AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes

Aller en bas 
AuteurMessage
Raphaël Sebeck
Administrateur Professeur de Potions
avatar

Nombre de messages : 16
Date d'inscription : 19/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Modérateur / Professeur.
MessageSujet: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Dim 20 Jan - 0:40

Vendredi, 8h30, premier cours de la journée.
Double cours.

Une rangée de fioles de tailles et dont les contenus ont des couleurs et aspects différents.
Le professeur Sebeck est adossé nonchalamment au mur, juste à côté de la porte, et attend ses élèves.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Annya McCartney
Serpentard & Septième Année
Serpentard & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 46
Particularité* : Serpentard- 7ème année
Une chose à dire ?* : " Tu ne veux pas te méfier? Je t'aurai prévenu... "
Date d'inscription : 12/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Dim 20 Jan - 21:36

Vite, cassons ce réveil pénible. A peine cela pensé qu'une jeune fille donna un énorme coup de poing dans un pauvre instrument servant d'alarme pour les gros dormeurs, il l'avait bien mérité celui-là, tient. Elle ne pouvait pas se réveiller calmement sans qu'un bruit vienne la déranger et s'il y avait bien un moment de la journée où Annya McCartney était détestable, c'était bien le matin, au réveil justement. Ce n'était pas une coïncidence, les autres l'étaient aussi mais chez la Serpentarde, les coups étaient au rendez-vous continuellement. Aujourd'hui, c'était le réveil de sa charmante voisine de chambre qui sonnait, hier c'était une personne. Chaque jour, ça changeait et elle ne pouvait pas ne pas être de mauvaise humeur, c'était impossible. C'était une sorte de rite, chaque jour se ressemblait et les autres élèves féminines s'y étaient habituées. Heureusement que ce n'était que pendant trente minutes car sinon les autres filles auraient pété un câble depuis bien longtemps. C'est qu'Annya était très chiante quand elle voulait, on n'arrachait les cheveux par poignées impressionnantes. Le vendredi était bien le seul jour où sa colère commençait à s'estomper vu l'approche du week-end et puis, ils commençaient par potion, sa matière préférée. De petits sourires étaient même visibles sur son visage doux, impressionnant. On ne se demande pas pourquoi la plupart des élèves ne veulent pas devenir son amie et tant mieux, elle non plus comme ceci, tout le monde était content. Et puis, ce n'était pas le nombre qui comptait mais la qualité, ses cousins et quelques amis lui suffisait amplement. Un McCartney se devait d'être mystérieux, c'était de famille et avoir beaucoup d'amis ne pourraient pas être possible, surtout avec son caractère.

Aller, double cours de potion...

Deux heures de bonheur, même si l'adolescente n'avait aucun point commun avec son professeur et qu'elle ne l'appréciait pas plus que la moyenne, c'était normal, voilà tout. De toute façon, elle n'aimait pas les professeurs, ils l'éduquaient, d'un sens mais elle ne faisait pas de commentaires déplacés sur eux, ils étaient des adultes. Préparent ses affaires de la matinée, la jeune fille mit ses bouquins de potions en dernier et enfin enfila son sac sur son épaule et claqua la porte. C'était la seule façon pour qu'on sache qu'elle partait, le bruit violent d'une porte. Son écharpe verte dans le cou, Annya marchait à travers les cachots et salua quelques élèves de sa maison au passage, ceux qu'elle appréciait le plus. Il n'y avait pas qu'eux bien entendu, des élèves d'autres maisons avaient le droit à ses gestes mais très peu. Ce cours réunissaient plus d'élèves que d'habitude mais Annya ne se faisait pas du tout de soucis pour ce professeur, il saura les faire taire, qu'il y en ai beaucoup plus ou non. Pourquoi chaque enseignant de potion avait donc ce talent si recherché? Il lui arrivait quelques fois de vouloir devenir un jour professeur et de pouvoir martyriser ses futurs élèves mais cela était si peu probable.

