Lui lança-t-elle en posant ses deux mains l’une par dessus l’autre sur ses chevilles qui se superposaient étant donné qu’elle avait les jambes croisées. Un petit regard s’affichant vers le couloir et dérivant rapidement sur Gabriel, elle commença à battre des genoux comme elle l’avait fait quelques secondes auparavant. Soupirant elle réfléchissant à pourquoi Gabriel semblait prendre autant de mal . Peut être pas pour elle mais en y repensant ils étaient dans la pénombre pour pas qu’elle n’est d’ennuis rappelons nous et puis Gabriel était tellement bizarre quand il s’y mettait. Un souffle chaud s’évada de la bouche de la jeune Losanova et Izabella releva le regard vers le jeune homme avec un petit sourire amusée aux lèvres et lui demanda intriguée tout de même.

    Tu sais que ça me fait assez bizarre que tu souhaites me parler dans la pénombre car si je l’ai bien compris si tu te montre en plein jours avec une sang mêlée et bien c’est un crime ? Un déshonneur surtout enfin cela je te l’avoue je n’ai jamais compris pourquoi les sang pur se sentaient aussi supérieurs. Mais c’est plaisant cette situation.

    Devenait-elle folle ? Non n’allez surtout pas croire qu’elle devenait folle de Gabriel, ce n’était pas le cas pas pour le moment en tout cas et puis ce n’était pas dans ses projets. Elle avait des projets ? Oh juste façon de parler pardi. La jeune Izabella coinça le bout d’une mèche blonde entre deux doigt et l’enroula régulièrement entre deux doigts en regardant Gabriel de ce regard taquin, malin ,elle aussi elle était capable de le faire. Ils allaient jouer au chat et la souris si ça continuait ainsi… Izabella ne baisserais pas les bras devant un Enfield ni devant les autres d’ailleurs. Le regard bleu plongé dans le noir désormais, elle sentit quelques pas félins provenant du couloir. D’un regard guetteur et fugitif, elle semblait observer les environs comme observerait un lion une gazelle. L’expression neutre, elle aperçut enfin le félin. Miss T Ce n’était rien d’autre que la chatte de Rusard qui ce promenait dans les couloir. Venant soupirer longuement à sa grande surprise Izabella la vie venir vers eux. Elle détestait les chats et encore plus Miss Teigne. Fronçant les sourcils soudainement, elle choppa une petite pierre qui était posée à côté d’elle sur le muret et lui balança pour qu’elle s’écarte d’elle le plus possible mais au contraire. Ce petit geste, cette pierre déclacha une rage soudaine en la chatte qui s’approcha encor eplus d’elle venant lui griffer la bas de la cheville. Izabella ne pu s’empêcher de crier .

    LÂCHE MOI SALE BETE !

    Surtout à ne pas faire crier. Elle avait mal, quelques gouttes de sang coulaient le long de son talon et sa chaussure se disait tâchée. Le regard sur la chatte qu’elle essayait de pousser Izabella crispait son visage sans vraiment le vouloir pour s’empêcher de crier face à cette féline qui ne cesserait pas de si tôt de s’acharner sur elle…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Dim 3 Fév - 21:25

Si il y avait bien une bestiole que ne supportait pas Gabriel, c'était bien Miss Teigne !! Cet horrible chat s'attaquait à la cheville d'Izabella et ne semblait pas vouloir s'arrêter. Les jumeaux avaient très souvent capturer l'animal pour faire des expériences en tout genre et la relâcher ensuite peinte en rose, en vert. Ils s'amusaient d'entendre les réactions de Rusard qui hurlait qu'il attraperait les coupables et les mettrait en retenue dont il se souviendrait. Evans et Gabriel riaient à en perdre haleine, sachant que de leur côté, Lark et Ethridge faisaient de même. Pauvre chat... Enfin, en l'occurence, ici, pauvre Serdaigle... Elle ne semblait pas savoir comment se débarasser de l'affreuse bestiole. Le jeune homme attendait de voir la façon dont elle se débrouillerait mais voyant que sa camarade ne parvenait pas à la faire fuir, il descendit de l'appui de fenêtre et attrappa de sa main gauche la chatte par la peau du cou. Celle-ci miaulait et se débattait avec fureur tandis que Gabriel l'éloignait de lui par précaution.

Besoin d'aide peut-être Miss ? Il ne faut surtout pas se laisser faire par cette bestiole Iza !

La bête en question crachait, lançait ses griffes en tout sens sans atteindre son bourreau. Gabriel l'observait en rigolant. Il savait qu'il fallait faire vite : Rusard ne tarderait pas ! Ces deux là étaient liés étrangement dans le château, en ce sens où dès que l'un apparaissait dans un endroit, l'autre ne tardait jamais à arriver. Les yeux doux de Gabriel se posèrent sur la jeune Serdaigle.

Alors qu'est-ce qu'on en fait ? On la relâche ou on lui change sa couleur ??

Tenir le chat devenait de plus en plus difficile si bien que le Serpentad du le lâcher et le laisser s'enfuir. Au moins, ils avaient échappé à Rusard... Il regagna sa place aux côtés de la charmante demoiselle avec qui il conversait depuis tout à l'heure s'y rapprochant un peu plus...

Et pour ta gouverne, je n'ai pas peur de mes aînés... Sauf peut-être Sophie qui peut être horrible si on ne fait pas comme elle, elle veut ! Morgan et elle imposent leur loi mais le plus à plaindre est Sevarth... Il est en total contradiction avec sa famille et vit avec Sophie. Le pauvre... Nous sommes assez proches et les plus grands veillent à ce que leurs cadets restent dans le "droit chemin", c'est tout !

Gabriel préférait ne pas essayer d'expliquer à Izabella en quoi être un sang-pur faisait de lui un être supérieur. Il ne voulait pas risquer une dispute comme ils avaient pu le faire les rares fois où ils s'étaient parlés. Ce serait comme parler dans l'oreille d'une sourde : inutile !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Dim 3 Fév - 23:46


  • QU’ELLE SAL*PE… Zen Izabella Zen ! La pauvre Izabella , elle qui détestait les chat et par dessus tout Miss Teigne cette chatte qui ressemblait à rien hormis un vieux chat teigneux qui errait dans les couloirs. Beurk ! Izabella aimait un chat , son chat, le sien. La cheville griffée, elle pinçait ses lèvres fortement en sentant le sang , les lourdes gouttes de sangs dégouliner sur le long de son talon recouvert de sa chaussure fine. Laissant sa jambe pende aux premiers abords, elle se décida à la remonter contre elle ou plutôt pour observer la blessure si on pouvait appeler cela une blessure. Regardant Gabriel qui l’interpella soudainement, elle regard avec répugnance la chatte que tenait ce dernier dans les mains. Décidément elle le laisserait plus jamais la toucher pour quoi que ce soit et puis elle ne l’approcherait plus. Devant une telle situation , la jeune femme se sentait faible, tellement faible face à un chat qui venait de l’attaquer tout de même. Venant regarder Gabriel, elle rabaissa la tête se sentant honteuse. Elle lui dit alors d’une voix douce et à la fois peinée.

    Je n’aime pas les chats ! Je déteste les chats ! A MORT LES CHATS !

    Dit-elle en haussant la voix. Elle avait un regard dur et une conscience dur ne elle même. Remontant son genoux contre elle, elle enleva sa chaussure doucement et grimaça devant le sang qui avait tâché ces dernières. Désespérant. Laissant glisser un doigt sur la blessure, elle réfléchissait à ce qu’elle pourrait bien faire pour soigner cela. Pas de pansements sous la main, pas de désinfectant, pas de tiss… Si un tissus. Sortant de sa poche un mouchoir, elle commença à tamponner doucement tout en écoutant Gabriel qui avait reprit la discussion. Izabella était étrangement captivée par sa blessure mais cela ne l’empêchait pas d’écouter le charmant jeune homme qui ne tarda pas à venir se rassied à ses côtés. Ce dernier c’était encore rapproché d’elle et Izabella avait fortement remarqué ce rapprochait lent et à la fois mystérieux qui commençait à fortement intriguer la conscience de la jeune femme. Gabriel était tranquillement assied auprès d’elle qui regardait son talon qui venait de cesser de saigner. Un petite sourire s’afficha sur ses lèvres quand Gabriel lui sortie la plus longue de ses explication.

    Je n’aurais jamais pensé dire merci à un Enfield de toute ma vie mais bon il y a bien des exceptions. Merci Gabriel. Je sais je passe pour une débile à te dire merci, ce n’est de loin dans mes habitudes enfin tu dois le savoir mais tu es vraiment le seul Enfield à qui je parle enfin … voilà je vais pas te faire de dessin Gab..

    Gab ? Gab ? GAB ? Tssssk sacré Izabella. Le regard restant dans le sang elle avait remarquer que le sang cessait de couler. Un petit sourire en coin de bouche, elle regarda Gabriel et remit sa chaussure. Ils étaient proches, peut être pas jusqu’au point de se toucher complètement mais… si peut être. Venant croiser ses jambes, elle se tourna vers Gabriel et appuya son dos contre le mur. La tête légèrement posée en arrière elle regardait Gabriel de ses deux billes bleues claires , ses deux mains étaient liées devant elle sur ses genoux avec un petit sourire. Elle le regardait le fixait. Un petit courant d’air passa dans le couloir et décoiffa cette dernière ainsi que la coiffure du jeune homme. Un petit sourire malin, elle se pencha en avant doucement laissant un décolleté ce faire apparaître. Approchant une main du visage du jeune Enfield, elle replaça une mèche dégageant le visage du jeune homme. Se redressant doucement, elle soupira et lui dit d’une voix calme et douce.

    J’ai rarement été aussi proche d’un homme enfin d’un SANG PUR. Je sais je sais j’exagère sur ce mot mais bon tu aime être traité ainsi à ce que j’ai pu savoir. Tu pense que tu te ferait tuer si plus tard tu te mariait ou même si tu avait une copine de sang impur ? Parce que bon je crois que tu te ferait tuer sur le champs enfin attends tu as une bestiole dans les cheveux…

    Izabella, qu’elle mémère celle là. Le regard sur Gabriel, elle se redressa doucement pour venir ce repencher auprès de lui et lui enlever la petite bête à bon dieu qu’il y avait sur ses cheveux. Certainement le vent qui l’avait déposée dans la poussée. La coccinelle sur le bout de son index droit partit vite fait et la jeune femme resta penchée en avant légèrement encore pendant quelques minutes afin de la regarder partir doucement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Sam 9 Fév - 0:25

- Je n’aurais jamais pensé dire merci à un Enfield de toute ma vie mais bon il y a bien des exceptions. Merci Gabriel. Je sais je passe pour une débile à te dire merci, ce n’est de loin dans mes habitudes enfin tu dois le savoir mais tu es vraiment le seul Enfield à qui je parle enfin … voilà je vais pas te faire de dessin Gab..

Oula ?! Quelle tournure prennait cette simple conversation ? Simple peut-être pas tout à fait : c'était Gabriel qui avait provoqué cette rencontre, lui qui avait entrepris à ses risques de faire venir la jeune fille vers lui... Et tout le monde sait bien que jamais un Enfield n'amorce une discussion pour le simple fait de parler, il y a toujours un côté interessé derrière. Ceux qui ne les connaissent guère ne le savent pas toujours mais apprennent vite à faire attention. On n'a jamais rien pour rien avec un Enfield, quel qu'il soit. Sauf peut-être Sevarth, parce que c'est un vrai crétin et personne ne sait pourquoi il fait encore parti de cette digne famille (Sev' si tu lis, n'oublie pas que je t'aime ^^) ! Voilà que Gabriel, l'un des terribles jumeaux, venait d'être gratifier par la jeune Serdaigle qu'il observait dans le plus grand secret : il l'avait sauvé des griffes d'un fauve en puissance, Miss Teigne ! Non pas que l'animal soit réellement dangereux mais... Il faut dire qu'Izabella ne s'était pas montrée très dégourdie et même si Gabriel riait encore intérieurement, il avait préféré ne pas le montrer...

Non en effet, un dessin est inutile... Je n'ai pas ce côté artistique ! répondit-il avec humour. Mais comme quoi, tout arrive, il ne faut jamais dire jamais ! Tu ne pensais pas remercier un Enfield et tu le fais naturellement... Vas-y ne t'arrête pas, ca fait du bien à entendre, continua-t-il avec son petit air prétentieux. Tout ce que j'espère c'est que tu ne me confondras pas avec Evans et que je reste le seul Enfield à qui tu parles.

Jalousie ? Pas du tout ! Mais Gabriel connaissait son frèreet savait qu'il ne dirait pas non à une petite conversation "intime" avec la petite protégée de son jumeau. De même le jeune homme savait que son frère ne dévoilerait pas son identité et que la jeune fille se laisserait prendre. C'est bien d'avoir un frère jumeau mais parfois, il faut savoir prendre des précautions. Le Serpentard fut encore plus flatté lorsqu'il entendit sa camarade l'apeller Gab' ! Personne à part sa famille et ses plus proches amis l'appellait ainsi ! Le must arriva quand la jeune fille fit un mouvement pour replacer la mèche de cheveux de Gabriel, c'était en soi inutile puisqu'il ne s'était pas coiffé mais ce bref rapprochement incité Gabriel à faire de même.

L'atmosphère se tendait au fur et à mesure que les deux adolescents se rapprochaient. Izabella avait peut-être penser que montrer son décolleté lui procurerait un avantage mais Gabriel était, certes une bombe aux hormones comme tous ceux de son âge, mais avant tout un gentleman. Aussi, le jeune homme après y avoir jeté un rapide coup d'oeil replongea son regard dans celui de la jeune fille. Il attrappa la main avec laquelle elle lui avait retiré la coccinnelle : des doigts fins, des ongles parfaits... Les doigts d'Enfield effleurèrent lentement ceux de la jolie blonde. Le temps semblait s'être arrêter pour toujours... Gabriel se pencha et murmura au creux de l'oreille de la jeune fille, d'un ton sensuel.

Merci d'avoir accepté de me parler Izabella...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Sam 9 Fév - 11:57


  • Izabella avait en elle toujours un petit brin de folie, un petit brin de colère mais qui n’allait pas tarder à disparaître pour laisser place de nouveau à son humour déplacé, ces taquineries incessantes, ces regard doux et à la fois charmeurs ainsi que cette malice constante qui ne partait jamais mine de rien. C’était rassied bien correctement elle avait le dos qui avait toucher doucement le mur. Ses yeux venaient de fondrent dans la masse de ceux du jeune Enfield qui avait toujours ces petits airs supérieurs. Décidément elle ne pourrait lui en,lever cet air si désagréable mais il se rattrapait sur ces vannes vaseuses qui la faisait pas rire mais simplement acquiesser un sourire quelque peu désespérant. Fin revenons à nos moutons ou plutôt ici à notre Gabriel Enfield qui était fier comme tous ceux de ça famille. LE regardant, elle avait son petit sourire malicieux en coins de lèvres, le regard pétillant et un certains charme qui reprenait le dessus. Sachant très bien que les Enfields ne parlaient jamais à une personne pour rien, elle gardait ce petit sourire légèrement naïf sur les bord tellement qu’elle pensait. Quand Gabriel lui dit alors ce qu’il pensait en quelque sorte, la jeune Losanova conclus rapidement que ce qu’elle pensait était légèrement déplacé. Un petit sourire, elle tourna la tête vers dehors, le soleil qui se couchait doucement.

    Mon cher Gab’ tu ne serais pas jaloux par hasard ? Je me trompe peut être mais.. Rares sont les fois ou je me trompe là dessus. Ton frère je ne lui est encore jamais parlé et puis je sais comment me comporter avec les Enfields mais faudrait un de ses jours que je lui parle tiens !

    Dit-elle en venant retourner son regard bleu azur dans le regard de Gabriel. Elle avait ce sourire qui ornait sa bouche finement dessinée. Les mains posées sur ses jambes, elle fit emblement surprise quand Gabriel lui prit la main avec laquelle , elle lui avait enlevée la coccinelle des cheveux. Quoi que surprise, surprise… c’était tout de même abusé comme mot étant donné qu’elle savait très bien que un Enfield sans charme, sans séduction n’était pas un enfield. Elle attendait de voir ce qui se passerait. Elle le regardait , sa main touchait la sienne. Une main chaude et une froide ses doigts semblaient comment dire intriguer Gabriel qui semblait les observer. Izabella baissa alors le regard sur ses jolis doigts fins, des ongles parfaits elle ce demandait quel était le problème. Regardant les doigts de Gabriel effleurer les siens, Izabella eu un petit sourire que ses cheveux blonds cacha et c’était pas plus mal. Un léger frisson parcoura le dos de la jeune femme qui remonta le regard vers son interlocuteur. La chaleur était devenue étouffante et Izabella laissa ce dernier se rapprocher d’elle pour venir lui murmurer à l’oreille quelques mots « Merci d'avoir accepté de me parler Izabella... ». Izabella ferma les yeux doucement écoutant les quelques mots formant une phrase se glisser au creux de son oreille. Un petit sourire aux lèvres, elle recula doucement et lui murmura doucement à l’oreille d’une voix douce et à la fois charmeuse.