Sur place, elle passa la tête dans la salle et la vit vide, encore. On ne se précipitait pas pour arriver avec de l'avance apparemment. En réalité, la jeune fille n'en savait rien, d'habitude Stevie l'accompagnait et les deux arrivaient en même temps que la horde d'élèves qui se rendaient dans le même cours qu'eux. Mais aujourd'hui, la septième année était malade et devait rester à l'infirmerie toute la journée. De quoi la faire bouder et renvoyer chaque élève. Personne ne se mettrait à côté d'elle, Annya s'en faisait la promesse. D'ailleurs, personne ne l'avait jamais fait à part sa famille et une certaine Serdaigle. Les élèves se mettaient à côtés de leurs amis et non de leurs ennemis, sauf si le professeur le demandait. Miss McCartney ferait tout pour que son voisin pète un câble en quelques minutes mais ne parlons pas de cela vu que rien n'arrivera. Stevie était malade et elle en cours, un point c'est tout. En tournant la tête, elle vit le professeur adossé sur le mur et le salua normalement, sans sourire.

- Bonjour professeur.

Puis, choisissant une place au troisième rang, elle observa les outils dont des fioles qui étaient disposés dans la salle. Qu'allaient-ils faire aujourd'hui? Bonne question mais les potions était bien la seule matière passionnante où Annya n'était pas parfaite, alors cela l'intéressait bien plus que les autres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mercurio Blake
Gryffondor & Sixième Année
Gryffondor & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 10
Date d'inscription : 14/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Lun 21 Jan - 21:42

Il y a des matins comme cela où tout est de mauvais présage. Le réveil de Mercurio égrena pendant quelques secondes ses notes aigrelettes qui vrillaient littéralement les tympans. Le jeune homme le repoussa mollement en poussant un soupir. Un nouveau jour commence. Rejetant ses couvertures épaisses au bout du lit, il parvint à s'extirper des matelas mous et à jetter un oeil sur ses post-it. La vue un peu trouble, il plissa les paupières, son regard voletant d'un bout de papier jaune à un bout de papier bleu. Le Destin sembla indiquer de son gros doigt un message en particulier. Mercurio s'approcha et lut ces mots terribles. "Premier cours de potions...prévoir antidépresseurs pour le repas de midi." Le jeune homme eut presque l'impression d'entendre le hurlement funeste d'un loup solitaire au loin. Etait-ce son imagination où un vol effrayé d'oiseaux venait de s'élever dans le ciel au-dessus de la Forêt Interdite? Mais alors que penser de cette soudaine obscurité, comme si les rayons du soleil étaient devenus ternes? Mercurio secoua la tête et se leva péniblement, le dos un peu voûté en se dirigeant d'un pas lent et traînant jusqu'à la salle d'eau. Après s'être littéralement gelé puis brûlé par le jet de la douche, il parvint à régler l'eau à la bonne température. Il aurait cru qu'une délicieuse, agréable, vivifiante et décontractante douche aurait lavé le "mauvais oeil" de cette journée. Il se trompait. Il enfila sa robe de sorcier noire frappée du blason des Gryffondor et attrappa son sac et son nécessaire à potions. Avant de quitter la salle commune, il vérifia deux fois fois. Trois fois qu'il n'avait rien oublié. Il n'avait guère envie de se faire remarquer par le nouvel enseignant. Il l'imaginait déjà. Un vieux monsieur, tout rabougri qu'on pourrait presque qualifier de "lyophilisé". Il aurait une voix stridente, égrenant les syllabes avec lenteur et leur parlant avec le ton employé avec des crétins profonds. Entièrement habillé de noir, il ressemblerait à un vautour avec son cou décharné à la peau pendouillante. Des petits gestes secs et nerveux, il aurait développé un talent particulier. Ses dix petits doigts squelettiques attrappaient sans jamais rater leur coup les oreilles les plus viveset les plus inattentives.
Mercurio pénétra dans la Grande Salle. Bizarrement, les Serpentards rayonnaient contrairement à de nombreux gryffondors. Le jeune homme se laissa tomber sur un des longs bancs et lança un morne...


"Saluuuuuut."