    Je ne vois pas pourquoi j’aurais du refuser… Enfin si tu es venu me parler Gab’ c’est qu’il y avait forcément quelque chose. La dernière fois ont c’est frittés car tu voulais une fois de plus me clouer le bec comme quoi tu était supérieur, aujourd’hui qu’est ce que cela est ? Je t’écoute…

    Voilà qui était du franc parlé. Elle ne recula pas de son oreille restant ainsi encore pendant quelques secondes qui semblaient durer des éternités. Le sourire aux lèvres, elle ouvrit doucement les yeux et ce recula doucement laissant doucement ses lèvres douces et chaudes effleurer sa joue droite. Se redressant doucement, elle le regarda dans les yeux. Qu’est ce qu’il lui voulait cette fois ci c’était ça la question. Izabella réalisa que si ça ce trouvait il ne lui voulait rien mais cela l’étonnerait plus que tout qu’un Enfield venait lui parler sans rien lui reprocher ou même demander. Gabriel n’était pas comme tout les autres Enfield qu’elle avait put croiser et c’était assez exceptionnel. Le regard de nouveau dans le sien, elle prit sa main et commença à jouer avec ses doigts, histoire de le déconcentrer ou plutôt de l’embêter un peu. Bien sur ce dernier ne lui avouerait pas qu’elle l’embêtait et ferait son dur comme toujours. Un petit sourire en coin de bouche, le regard dans le sien, elle espérait malgré tout que ce qu’il lui répondrait ne serait pas dévalorisant sinon cela se passerait mal encore une fois… Mais tout était si bien partit…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Sam 9 Fév - 15:44

La tension était palpable. Miss Losanova s'amuser visiblement à jouer avec les nerfs de notre charmant jeune homme : elle balladait ses fins doigts sensuellement sur la main du Serpentard. Quoi que de mieux pour procurer un frisson de plaisir au jeune homme. Sentant ces poils s'hérisser sur son bras, Gabriel ferma les yeux un bref instant osant imaginer le goût des lèvres de la jeune fille. Celles-ci effleurèrent tendrement sa joue. Gabriel était en joie. Il n'avait jamais hésité, toutes les filles qu'il convoitait - même celles qu'il ne convoitait pas parfois - lui tombaient dans les bras sans faire le moindre effort de séduction. Mais là, il sentait que c'était différent : il se devait d'apprivoiser sa proie avant de tenter quoi que se soit avec Izabella, la jeune fille avait un caratère farouche mais Gabriel était certain, suite à ses gestes, qu'elle venait de succomber à son charme, il n'y avait plus à perdre une seule minute, autant profiter du moment, non ?

Enfield approchait lentement sa main gauche vers le doux visage de la Serdaigle et lui caressa lentement la joue... Sans un mot... Le silence les englobait et les coupait du monde. De ce monde de Poudlard si effrayant pour certain, si jouissif pour une minorité au pouvoir, de monde d'élèves qui dévoraient leurs plats en ce moment même sans se douter un seul instant de ce qu'il se passait à quelques mètres d'eux... Le cliquetis des couverts et le bourdonnement des conversations résonnaient dans le couloir où se trouvaient les adolescents mais Gabriel n'y prêtait pas attention. Seul Izabella comptait en ce moment. Lentement le jeune homme se leva, il se plaça juste devant elle et appuya ses bras de part et d'autres de la tête de la Serdaigle qui ne pouvait plus lui échapper. Leur visage se rapprochait, chacun pouvait entendre, sentir la respiration de l'autre.

- Mon cher Gab’ tu ne serais pas jaloux par hasard ? Je me trompe peut être mais.. Rares sont les fois ou je me trompe là dessus. Ton frère je ne lui est encore jamais parlé et puis je sais comment me comporter avec les Enfields mais faudrait un de ses jours que je lui parle tiens !

Le jeune esquissa un petit sourire. Oh que oui, il serait jaloux si Evans ou n'importe quel autre homme Enfield ou pas venait à s'approcher un peu trop pèrs de SA Serdaigle ! Gabriel était comme un loup qui avait marqué sa proie. Les garçons des grandes familles étaient élevés ainsi : l'homme était supérieur à la femme en toutes circonstances - sauf pour faire les enfants évidemment - et ces dernières leur appartennaient un fois qu'elles étaient tombées sous leur charme. Certaines ne comprennaient pas toujours, d'autres se pliaient à cette dure réalité. Les parents des jumeaux s'accomodaient très bien et leur mère ne se laissait pas toujours faire. Espéros qu'Izabella rentre dans le moule Enfield...

Moi jaloux ? Tu n'as pas idée ! susurra-t-il mystérieusement. Il plongea son regard dans celui de l'adolescente et continua sur le même ton : tu tiens réellement à savoir pourquoi je t'ai parlé... ?

Et sur ces paroles, lentement et sans quitter la jeune fille des yeux au cas où elle aurait un geste de recul, Gabriel posa sa main sur la joue droite d'Izabella et approcha son visage du sien. Au dernier moment il ferma les yeux, laissant ses ses parler pour lui, ses lèvres caressèrent celles de la jeune fille, s'y apposèrent, s'y attardant longuement...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Sam 9 Fév - 16:28


  • Jouant encore avec les doigts de Gabriel, la jeune Losanova savait très bien que l’atmosphère devenait étouffante voir même tendue plus que tendue. Elle ne cherchait que le jeu, le charme, le jeune homme au devant d’elle. Un petit sourire en coin de lèvres, elle aimait l’embêter un peu comme elle aurait aimer embêter d’autres personnes que ce soit filles ou gars. Bien sur les filles cela aurait plus été avec la voix, mais les gars Izabella avait toujours l’habitude du contact connaissant parfaitement les réactions masculines quelque peu déplacées mais faites. Le regard venant se plonger dans celui de Gabriel elle cessa de jouer avec ses doigts et laissa glisser sa main sur sa propre jambe avant de l’observer longuement. Elle ce demandait bien ce qui se passerait dans ce petit coin de pénombre après ce contact qui semblait être dérangeant. Voyant la main de Gab’ s’approcher de son visage, Izabella le quitta pas du regard. Fermant les yeux quelques seconde, il vint poser sa main sur sa joue. Elle aurait pu le repousser de suite mais elle attendait de voir ce qu’il lui réservait. Réouvrant les yeux doucement, elle le regardait profondément et d’une manière assez douce. Les yeux pétillants, il lui caressait la joue. Izabella qui avait toujours eu une grande maîtrise sur elle même resta juste à le regarder et laissait la main de Gabriel lui caresser la joue avec douceur. Izabella ne dirais rien , pas tout de suite, pas maintenant.

    Profitant du moment tendre qu’il lui offrait, la jeune femme avait une profonde chaleur intérieur qui se disait être plutôt stressante mais elle était assez à l’aise peut être même trop à l’aise jusqu’au oublier de ce méfier et de récupérer l’idée que c’était un Enfield malgré tout et les Enfields rimaient avec Méfiances absolue seulement à ce moment précis, Izabella n’était pas du tout sur le mode méfiance. Regardant ce dernier qui vint se redresser pour venir devant elle, la jeune blonde le laissa faire le quittant pas du regard. Laissant ce dernier s’installer en quelque sorte dans la nouvelle posture qu’il était, elle ce contenta de le fixer du regard avec un regard pétillant et un petit sourire malicieux en coin de lèvres. Rares avaient été les fois ou elle c’était retrouver aussi proche d’un homme aussi proche et surtout dans une situation si tendue, si inimprévue qui se disait jusqu’au maintenant agréable. Fermant les yeux doucement elle sentait le souffle de Gabriel ce mêler au sien. Réouvrant les yeux quelques secondes après, leurs visages étaient proches et la jeune femme se contenta de pincer ses lèvres doucement les humidifiant doucement. Ils se cherchaient et Izabella avait toujours un sourires aux lèvres légèrement humides. Quand ce dernier lui annonça quelques mots elle sourit plus grandement et lui dit d’une voix maligne et douce.

    Ohhh que oui je tiens à le savoir… Maintenant … tout de suite…

    Répliqua-t-elle d’une voix des plus provoquante et maligne. Izabella avait ses deux mains posées sur ses jambes mais ne tarda pas à les relever doucement. Venant chopper doucement le haut de Gabriel, elle pinça le tissus doucement entre deux doigts. Regardant le jeune homme dans les yeux elle , elle ferma les yeux doucement sentant une masse chaude se poser sur sa joue droite. Un frisson parcoura son dos et à sa grande surprise agrippa doucement de sa main gauche le pull au niveau de la hanche du jeune homme qui s’apprêtait à sceller ses lèvres aux siennes. Gardant les yeux fermés, leurs lèvres se frôlèrent , se touchèrent, se scellèrent. Izabella semblait totalement perdue pendant ce baiser. Lui rendant son baiser elle n’avait aucunes couleurs sur les joues , ses doigts légèrement grispés sur son pull, elle n’osait plus bouger juste avec un petit sourire s’afficha sur ses lèvres pendant le baiser long et tendre qu’il lui avait donné. De longues minutes s’écoulaient sans que pour autant, le jeune Enfield ne quittent les lèvres de la jeune Serdaigle. Izabella ne semblait ne rien oser faire ce qui était le cas. Dans un coin de pénombre ils étaient deux… non trois…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Morgan A. Enfield
Serpentard & Septième Année
Serpentard & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 9
Age : 38
Particularité* : Prince de sang pur
Une chose à dire ?* : Incline-toi ou meurs
Date d'inscription : 27/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Lun 11 Fév - 0:42

Un jour comme les autres pour le sieur Morgan Andrew Enfield. Un peu différent certes, des autres jours bénis et maudits de sa si importante et inestimable vie, et pour cause : le Bal de Halloween approchait à grands pas et les élèves étaient tous plus surexcités et enthousiasmés les uns que les autres. Et par élèves, il fallait évidemment entendre « filles ». des jouvencelles de onze à dix-sept ans, survoltées, cela faisait du grabuge infernal. Les hormones féminines étaient de puissants moteurs, semblait-il, et certaines devenaient plus hardies que jamais.