...qui s'acheva en soupir à fendre l'âme. Il but un seul verre de jus de citrouille, n'avala que quelques gorgées d'un excellent thé au gingembre. Il grignota du bout des lèvres une pomme, et mordit à peine dans un petit pain. Mercurio adressa un regard dégoûté aux Serpentards qui semblaient faire bonne chère face à lui. Quelle idée de s'installer face à ces abrutis! Encore un mauvais présage...un de plus!
Lorsqu'il quitta la table, emmenant son sac avec lui, il avait une expression de plus en plus maussade. Deux heures...il allait passer deux heures dans ce satané cachot, théâtre de tant d'humiliations. Dans cette pièce sombre, humide et basse de plafond dont les pierres faisaient résonner les rires des Serpentards. Mercurio descendit les marches glissantes pour s'aventurer dans les sous-sols de Poudlard. Il avait l'impression d'être Orphée qui allait aux Enfers. Sauf que lui n'y allait pas pour sauver une jeune demoiselle éperduement amoureuse. Il aurait beau jouer de la guitare, le Cerbère vautouresque des lieux y serait insensible.
Parvenu devant la porte de salle de cours, Mercurio essaya de chasser la morosité de son visage en tournant la poignée avant de pousser. Il n'y avait pas beaucoup d'élèves présents. Beaucoup de Serpentards. Trop d'ailleurs. Le Gryffondor ne s'aventura pas plus loin. Il alla s'asseoir sur un banc au dernier rang. Son regard tomba alors sur un inconnu adossé au mur, près de la porte. Le visage disait vaguement quelque chose à Mercurio. Il avait dû le voir dans le château auparavant. Dans la Grande Salle peut-être? Au moment de la rentrée. Ouais...pour être aussi sans gêne, ça devait être un de ces étudiants français qui devaient arriver. Il avait l'air un peu âgé pour être étudiant, mais trop éloigné de l'image du vautour qu'il s'était figuré pour le nouveau professeur de Potions. Mercurio commença alors doucement et en silence à sortir ses affaires.
Et c'est parti pour deux heures de torture!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cherry Spaner Turrow
Gryffondor & Septième Année
Gryffondor & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 117
Age : 38
Date d'inscription : 03/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Mer 23 Jan - 1:13

Il était une fois... Impression de déjà-vu ? Ouais, on abandonne... Situons le contexte autrement. Année 1997. Un des tous premiers jours de septembre. Un vendredi. Une heure matinale. Huit heures moins dix. Planète Terre. Royaume-Uni. Un château, quelque part en Ecosse, on n’a jamais su dire très précisément où. Septième étage. Salle commune des Gryffondor. Montez les escaliers qui mènent aux dortoirs des filles. Entrez dans la chambre des septième année. Dirigez-vous vers le troisième lit sur la gauche. Là s’étirait une jeune fille dont les boucles brunes désordonnées masquaient partiellement son visage de porcelaine. Elle resta quelques secondes calfeutrée dans la chaleur de ses couvertures avant de daigner ouvrir les paupières en clignant difficilement des yeux le temps de s’habituer à la lumière qui filtrait à travers les rideaux de son lit à baldaquin. Elle fit la moue en jetant un œil à l’heure qu’indiquait son réveil et abattit mollement sa main dessus au moment où la grande aiguille se décalait d’un cran et qu’une sonnerie désagréable se déclenchait. Repoussant les couvertures, elle se redressa et passa une main dans ses cheveux pour dégager son visage. La journée allait être longue. Comme toutes les journées depuis qu’ils étaient retournés à Poudlard. Pendant un moment, elle avait hésité à revenir. Téméraire oui, suicidaire, pas tellement. Et puis elle avait posé son regard sur la petite chose aux boucles blondes qui la regardait de ses grands yeux émerveillés et elle s’était décidée. Parce qu’il méritait d’avoir un avenir dans un monde meilleur que celui qu’elle connaissait. Si ça, c’est pas de l’amour, alors je ne sais pas ce que c’est.