Ainsi, pour cette simple journée, Morgan Enfield avait refusé pas moins de quinze propositions à aller au Bal, qu’il avait toutes déclinées évidemment avec plus ou moins de froideur selon l’année, la maison, mais surtout le grade de sang de la personne en face. Certaines étaient reparties en pleurant, en effet, mais lui n’en avait vraiment pas cure. Ces stupides demoiselles ne pouvaient tout de même pas ne serait-ce qu’imaginer qu’il accepterait de se présenter avec elles à cette soirée ?

La seule et unique qui aurait cet honneur et pouvait y prétendre était sa cousine, la délicate et gracieuse Sophie. Celle qui aurait pu également aurait été bien évidemment sa jeune sœur, mais leurs rapports étaient tellement incertains que Morgan ne s’y était point risqué et Sophie et lui ne formaient-ils pas le plus superbe duo que l’on ait jamais vu ? Certes, absolument, de toute façon, il n’y aurait pas grande concurrence, n’est-ce pas ?

La seule concurrence qui aurait pu prétendre au titre de « couple » de la soirée aurait au moins eu un membre de la fratrie Enfield, et à ce niveau-là, ça n’était absolument plus possible. Quantay … était Quantay, ce qui excluait toute idée de brillance, et de plus, le bruit courait qu’il irait avec la nouvelle enseignante de divination, une pédophile, apparemment, ce qui enlevait encore à la classe de l’instant. Edward irait avec une illustre inconnue, de physique fort commun, qu’il avait sans doute sortie de son lot de groupies, ce qui n’avait rien non plus de très glamour. Sevarth se commettait avec une impure Poufsouffle, Lucianna relevait légèrement le niveau en y allant finalement avec nul autre que le directeur lui-même, mais le physique de celui-ci n’avait rien de si avantageux que celui de Morgan. Il restait encore peut-être les jumeaux, il ne savait pas encore quelle serait leur cavalière.

Mais cet espoir fut déçu très rapidement.

Alors qu’il remontait au niveau de la Grande Salle pour prendre un repas mérité, il aperçut deux silhouettes, dans l’ombre des portes massives, scellées visiblement par les lèvres, avec des points de contact un peu partout. Plissant le nez avec désapprobation pour ce genre de démonstration publique, sa surprise et sa colère n’en fut que plus grande quand il reconnut l’une des deux personnes. Gabriel, l’un des jumeaux de la fratrie. Comment cela pouvait-il ne serait-ce qu’être possible ? Pendant toutes ces années, il pensait lui avoir au moins inculqué certaines valeurs, comme celle de la prestance. Et s’adonner à de telles pratiques en public n’en faisait aucunement perdu, du moins à son humble souvenir. Mais cela augmenta quand il reconnut l’autre personne.

Izabella Losanova. Quel hasard comique, quand on pensait que cette jeune demoiselle avait joué le jeu de la séduction avec lui ce soir où ils s’étaient trouvés tous deux en haut de la tour d’astronomie. Le jeune homme secoua la tête, désabusé. Sibilement, les rumeurs avaient raison : cette fille était une vraie croqueuse d’hommes. Et quand il pensait qu’ils avaient été à deux doigts de s’embrasser, cela le rendait positivement malade. Mais le pire était encore voir les lèvres de son cousin scellées à celles de cette, voyons, quel terme employer pour être poli ? Fille de joie. C’était là le terme exact employé utrefois, et il convenait parfaitement. Ceci faisait de son parent un homme de mauvaise vie, et cela, il n’en était absolument pas question.

Aussi s’avança-t-il doucement, sans faire le moindre bruit, ombre brillant parmi les ombres, et s’arrêta juste à leur niveau, se raclant la gorge.


    » Morgan Enfield »J’espère que je ne vous dérange pas. Cela m’ennuierait beaucoup de vous interrompre dans vos ébats publics. »


Sa voix était glaciale, à l’instar de son regard, qui trouva immédiatement les yeux de Gabriel. Il y avait longtemps que ces deux-là avaient dépassé la pure relation de cousins pour une plus fraternelle, voir carrément père-fils. Aussi fusse avec le reproche paternel que Morgan s’adressa à lui.


    » Morgan Enfield »Tu me déçois énormément, Gabriel, je m’attendais mieux de ta part, plutôt qu’une attitude comme celle-ci digne de Quantay. Moi qui croyais que tu valais mieux que tout cela … »


Ses yeux se tournèrent vers la jeune fille collée au corps de son benjamin.


    » Morgan Enfield »Quant à toi, Izabella, que dire ? Ce n’était donc rien de plus qu’un jeu pour toi, ce soir-là. Je m’en étais rendu compte, mais je ne tolèrerai pas que tu joues avec mon cousin. Une gourgandine intéressée par les hommes de pouvoir, voilà tout ce que tu es donc ? Pensant viser trop haut avec moi, tu es descendue dans l’âge ? Tu as bien fait, cela dit, cela fonctionne mieux quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne. »


Et de nouveau vers son cousin.


    » Morgan Enfield »Gabriel, Gabriel … Te faire manipuler par des beaux yeux et un sourire charmeur est une honte, certes, mais pardonnable si ton erreur cesse tout de suite. »


Il ne lui laissait qu’un choix limité : ou il paraît maintenant avec lui, ou il restait avec cette … et perdait toute son estime. C’était à lui de voir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Lun 11 Fév - 2:25

Il y a des jours comme ca où tout... s'écroule autour de nous. shaking Vous savez ce genre de jour où vous vous dîtes que vous auriez pu rester dans votre lit, tranquillement, prétextant que vous êtes malade. Ce genre de jour où il ne vous vient pas l'idée d'interpeller la demoiselle sur laquelle vous craquez depuis votre première année, ce genre de jour où au détour d'une conversation, l'envie d'un baiser ne vous prendrait pas au piège, celui où vous voudriiez bien que le sol s'écroule et vous emporte dans sa chute. Bref vous l'aurez compris, c'est ce genre de jour où vous ne feriez pas surprendre pendant la plus grosse bêtise de votre vie jusqu'à présent.

» Morgan Enfield »J’espère que je ne vous dérange pas. Cela m’ennuierait beaucoup de vous interrompre dans vos ébats publics. »

La voix de Morgan Enfield, glaciale, s'éleva dans le coin obscure où se trouvaient enlacés Izabella et Gabriel et brisa le cocon, la bulle qui les protégeait en un instant. Cette remarque à vous glacer le sang fit l'effet d'une décharge électrique chez Enfield : pourquoi fallait-il que Morgan interfère toujours dans sa vie ? Certes, les deux garçons s'adoraient : les jumeaux ont souvent vécu seul, devant se débrouiller par eux-même de part les activités de leurs parents, et c'est Morgan qui s'est, en quelques sortes, chargé de leur éducation. Pour Gabriel, Morgan était devenu au fil du temps son deuxième père, son mentor. Son aîné avait en lui une certaine classe mais surtout un sens de l'autorité accru qui effrait quelque peu Gabriel. En effet, Morgan n'hésiterait pas à rabaisser plus bas que terre son quasi-frère, à le mépriser plus que tout ou à prendre des mesures extrêmes comme lancer des sortilèges. Gabriel a d'ailleurs fait les frais quand il était encore jeune d'un sortilège de son cousin et il s'en rapelle encore aujourd'hui. Leur relation n'était pas comme avec Sophie : les jumeaux, notamment Gabriel, adoraient la provoquer, se moquer d'elle, la mettre en rogne ; choses qu'ils n'osaient faire avec l'aîné de la fratrie. Ses remarques acides les mettaient mal à l'aise et ils ne supportaient pas l'humiliation qu'il leur faisait subir.

Aussi, quand Enfield junior entendit la voix de son aîné, il pria pour que ce dernier passe son chemin mais ca aurait trop beau. Sentant un regard lourd de colère et de reproche posé sur lui, Gabriel desserra son etreinte et décolla ses lèvres de celles d'Izabella. Un très bon moment d'ailleurs gâché par ce dandy de première classe ! Il murmura un juron inaudible, lâcha la main de la Serdaigle à contrecoeur et se tourna vers son cousin près à se prendre un sermont.

- Morgan ce n'est p- ...
- Tu me déçois énormément, Gabriel, je m’attendais mieux de ta part, plutôt qu’une attitude comme celle-ci digne de Quantay. Moi qui croyais que tu valais mieux que tout cela …

Et voilà ! Qu'est-ce que je vou disais ! Gabriel venait d'être rabaissé plus bas que terre, oui parce qu'être comparé à Quantay, venant de Morgan, ce n'était vraiment pas à prendre comme un compliment. Ces deux là ne se supportaient pas, Gabriel ne savait pas trop pourquoi mais l'allure de Quantay, ses manières, sa relation avec Lucianna insupportait au possible l'aîné Enfield. Alors imaginez, être rabaissé au même rang que Quantay, considéré comme un homosexuel, un lâche, un moins que rien, Gabriel n'apprécia pas vraiment la remarque, et malgré tout le respect et la crainte que lui inspirait Morgan, il se risqua à répondre quoi qu'un peu trop efrontement.

Je te remercie Morgan, si tu n'as rien de mieux à faire, va donc t'occuper de Quantay qui semble - visiblement ton passe-temps favori et laisse moi tranquille ! S'il te plait...

Erreur ! Grossière erreur ! Gabriel payerait certainement cher cet affront. Mais le pire était à venir. Morgan était là devant eux, et ne semblait pas avoir la moindre intention de partir, de les laisser tranquillement flirter comme il le faisait avant qu'il n'interrompe les deux tourtereaux. Non, il continua sur sa lancée, sans plus adresser la moindre attention à son protégé.

- Quant à toi, Izabella, que dire ? Ce n’était donc rien de plus qu’un jeu pour toi, ce soir-là. Je m’en étais rendu compte, mais je ne tolèrerai pas que tu joues avec mon cousin. Une gourgandine intéressée par les hommes de pouvoir, voilà tout ce que tu es donc ? Pensant viser trop haut avec moi, tu es descendue dans l’âge ? Tu as bien fait, cela dit, cela fonctionne mieux quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne.

Gabriel, Gabriel … Te faire manipuler par des beaux yeux et un sourire charmeur est une honte, certes, mais pardonnable si ton erreur cesse tout de suite.


L'horreur totale ! Non seulement Morgan et Izabella se connaissait mais, visiblement, elle l'avait dragué, aguiché sans que le jeune homme n'en fasse rien. Le pire du pire fut quand Morgan balança cette phrase insouciante mais qui faisait l'effet d'une bombe : "Tu as bien fait, cela dit, cela fonctionne mieux quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne." Au passage, il assassinait sur place le pauvre Gabriel qui ne savait plus ni où se mettre, ni quoi penser. La seule chose dont il était certain était qu'il voulait égorger son cousin sur place ! Comment pouvait-il l'humilier ainsi ? Navait-il jamais eu, lui, un écart de conduite ?! Gabriel avait fermé les yeux sous l'horreur de cette révélation mais quand il les rouvrit, c'était bien de la haine qu'on pouvait y lire. Il n'avait plus cette petite étincelle de malice, cette flamme qui brillait dans ses iris. Serrant les poings de sa rage qu'il essayait de contenir, son regard allait de son cousin qu'il maudissait à la jolie Serdaigle qu'il interrogeait du regard, perplexe, attendant une explication de sa part. "Quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne." Ces mots, ce ton méprisant qu'il adressait aux impurs lui trottaient dans la tête inlassablement.

Ferme là Morgan !

Deuxième faux pas en moins de cinq minutes, voilà qui risqué fortement d'aggraver le cas de Gabriel. Se rendant compte de son erreur, il décrocha son regard de celui de son cousin et détourna la tête. Que pouvait-il faire de toute façon ? Morgan était son mentor, l'exemple à suivre, le petit colonel Enfield et, il avait posé un dilemme au belligérant : soit Gabriel suivait son cousin pour une belle engueulade mais rester dans son estime, soit il restait auprès de la Serdaigle et Morgan le mépriserait autant qu'il méprisait Quantay. Perdre la face devant une fille, Gabriel ne lui pardonnerait jamais mais il ne pouvait qu'obéir s'il ne voulait pas d'ennuis. Mais pris d'une folie, le jeune homme se plaça entre Izabella à qui il lança un regard plein de rancoeur - parce qu'il ne faut pas oublier qu'elle avait dragué son cousin avant lui - et Morgan qui le fixait de son air hautain.

Je ne vois pas de quelle erreur tu parles Morgan, et même si c'en est une, cela ne te regarde en aucun cas ! Sauf si evidemment, tu es jaloux... ricana-t-il. Il jouait avec le feu mais le baiser échangé avec la jeune fille était encore dans son esprit, il se tourna vers elle, la toisant d'un regard lui dit alors, Et toi ! C'est quoi cette histoire ? C'est vrai ce qu'il raconte ?!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Lun 11 Fév - 22:39


  • En espérant que ça convienne

    Leurs lèvres encore scellées, ils s’embrasaient tranquillement. Izabella se sentait de plus ne plus perdue pendant ce moment de tendresse qui avait lieu. Que penser de cela ? La manipulait-il ? Faisait-il cela juste pour son plaisir ? Etait-t-il réellement sincère dans ce baiser ? Izabella n’en savait vraiment rien. Elle savait une chose dans tout ça c’était que c’était purement agréablement surprenant venant de Gabriel et puis agréable globalement. Gardant sa main posée à moitié sur la hanche de son partenaire, elle se doutait de rien. De rien pourquoi de rien ? Ils n’étaient pas deux mais bien trois dans cette pénombre à en donner des frissons dans le dos. Sans cesser ce long baiser, la jeune femme bougeait pas. Quand soudainement uen lueur , une silhouette ce fit voir dans la pénombre. La jeune Serdaigle ne l’avait point vu fallait l’avouer mais rapidement la personne ce cachant derrière cette silhouette ce fit remarquer et même entendre. Une voix qu’elle connaissait, un ton familier. Cette personne était connue de la jeune femme qui sentit d’un seul coup son cœur se bloquer doucement. Une petite coupure ce fit et Izabella reprit doucement ça respiration sans pour autant quitter les lèvres de Gabriel. Ce fut peut de temps après que la personne mystère eut parler que le jeune jumeau se décida a lâcher sa main et ses lèvres. Le regard de la jeune Serdaigle ce posa directement sur la silhouette.

    Mon dieux ! Que faire ? Rapidement Izabella reconnut le jeune homme avec qui elle avait parlé un soir à la Tour d’Astronomie. Elle avait simplement essayer de voir ce qu’il étai malgré que se soit un Enfield ne faisait aucun doute qu’il se croyait supérieur au monde et que seul les familles de sangs purs pouvaient rivaliser. Un regard paniqué mais à la fois confiant, Izabella soupira doucement. Ses mains vinrent se poser sur ses chevilles qu’elle ramena vers elle . Elle bougeait pas, ne disait rien. Que dire devant une telle situation ? Un cousin affrontant son cousin… Izabella se pinça les lèvres et grimaça songeant que tout cela était de ça faute. Mis oui qu’elle idée d’accepter ce baiser mais il avait été si tendre, si attentionné si… Finalement c’était à cause d’elle que tout cela ce passait. Un regard dehors, elle détourna rapidement le regard sur les deux jeune hommes qui allaient certainement ce disputer ou du moins une chose qui était sur : Le ton allait monter d’ici peu. « Je te remercie Morgan, si tu n'as rien de mieux à faire, va donc t'occuper de Quantay qui semble - visiblement ton passe-temps favori et laisse moi tranquille ! S'il te plait... » venait de dire Gabriel. Izabella regarda le jeune Enfield de manière très curieuse et à la fois douteuse. Que penser de cette réaction ? Elle ne savait pas plus que tout le reste. Frissonnant, elle baissa la tête doucement. Son tour allait venir elle le sentait, elle le sentait, elle le…

    Quant à toi, Izabella, que dire ? Ce n’était donc rien de plus qu’un jeu pour toi, ce soir-là. Je m’en étais rendu compte, mais je ne tolèrerai pas que tu joues avec mon cousin. Une gourgandine intéressée par les hommes de pouvoir, voilà tout ce que tu es donc ? Pensant viser trop haut avec moi, tu es descendue dans l’âge ? Tu as bien fait, cela dit, cela fonctionne mieux quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne.



    VLAN , voilà qui était tombé. Izabella regarda Morgan qui se tenait droit, triomphant non loin d’elle et son cousin. Avalant sa salive difficilement, elle repassa en revue ce qu’il lui avait dit. Comme ça il croyait qu’elle jouait avec Gabriel ? Mais savait-il au moins que c’était LUI qui avait voulut la voir ? Izabella entrouvrit la bouche pour répliquer haut et fort que ce n’était que l’envie de Gabriel qui l’avait poussé à venir lui parler mais… Il y avait bien quelque chose qui bloquait. Elle ne pouvait pas le trahir , pas lui . Elle n’avait pas le droit de le balancer cela ferait mainte et mainte problèmes et déjà ce qui se passait en ce moment n’allait guère être facile à régler. Le regard bleu qui avait perdu sa brillance ce plongea sur la silhouette de Morgan Enfield ce tenant devant eux. Rapidement Izabella repensa aux paroles quelques peu exagérées de ce dernier. Elle n’avait jamais eut envie de draguer Gabriel loin de là et de loin lui était venue à l’idée d’embrasser ce dernier mais ceci dit ça c’était fait et… Ils c’étaient fait chopper. Elle n’avait jamais eut de chance ni lui aparament enfin comme dirait-on ce qui est fait est fait. Le regard de la jeune Serdaigle devenait inquiet. Elle avait été traiter entre guillemets de pétasse et cela pas qu’elle s’en fichait mais avait du mal à l’avaler. N’osant rien dire elle baissa le regard écoutant Morgan et Gabriel qui continuaient leurs conflit.