Chaque nouvelle journée était une nouvelle épreuve, et quand elle se levait le matin, elle n’attendait qu’une chose : que la nuit tombe et qu’elle aille se coucher. Sauf qu’elle n’était pas revenue pour laisser les jours défiler sans rien faire. Mais que vouliez-vous faire ? Albus Dumbledore, le plus grand sorcier de tous les temps, celui qu’on considérait comme le chef du Bien, était mort. Plus là pour les protéger, les rassurer, leur dire quoi faire. Harry Potter, le seul point de ralliement de la résistance, avait disparu et personne ne savait ni où, ni pourquoi. Cherry avait toujours cru à cette histoire d’Elu, et elle était profondément convaincue qu’il ne les avait pas abandonnés mais qu’il était quelque part, en train de mener son propre combat contre le Mal. Mais quand vos seuls points de repère s’évanouissent, vous vous sentez trop perdu pour engager quoi que ce soit. Et c’était exactement ce que Cherry ressentait. Imaginez-vous en pleine mer, sans la moindre terre à l’horizon, sur un rafiot qui prend l’eau, sans un compas pour vous indiquer où aller, sans épée pour vous défendre, ni même un tricorne pour l’honneur et entouré de pirates plus démoniaques encore que ceux qui hantent le Hollandais Volant et qui ne souhaitent que vous faire subir le supplice de la planche pour vous jeter dans la gueule du Kraken, cet enculé avec ses tentacules gluantes et grasses (c’est censé vous rappeler la pilosité capillaire d’une certaine personne). Et vous avez beau hurler de toutes vos forces, Jack Sparrow ne viendra pas à votre rescousse parce que la beastie l’a déjà englouti, et Will Turner non plus parce que c’est la fin de son exil décennal et qu’il est bien trop occupé avec Keira Knightley if-you-see-what-I-mean...

Pourtant il fallait avancer. Elle espérait que si elle continuait à vivre toutes ces affreuses journées obscures les unes après les autres, il y aurait bien un jour où elle verrait poindre la lumière. Et c’était ça qui lui donnait la force de continuer. L’espoir. Toutes les personnes qui étaient encore à Poudlard et que le nouveau régime révoltait en étaient remplies. L’espoir que pour une fois, l’histoire suive au moins un peu le fil directeur des ces putains de contes de fée et que le Bien soit vainqueur. Même si l’on perdait des soldats. Même si elle faisait partie de ceux-là. L’important était de faire de ce monde un monde meilleur. Et c’était la raison pour laquelle elle s’était levée ce matin, comme tous les autres matins, qu’elle avait plongé sous une douche brûlante avant de revêtir son uniforme aux couleurs des Rouge et Or qu’elle arborait fièrement, malgré et parce que c’était la maison représentative de la rébellion à Poudlard, et qu’elle était descendue prendre son petit déjeuner à la table la plus sifflée par les Serpentard. Son emploi du temps indiquait qu’elle commençait par deux heures de Potions. Supportable. Elle affectionnait particulièrement la matière et Slughorn avait eu un faible pour ses solutions. Et, chose non négligeable, il se fichait totalement de la couleur du sang de ses élèves. Et puis il était tellement distrait qu’ils pouvaient faire complètement autre chose en même temps, il ne s’en apercevait même pas. Et à vrai dire, Cherry avait pensé profiter de cette occasion pour concocter un peu plus d’essence de tentacules de Murlap pour son stock personnel ; quelque chose lui disait qu’ils en auraient particulièrement besoin cette année... Aussi, le caractère tête-en-l’air de Slughorn serait un atout majeur.

Sauf que tout n’allait pas se passer comme elle l’avait prévu. Mais alors qu’elle descendait dans les cachots lugubres, son sac sur l’épaule et son manuel de Potions serré contre sa poitrine, elle n’en savait encore rien. Les regards malsains des Serpentard se posaient sur elle avec une haine beaucoup plus prononcée que les autres années à laquelle elle commençait à peine à s’habituer. Et les « sang-de-Bourde ! » et autres insultes bien trop indécentes pour être ici répétées ne tardèrent pas à fuser. Elle les accueillit avec un haussement de sourcil blasé et continua son chemin jusqu’à la salle de cours en prenant soin de ne pas accélérer son allure. Oh bien sûr, elle n’avait pas peur d’eux, et elle se savait capable de laminer n’importe lequel d’entre eux en duel. Elle savait aussi qu’ils ne se risqueraient pas à défier quelqu'un qui avait reçu un optimal à chaque B.U.S.E., mais elle n’en était pas rassurée pour autant. Et il ne fallait pas oublier qu’ils étaient entièrement protégés par le système. Ce n’était pas Rogue qui allait se plaindre d’une résistante potentielle en moins. C’est pourquoi elle poussa un léger soupir de soulagement presque inaudible au moment où elle atteint la porte... soupir qui se transforma en déglutition étranglée quand elle se retrouva face au professeur qui, croyez-moi, n’avait comme point commun avec Horace Slughorn que la salle dans laquelle il enseignait. Physiquement, déjà, il n’avait rien à voir avec l’énorme et petit professeur qu’elle avait connu l’année précédente. Lui avait un quelque chose d’évangélique, un peu trop parfait pour être humain. Et il y avait quelque chose dans son regard, ses traits, qui ne la rassurait pas du tout. Elle ne savait pas trop pourquoi, mais elle se méfiait. Il ne lui inspirait pas confiance.

Bonjour...

Elle lui aurait dit « merde », ç’aurait été la même chose. En s’installant, elle se demanda pourquoi Slughorn était parti, et surtout pourquoi personne ne l’avait mentionné avant. Est-ce que lui aussi était un frein à l’ascension de Voldemort et à son emprise sur les élèves, comme la pauvre Charity Burbage ? Oui, parce qu’elle était persuadée que la soi-disant démission de l’ancienne professeure d’Etude des Moldus n’était qu’un leurre extrêmement mal dissimulé. C’était trop facile. Mais si ce type, là, prenait la place de Slughorn, ce qui était indéniablement le cas, tout se compliquait atrocement. Et quelque chose lui disait qu’elle aurait bien du mal à mettre ses idées en application...


Dernière édition par le Sam 26 Jan - 15:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Emilie Stewart
Gryffondor & Sixième Année
Gryffondor & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 20
Age : 28
Particularité* : 6ème année- GRYFFONDOR
Une chose à dire ?* : Sauvage, oui c'est le cas de le dire!
Date d'inscription : 18/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Mer 23 Jan - 14:04

Il devait être aux alentours de sept heure du matin, le soleil s'était levé depuis déjà quelques temps et ses rayons essayaient de s'infiltrer entre les longes rideaux rouges qui bordaient les fenêtres. Nous sommes dans le dortoir des Gryffondors de sixième année et personne n'est encore levé, chacun veut profiter au maximum de son oreiller bien moelleux mais la lumière en a décidé autrement. Après quelques essaies ratés, elle réussit à contourner le tissus et fit ouvrir les yeux des jeunes filles. Cela ne changeait pas, le soleil était toujours le gagnant dans l'histoire. Certaines laissaient des gémissements déplaisants audible de tous, d'autres bougeaient violemment dans leurs lits et se recouvraient de couettes pour rester dans le noir et une dernière mitraillait la fenêtre du regard. Elle l'avait mérité, ce n'était pas sympathique de les réveiller alors qu'il n'était pas encore l'heure de se lever. Tant pis, la lumière lui avait brûlé les yeux et l'adolescente n'aurait pas pu se rendormir malgré des efforts très prometteurs. Chaque matinée se ressemblait, elle devait s'étendre, se lever et prendre une bonne douche froide pour que son corps puisse se réveiller. Ce n'était facile mais cela arrivait qu'elle sorte de sa chambre en arborant un petit sourire satisfait. Quand ses colocataires ne prenaient pas la salle de bain, quand la nuit avait été paisible, quand les cours n'étaient pas trop ennuyeux. Beaucoup de suppositions qui laissaient voir que cela n'arrivait pas fréquemment mais pourtant aujourd'hui devait être un jour à part. Emilie s'était brossée les dents lentement, elle avait même mit du maquillage et ses habits sentaient agréablement bon le parfum. C'est dans cette humeur joviale que la jeune fille descendit les escaliers pour aller prendre un petit déjeuné bien mérité. Son ventre faisait du bruit, cela était explicable quand on savait qu'elle n'avait pas mangé la veille. C'était décidé, cette journée serait une renaissance qui allait faire bouger le monde et certaines choses. Il y a quelques fois où l'on n'a plus envie de regarder les autres de travers mais juste de sentir quelqu'un nous rattraper quand notre corps n'est plus capable de nous soutenir. Ce moment était arrivé, ses mouvements devenaient moins précis et elle commençaient à saturer.

C'est dans ce genre de pensée qu'Emilie traversa calmement les couloirs pour se diriger vers son premier cours de la journée, c'est à dire ni plus ni moins un cours de potion avec un nouveau professeur mais qui n'était pas si inconnu que cela vu qu'on lui en avait déjà parlé rapidement. Les sixième année de Gryffondor ne l'avaient pas encore eu mais d'autres si et elle s'imaginait déjà son visage. Enfin, ce n'était qu'une façon de parler car les dires des autres se focalisaient sur leurs visions de cet homme et non du sien. Il lui restait encore cinq minutes avant d'être en retard et de bien commencer l'année. Dans sa chance inhabituelle, la jeune fille entra en avance et salua tranquillement le professeur. Non, elle n'avait pas fumé en plus.