    Gabriel ce leva peut de temps après ce mettant devant Izabela . La protégeait-il ? allez savoir. Izabella se sentait soudainement mal devant les deux sangs purs Enfield. Elle n’était pas une pétasse ni une salope ni rien de tout ce que Morgan pouvait penser , MERDE ! Tournant la têt vers les deux cousins, Gabriel balança cash une phrase directe qu’il aurait du garder pour lui certainement. Le regard regardant le dos du jeune jumeau, Izabella se pinça les lèvres péniblement se pinçant la peau des chevilles sous l’effet du stresse. Habituellement elle aurait tapée du pied mais là ceci n’était point possible. Les paroles de Morgan résonnaient dans la pauvre petite tête blonde de la jolie Serdaigle. Elle avait du charme, de magnifique yeux mais et alors ? Qu’y pouvait-elle , elle ? Les paroles revenaient sans cessent se stoppant de plus en plus sur la dernière phrase qui crochait. Cette phrase était tout bonnement révélatrice ou était-ce que le fruit de son imagination ? Izabella vait d’énorme doutes. La tête baisser elle semblait songeuse mais rapidement vu sortie de ses conclusions quand Gabriel parla de nouveau de manière assez haineuse. Fermant les yeux elle espérait ne rien avoir à se reprocher. Malheureusement …

    Et toi ! C'est quoi cette histoire ? C'est vrai ce qu'il raconte ?!



    Lui demanda-t-il en la toisant. Izabella soupira intérieurement et releva le regard vers le jumeau qui semblait plus que énervé. Il semblait la haïr la maudire à jamais. Mais décidément qu’avait-elle pour s’apporter les plus gros ennuis de la terre ? D’un regard sincère et nerveux, elle regarda le jeune homme dans les yeux. Elle avala sa salive difficilement et humidifia ses lèvres avant de dire à ce dernier d’une voix douce et nerveuse. Cependant pas tremblante étant donné qu’elle avait confiance en elle et était sur d’elle.

  • Et moi ? Je lui est simplement parlé. Il était énervé non j’oubliais la haine ta déjà dépassé Morgan. Il avait la haine contre je ne sais quoi qui ne me regarde pas… Je l’ai juste regarder et toi tu me connais Gabriel… J’ai beau essayer d’être superficielle pour ne pas jouer de mes charme mais que veux tu le naturel me va mieux… Crois tu que j’aurais sauté sur Morgan pour l’embrasser et juste m’amuser avec lui ? Je pense pas non… Il a peut être cru que je le séduisais, certainement mais sans vraiment m’en rendre compte. Que veux tu … Crois le ! De toute façon quoi que je puisse dire j’aurais tord… Seulement sache juste une chose Gab..riel, je ne m’attaque pas aux familles de sang purs juste pour avoir de la supériorité et tu le sais déjà… Quand à toi Morgan autant me dire de suite que je suis la pétasse du coin tu en meurt d'envie...

    Pfiou que venait-elle de dire là ? Résumons elle venait de dire à Gabriel que ce n’était pas de sa faute si ses atouts jouaient et prenaient le dessus sur elle et que Morgan aurait du directement la traiter de pétasse ? Ouais ça devait être ça. Le regard dans celui de Gabriel, elle décroisa ses jambes et laissa tomber ses jambes le long du rebord de la fenêtre.

    Je n’ai plus qu’a partir maintenant c’est ça ? tu n’as plus rien à faire avec moi même si tu le dis pas c’est ce que tu pense certainement. En tout cas je te remercie pour ce beau baiser Gabriel même si tu l’as fais avec quelque chose derrière la tête … Oh et puis t’inquiète pas je comprendrais que tu crois ton cousin à une Impure, une inférieur, moi …


    Mais pourquoi se rabaissait-elle comme ça soudainement ? Peut être pour la simple et pur bonne raison que c’était ce qu’ils voulaient entendrent tout les DEUX. Izabella était de loin la fille à ce laisser marcher sur les pieds. Pendant quelque instants elle hésita à demander pourquoi Morgan avait dit quelques minutes avant « cela fonctionne mieux quand l’homme fantasme déjà sur ta petite personne. ». Ou voulait-il en venir ? elle demandeait à Gabriel plus tard si elle en aurait l’occasion en attendant les jambes pendante le long du mur, le regard bleu ciel craquant dans le regard de Gabriel elle savait ce qu’il l’attendait du moins c’est ce qu’elle croyait…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Morgan A. Enfield
Serpentard & Septième Année
Serpentard & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 9
Age : 38
Particularité* : Prince de sang pur
Une chose à dire ?* : Incline-toi ou meurs
Date d'inscription : 27/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Mar 12 Fév - 15:20

Dire que Morgan était énervé serait un doux euphémisme. En réalité, il ne croyait pas que la scène qui se déroulait sous ses yeux avait réellement lieu. Cela devait être une hallucination due au surmenage et à cet enthousiasme puéril et malsain autour de ce Bal, il se mettait à voir l’un de ses petits protégés embrasser une impure. Cela ne pouvait être possible. Morgan l’avait éduqué, il avait remplacé son père, toujours absent, il avait un rôle de tuteur, de mentor pour son jeune cousin, cela ne pouvait se passer. Gabriel, il l’aurait vu, tiens, pourquoi pas avec Lucianna. Certes, les incestes ne lui plaisaient pas, mais tant qu’à faire, que sa sœur ne finisse pas avec cette tafiole de Quantay et que lui trouve quelqu’un de digne de sa personne.

La déception allait en deux sens également. Izabella lui avait parut digne d’intérêt, pour quelqu’un de sang impur, soyons clairs, si ses intentions étaient aussi honorables que ce qu’elles paraissaient à la tour. Evidemment qu’il n’était absolument pas jaloux de ce qui venait de se passer sous ses yeux, les femmes et Morgan, c’était une longue et ténébreuse histoire, son cœur en était devenu quasiment hermétique. Alors, non, décidément, ce n’était pas de la jalousie, contrairement à ce que de mauvaises langues, voire l’intéressée elle-même pouvait penser. Il s’agissait d’un instinct de protection envers sa famille. Il avait cru cette demoiselle sincère au moins lorsqu’elle semblait ne pas jouer. Ce soir-là, à la tour, ils ne s’étaient pas embrassés, mais un autre que Morgan l’aurait sans aucun doute fait. En ce cas, il ne s’était rien passé, il l’avait désiré ainsi, il n’y avait rien à regretter. Surtout pas après ce qu’il venait de voir.

La réputation de la jeune femme était connue dans tout Poudlard, mais il avait fallu que Gabriel la choisisse comme cible de ses fantasmes. Car, soyons clairs, Morgan connaissait son cousin mieux que personne, à part le jumeau de celui-ci. Et il savait pertinemment que celui-ci avait été hypnotisé par les yeux de la ténébreuse jeune femme dès sa première année. Cependant, il eut cru que jamais il ne s’abaisserait jusque là, étant donné la renommée plus que méritée d’allumeuse de cette demoiselle, réputation que Morgan n’avait tout simplement pas voulu croire, pensant qu’elle était exagérée, et de loin, mais qui se confirmait sous ses yeux plus que réprobateurs.

Yeux qui devinrent rapidement de minces fentes alors que Gabriel se permit de l’interrompre, avec une impudence qui frôlait l’impertinence pure et dure. Les mâchoires serrées, il le toisait, alors que celui-ci se plaçait entre la jeune femme et lui, comme une tentative désespérée de protection. Il se prenait pour un Gryffondor ou il venait de rêver , On ne protégeait que les demoiselles qui avaient une raison de l’être. Elle n’en avait aucune, pour avoir tenté de séduire tour à tour deux hommes d’une même famille. La fureur de Morgan pouvait s’abattre sur elle sans aucune opposition, main destructrice de la protection de l’honneur de la famille. Ce qu’il n’allait pas gêner de faire. Jusqu’à ce que son cousin ne l’achève.