- Bonjour professeur!

Puis son regard vagua vers les élèves qui n'étaient pas encore très nombreux. Elle voyait beaucoup de capes verts mais cela l'important peu, que se soit aujourdhui ou un tout autre jour. En réalité, les couleurs ne changeaient rien, les personnes étaient toujours les mêmes. Les Gryffondors pouvaient être aussi imbéciles que d'autres et inversement alors elle n'allait pas se mettre à les toiser aussi du regard, un regard malveillant et boudeur. Elle était aux anges, sur un véritable nuage qui serait haut dans le ciel, un décors bleu pale et un soleil si jaune qu'on ne la verrait même pas. La Gryffondor se mit à une rangée, seule, ne changeons pas les mauvaises habitudes mais si elle s'était assise autre part qu'ici, on lui aurait sûrement fait des remarques déplacées sur son cas. La vie n'était pas belle avec en la prenant du bon côté, certaines choses peuvent changer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Williams Darcy
Préfet Poufsouffle & Septième Année
Préfet Poufsouffle & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 28
Particularité* : 7ème année à PoufSouffle
Date d'inscription : 02/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Modérateur / Préfet.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Mer 23 Jan - 16:09

Williams Darcy a le plaisir de vous prier la bienvenue dans le dortoir des Pouf Souffle , lieu il se trouvait résolument encore à 7h45. Sans être d'une logique extrême , nous n'avons aucun mal à se rendre compte que le jeune Darcy avait de forte chance d'être en retard à son cours de potion qui commençait à 8h30 , et mieux faut préciser qu'il ne valait mieux pas être en retard.

" Eh Will' il sera peut être temps que tu te réveils là ! " lui balança un de ses amis de chambré qui lui était déjà prêt à se diriger vers la salle de cours.

Il y en a qui en font vraiment trop , d'autre vraiment pas assez. Quoiqu'il en soit , on ne pouvait reprocher à ce dit amis la véracité de ces propos. Oui , il était vraiment temps qu'il se réveil là ! Ouvrant un œil puis l'autre , Williams les refermant aussi tôt , se laissant glisser sous sa couverture , profitant de ces dernières secondes de chaleur et de bien être. Qu'il était plaisant d'être fainéant ! Bondissant de son lit sans que personne ne s'y attende , le préfet des jaunes tituba légèrement tout en se dirigeant vers la salle d'eau , continuant de se frotter les yeux pour une meilleure vision des choses. Regardant son pâle reflet dans la glace , Williams put s'apercevoir qu'un coup de peigne ne serait pas du luxe ce matin. Oui peut être mais il n'avait vraiment pas le temps de se coiffer , il aurait alors du faire impasse sur un bon petit déjeuné , chose impensable pour un gourmand tel que Williams. Enfilant , avec toute la nonchalance pouvant l'accompagner , son uniforme où le blason de préfet trônait sur sa robe , le jeune garçon quitta la pièce d'eau en direction de son lit , cherchant désespérément son sac et ses affaires pour la journée. Fainéant , gourmand , nonchalant , désordonné et perd tout … Williams Darcy n'avait pas grand chose pour lui vu sous cet angle. Heureusement , tous ces petits défauts accumulés à ses quelques qualités faisaient de lui un garçon tout à fait charmant. Oui , tout à fait !

Il était à présent 8h00 et Williams venait à peine de balancer quelques parchemins , plumes , encre et livres dans son sac de cours. A savoir s'il avait pris les bons livres et les bons cours , rien n'est moins sûr. Quittant enfin le dortoir ainsi que la salle commune , on aurait pu croire qu'il se dirigerait alors d'un pas lent mais certains vers la salle de cours mais non. Etre à l'avance était loin d'être une habitude chez Williams alors pourquoi commencer en 7ème année ? Traversant le sous sol , c'est vers le rez de chaussé et plus précisément la grande salle que le jeune Darcy se dirigeait. Lorsqu'il foula le seuil de la porte , il put voir des élèves qui avaient déjà presque tous finis leur petit déjeuné , heureusement pour lui , la nourriture était encore abondante sur la table.