    »Gabriel Enfield » Ferme-la Morgan ! »
    »Morgan Enfield » Je te demande pardon ? »


Il lui avait encore passé l’impertinence au sujet de son aversion pour Quantay, mais ça, il ne le tolèrerait pas. plus pâle que Rogue lui-même, il toisait son cousin avec la dernière des méchancetés au fond des yeux. Il venait de faire le pas de trop, de dépasser la limite à ne surtout pas franchir, entrer dans le no man’s land d’où il était plus que difficile de revenir. Morgan n’avait jamais demandé que deux choses à ses protégés : une conduite irréporchable pour un sang pur et un respect sans faille à son égard. En quelques minutes, gabriel venait d’enfreindre les deux. Et c’était d’autant plus douloureux pour Morgan que Gabriel, sur les deux, était son préféré. Parfaitement, il avait un chouchou au niveau des deux cousins, et même si cette préférence n’était que très légère, Evans lui avait toujours montré plus d’indifférence que son frère. C’était en quelque sorte la rébellion du fils prodigue contre son père. Mais ça, il ne le tolèrerait pas.

Et un nouveau faux pas de plus, comme si c’était encore nécessaire. Non la question sur sa jalousie, problème déjà débattu plus haut, mais par le simple fait qu’il mettait en doute sa parole et demandait confirmation à cette … fille. Les lèvres pincées, il attendit la réponse de celle-ci qui …

Le fit éclater d’un grand rire.

Entendre rire Morgan était très rare. Et soit cela signifiait qu’il vous appréciait particulièrement, soit cela ne présageait rien de bon.

Devinez quel était le cas convenant à la situation.

Une fois son hilarité éteinte, il fixa son regard sur les deux jeunes gens, et secoua la tête, les restes d’un rire dans la gorge, les lèvres relevées en un sourire qui s’approchait de plus en plus du rictus sadique au fur et à mesure de ses paroles.


    »Morgan Enfield » Je n’ai jamais rien entendu de plus pathétique de toute ma vie, et pourtant, le Seigneur des ténèbres sait si j’en ai entendu. Tu n’as pas cherché à me séduire. Comme c’est cocasse. Ainsi, tu t’assois souvent de façon suggestive en mettant ta tête en arrière avec les cheveux emmêlés et un regard suggestif devant un homme ? Si cela est vraiment ton naturel, c’est que tu as indubitablement un gros problème. Et, attends, comment m’as tu qualifié déjà, Quelque chose comme « grand, brun, la classe … triomphant », oh, je ne vais pas m’étendre dans les détails par égard à mon jeune cousin, mais si ce n’était pas un numéro de charme, en ce cas je suis fils de Moldu et pleure tous les soirs la mort de cet abruti d’amoureux des Moldus, Albus Dumbledore. »


Il savait très bien ce qui aurait pu se passer cette nuit-là s’il n’avait pas été lui, Morgan Andrew Enfield, et il savait reconnaître quand on le draguait ou non, et il avait une excellente mémoire. Il allait repasser à son cousin quand quelque chose lui revint à l’esprit


    »Morgan Enfield » Et si je ne t’ai pas insulté de pétasse, c’est tout simplement parce qu’habituellement, je n’emploie pas de pareils mots. »


Et maintenant, Gabriel. Bras croisés, droit comme la justice qui n’allait pas tarder à s’abattre sur lui, il le toisa, d’un regard mauvais et déçu à la fois.


    »Morgan Enfield » Libre à toi maintenant de faire ton choix. La croire elle, dont la réputation n’est plus à faire et dont je viens de te détruire la conduite, ou moi, que tu connais depuis ta naissance. Le choix est en effet difficile, sachant que de toute façon, elle te dire qu’elle est innocente. Mais il y a une chose que tu sais, Gabriel : je ne mens jamais. Et je n’oublie jamais rien non plus.»


Ce qui voulait dire à la fois que sa parole ne pouvait être mise en doute, et en qu’en plus, il pouvait se préparer à passer un sale quart d’heure pour impertinence et remise en cause des propos de son cousin. S’il décidait de rester … Il ne pouvait décider de rester/ Il connaissait Gabriel, il savait qu’il lui faisait confiance, et, aussi mordu soit-il de cette jolie allumeuse, il ne pouvait se détourner de Morgan et du droit chemin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gabriel T. Enfield
Serpentard & Cinquième Année
Serpentard & Cinquième Année
avatar

Nombre de messages : 406
Age : 35
Particularité* : S€rP€nTaRd 5¤me AnNéE
Une chose à dire ?* : !/ AsSuReZ vOuS d€ sAvO!R à Qu! VoUs PaRl€z !\
Date d'inscription : 15/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Mar 12 Fév - 22:28

Il existe toutes sortes d'expression pour qualifier la relation qu'un père a avec son fils. Ce lien irréfragable qui unit ces deux peut être si fort ou parfois inexistant selon les familles, les moeurs, le statut dans la société... Gabriel aurait tant voulu partagé de bons moments avec son père lorsqu'il était petit mais celui-ci avait toujours mieux à faire : ses réunions jusqu'à pas d'heures alors que les jumeaux attendaient avec impatience le retour du chef de famille, son travail au Ministère, ses expéditions secrètes avec les mangemorts... Même les vacances, leur père était ce qu'ils avaient fini par apellé "Le Fantome". Ainsi, Morgan, aîné de la dernière génération, avait pris en charge l'éducation de ses cousins. Dur, Sévère, Intransigent, oh oui qu'il l'était le Morgan. Gabriel avait remplacé son père par l'image de son cousin qui avait l'amour d'un père pour les jumeaux. Mais comme dans toutes familles, les petits derniers, les chouchous, se rebellent contre leur mentor, au grand dâme de ces derniers. Vous connaissez l'histoire du fils prodigue qui revient chez lui après des années de voyage, ayant dilapidé tout l'héritage. Le père est heureux de revoir son fils malgré ses erreurs et l'accueil chaleureusement. Et bien croyez moi, le scénario ne sera pas le même pour le jeune Enfield.

Gabriel savait qu'il allait recevoir plus qu'un simle sermont, une remontrance ne suffisait pas à Morgan Andrew Enfield. Non, le jeune homme pouvait se montrer d'une violence rare, d'une cruauté sans faille pour punir, pour être sûr de se faire comprendre, mais surtout pour être sûr que ses petits protégés ne recommenceraient plus. Plus jamais ! Le "Je te demande pardon ?" annonçait la sentence, Morgan ne laisserait en aucun cas passer cette faute. Le respect était une des règles primordiales pour lui et Enfield venait de la transgresser, à plusieurs reprises dans la même conversation. Il préféra ne pas répondre de peur d'aggraver son cas et puis, Morgan ne semblait pas vraiment pas plaisanter...

Le septième année éclata d'un rire sadique et seul Gabriel savait que ca annonçait un mauvais présage, un très mauvais présage. L'Enfield avait un très mauvais présentiment, comme celui où l'on se dit que cette conversation ne se terminera pas tant que le petit colonel ne l'aura pas décidé. Il traita Izabella avec le plus mépris dont il pouvait faire preuve. Gabriel semblait s'être ratatiné sur place. Son cousin, malgré son petit "Et, attends, comment m’as tu qualifié déjà, Quelque chose comme « grand, brun, la classe … triomphant », oh, je ne vais pas m’étendre dans les détails par égard à mon jeune cousin" bien hautain, ne l'épargnait pas le moins du monde. Le jeune homme devait bien admettre la réalité, cette vérité si cruelle. La Serdaigle semblait s'être joué de lui, et même si c'était faux, Gabriel ne pouvait pas s'opposer plus longtemps à son cousin : il l'adorait autant qu'il le craignait et, visiblement, la colère semblait déjà l'animer... Autant ne pas en rajouter davantage !

- Libre à toi maintenant de faire ton choix. La croire elle, dont la réputation n’est plus à faire et dont je viens de te détruire la conduite, ou moi, que tu connais depuis ta naissance. Le choix est en effet difficile, sachant que de toute façon, elle te dire qu’elle est innocente. Mais il y a une chose que tu sais, Gabriel : je ne mens jamais. Et je n’oublie jamais rien non plus.

Le DILEMME ! L'ULTIMATUM était posé, Gabriel devait se décider... Vite ! Morgan le toisait de son regard froid, déçu, réprobateur. Izabella, derrière lui, avait sorti toute une explication grotesque que l'aîné Enfield s'était empressé de réfuter d'une manière assez convaincante. Son petit protégé n'avait même pas eu le coeur de la défendre : les rumeurs étaient là et entre son cousin et l'allumeuse, Gabriel ne pouvait plus hésiter bien qu'il n'y croyait qu'à moitié.

- Je n’ai plus qu’a partir maintenant c’est ça ? tu n’as plus rien à faire avec moi même si tu le dis pas c’est ce que tu pense certainement. En tout cas je te remercie pour ce beau baiser Gabriel même si tu l’as fais avec quelque chose derrière la tête … Oh et puis t’inquiète pas je comprendrais que tu crois ton cousin à une Impure, une inférieur, moi …

Gabriel redressa lentement la tête et porta son attention sur la jeune fille qu'il aimait secrètement depuis qu'il l'avait vu, le soir de sa Répartition. Ses yeux bleus, ses longs cheveux blond l'avaient séduit. Et le soir où il avait enfin pu avoir ce qu'il convoitait tant, son crétin de cousin, son quasi-père se permettait d'intervenir et d'humilier la jeune fille.