S'installant à la table de sa maison , il salua son amie de longue date Valentine , elle aussi en 7ème année chez les Poufsouffle. Une conversation s'entama alors que Williams déjeuné en même temps. Entre une gorgée de chocolat chaud et d'un petit pain au chocolat , ils avaient eu le temps d'échanger leurs impressions sur le premier cours de potion qui était dans maintenant une vingtaine de minute. Cependant très vite , Valentine le quitta pour se diriger justement au dit cours , laissant Williams finir son petit déjeuné seul. Après avoir engloutit une grosse tasse de chocolat au lait , deux petits pains au chocolat , une pomme et deux clémentines , le jeune homme était prêt pour affronter deux heures de cours de potion.

Malheureusement pour lui , il devrait se presser légèrement Il était déjà 8h25 et il n'avait que 5 minutes avant d'arriver en retard en cours. Cela était faisable , du moins quand il n'y avait pas une horde d'élève qui se dirigeait en cours. Bousculant quelques personnes sur son passage , ne manqua bien sur pas de jeter un " Désolé " ou un " Pardon " derrière lui , le jeune Darcy accéléra le pas dans le couloir des cachots , quelques mètres avant la porte menant au cours. Une fois face à cette dernière , Williams jeta un bref coup d'œil aux personnes déjà présente. Il n'y avait pas vraiment foule et il se demanda alors si sa montre n'était pas défaillante. Il fallait croire que si ! Foulant enfin le seuil de la porte , il gratifia le professeur d'un Bonjour avant de s'installer à une table encore libre.

_________________

| Nice Guy In Love |


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Wolf Lark
Administrateur Gryffondor & Septième Année
Administrateur Gryffondor & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 212
Age : 38
Particularité* : Wolf's Scar
Une chose à dire ?* : WUKA Forever
Date d'inscription : 25/11/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Administrateur.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Jeu 24 Jan - 0:08

Touloulou Touloulou Touloulou


Réveil matin, quinze heures, j’me réveille comme une fleur, marguerite … Aïe, aïe, note à lui-même, arrêter les chansons Moldues, ça détruisait définitivement le cerveau. Et puis c’était des conneries, là ça serait plutôt : réveil matin, sept heures, j’me réveille avec mal partout, petit wolfinou aurait pas dû faire le fou. Quoi que faire le fou ne soit pas trop indiqué ici. Plutôt « n’aurait pas dû énoncer une vérité que tout le monde pensait ». oui, l’état des cheveux de l’usurpateur. Non, jamais il ne dirait du « directeur ». Cet épouvantail tout gras ne méritait pas ce titre. Disons juste qu’il aurait mieux fait de se taire. Encore que non, il ne regrettait pas de l’avoir ouvert, même s’il avait failli y passer, et Aidan aussi. A posteriori, c’était une bonne chose. Peut-être une goutte d’eau dans l’océan, mais c’était déjà ça, et c’était tout ce qui comptait. Peut-être cela donnerait-il des idées à d’autres. Enfin, la perspective d’une retenue avec la si gracieuse Carrow devait sans doute en décourager plus d’un, quoi qu’Aidan et lui fassent bonne figure tout le temps, comme si ça ne les atteignait pas du tout. Alors qu’il n’en était rien, en tous cas pour Wolf, pour Aidan, il ne savait pas, il l’ouvrait tellement tout le temps qu’il ne pouvait guère savoir s’il souffrait de la situation ou non. Mais lui, non seulement ça lui pourrissait le physique, entre les cicatrices qui se traçaient de plus en plus sur sa main droite, et les courbatures et autres réjouissances dues aux sortilèges de torture de notre bonne amie mangemorte, mais aussi le moral. Il se sentait plus âgé, plus mûr, mais aussi plus faible, plus fragile, plus vulnérable. Moins d’insouciance et plus de souffrance. Le cocktail idéal pour vous faire baisser le moral de quelqu’un. Même un boute-en-train comme Wolf. Avec un grognement proche du grondement du loup endormi, il se tourna, et, d’une détente du poignet, envoya son oreiller vers le lit voisin, où, il le savait, il percuta le visage d’Aidan de plein fouet. Six ans, l’habitude, il n’avait plus à regarder …

Avec force de grognements, il finit par s’extirper de son lit, s’asseyant sur son