- Et qui veux-tu que je crois ? La fille de joie de Serdaigle ou mon cousin ? Tu t'es joué de moi mais j'espère au moins que ca t'a plu parce que goûter à un Enfield, ca met en valeur ton tableau de chasse, non ? Mais, dommage pour toi, ce sera la dernière fois que tu toucheras à un sang-pur ! La prochaine fois où tu entendras parler de moi, la prochaine fois où tu me croiseras, ce ne sera pas pour échanger un baiser, crois moi !

Il lui coûtait cher de devoir prononcer ses paroles mais... Un plan nourissait dans sa tête. Morgan avait, soit, gagné la première bataille mais certainement pas la guerre. Le Bal devait alors lieu dans quelques jours et Gabriel n'avait pas encore fait son choix parmi les cavalières plus ou moins présentables. Et quoi de mieux pour énerver Morgan que de l'endormir et de lui préparer une jolie surprise le soir de la fête d'Halloween. Il fallait en parler à Evans ! Espérons qu'Izabella acceptera de lui parler... Gabriel, toujours en colère et sentant sa mauvaise humeur s'accroitre, préféra s'éloigner, non sans ajouter à l'intention du Colonel :

J'espère que tu es content Morgan ! Tu as eu ce que tu voulais, non ?

Le Serpentard tourna les talons et s'éloigna nonchalemment, sachant très bien que cette petite conversation était loin d'être finie...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   Mar 12 Fév - 23:28


  • Comment allait ce terminer cet « entretient » si on pouvait appeler cela ainsi ? Alors là , mystère et boule de gomme hein. Izabella semblait non pas perturbée mais plus inquiète de ce qui se passerait après. Si jamais elle les laissait tout les deux ici dans le noir seuls qu’est ce qui se passerait ? Morgan était l’aîné de cette famille Enfield et Gabriel l’un des plus jeune avec Evans son frère jumeau. Bon sang mais qu’est ce qu’elle avait fait pour mériter cela encore. Les jambes qui pendaient le long du muret sur lequel elle était assise correctement, elle semblait ce demander soucieuse comment Gabriel réagirait face à son frère et même face à ses mots quelque peu forts. Le regard qui était plongé dans celui de Gabriel, elle savait qu’elle allait s’en prendre plein la figure dans peu de temps. Elle pensait grandement que le jeune homme était quelqu’un qui aurait sut faire la par des choses mais étant donné que Morgan était aîné et que Gabriel lui devait le respect mais lui aussi lui devait le respect à la fin. Le regard dans celui de Gabriel elle avait l’air désolée de ce qui se passait non pas désolé d’avoir été naturellement belle le soir de la ballade à la tour d’astronomie et que ses atouts qu’elle mettaient en actions ce faisaient naturellement. Frissonnant elle eut les petits poils recouvrant le corps humains qui se dressèrent sur les bras. Il faisait froid.

    Observant les deux cousins qui échangeaient de nombreuses paroles, Izabella soupirait doucement ce sentant totalement de trop dans leur conversation familial. Malgré cela après qu’elle eu ouvert sa bouche finement bien dessinée pour renvoyer paître Morgan , une grosse erreur voir même un risque à sa vie qui était bien forte en ce moment elle jeta un coup d’œil à Morgan qui lui répliqua « Et si je ne t’ai pas insulté de pétasse, c’est tout simplement parce qu’habituellement, je n’emploie pas de pareils mots. ». Mais bien sur on y croit mon cher Enfield on y croit. Izabella eu un petit sourire en coin de lèvres désespérant. Elle se fichait à moitié de Morgan et cela était de loin ce qu’elle avait prévue, ce foutre de la gueule d’un Enfield et en plus de cela le plus grand et béh ! Reposant ses deux billes bleus sur Gabriel elle fut emblement surprise quand ce dernier annonça ceci : « Libre à toi maintenant de faire ton choix. La croire elle, dont la réputation n’est plus à faire et dont je viens de te détruire la conduite, ou moi, que tu connais depuis ta naissance. Le choix est en effet difficile, sachant que de toute façon, elle te dire qu’elle est innocente. Mais il y a une chose que tu sais, Gabriel : je ne mens jamais. Et je n’oublie jamais rien non plus.». Hummmm la douille ! Izabella regarda Gabriel et jeta un rapide et vif coup d’œil à Morgan qui semblait être sur de lui très sur de lui voir beaucoup trop sur de lui.

    La jeune Serdaigle se sentit rapidement impuissante face aux deux phénomènes. Que faire ? Que dire ? Que… C’était fichu d’avance pour elle, il ne lui resterait plus qu’a rentrer chez elle ou plutôt dans sa deuxième maison qui se disait être l’endroit privilégié des Serdaigle la salle commune, aller chercher du réconfort auprès de son oreiller et repenser à cette soirée qui se serait très mal pass…Non elle ne se serait pas très mal passée. Seulement certaines choses auront été faites qui seraient bien comme ce baiser qu’il lui aurait donner mais ce qui comptait dans la partie pas bien était bien sur l’intervention de Morgan lors du moment de tendresse. Izabella baissa la tête pour regarder ses chaussures comme honteuse. Honteuse de quoi ? De ne pas avoir été capable de dire droitement et franchement à Morgan « c’est lui qui voulait me voir » ou bien « Tu n’as pas le droit de lui demander de choisir ? » De toute manière dans les deux cas elle s’enfoncerait de plus en plus et cela n’en valait pas la peine. Gabriel ne tarda pas envoyer cash à la jeune femme certaines paroles dure à avaler du genre « - Et qui veux-tu que je crois ? La fille de joie de Serdaigle ou mon cousin ? Tu t'es joué de moi mais j'espère au moins que ça t'a plu parce que goûter à un Enfield, ça met en valeur ton tableau de chasse, non ? Mais, dommage pour toi, ce sera la dernière fois que tu toucheras à un sang-pur ! La prochaine fois où tu entendras parler de moi, la prochaine fois où tu me croiseras, ce ne sera pas pour échanger un baiser, crois moi ! ». Izabella se mit debout directement et serrant sa mâchoire serra ses poings doucement avec puissance jusqu’à ce que l’extérieur en devienne a une couleur violasse.


    La fille de joie de Serdaigle ? C’est moi la fille de joie Gabriel ? Okey j’ai compris.

    Nan mais oh ! Il croyait tout de même pas que la Serdaigle à fort caractère se laisserait rabaisser à ce point là il y avait tout de même des limites à respecter. Izabella était une humaine tout comme eux , peux être pas de leur races supérieur mais c’était une humaine qui méritait le respect et bien d’être traité ainsi surtout par … Gabriel. La jeune femme se demandait si elle avait bien fait de parler à Gabriel , si c’était vraiment un homme bien comme la famille le prétendait. Venant se redresser complètement, elle tira d’un mouvement sec sur le bas de son haut et bomba le torse sous l’effet d’une grande respiration. Le regard dans celui de Gabriel elle s’approcha de lui et serra sa mâchoire. Cela se voyait qu’elle avait les crocs contre le jeune Enfield. Morgan se tenait droit comme la justice, triomphant, il savait très bien qu’il gagnerait cette partie et voir peut être les autres. Regardant Gabriel elle baissa la tête et le dépassa venant faire quelques pas pour partir mais s’arrêta avant de vraiment s’en aller. Restant de dos, elle lui adressa d’une voix froide et à la fois franchement sincère et blessée.

    Ne m’adresse plus la paroles Gabriel. Tu as été clair et heureusement que tu l’as dis maintenant car je crois que j’aurais fais une belle erreur… Merci Gabriel.

    Cette voix blessée, vexée mais à la fois froide et dure elle soupira et fit quelque pas. Ne rajoutant rien, elle passa une main dans ses cheveux blonds . Faisant de petits pas elle ne marchait pas spécialement vite, pourquoi ? Pour la bonne raison que un des deux Enfield n’en avait pas fini avec elle… C’est pour cela que Izabella se retourna en applaudissant dans ses mains de manière très sarcastique et dit à Morgan en le regardant dans les yeux sans baisser le regard.

    Tu peux être fier de toi !

    Tournant les talons elle partie de son côté lentement. La douleur était présente mais malgré cela elle savait qu’elle n’en avait pas fini avec le jumeau Enfield…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ___Les Années Se Suivent___   

Revenir en haut Aller en bas
 
___Les Années Se Suivent___
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Haiti des années 60-70-80: Le pays était-il mieux sous Papa et Baby Doc ?
» Bonne Année
» "Konkour Gros Boum" fin d'année Apocalypse
» Kylan Hummel [ACCEPTE] ~ Poufsouffle (4e année)
» Nos années pensions - Refusé

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hogwarts Wiggenweld :: Rez de Chaussée :: Grande Salle-
Sauter vers: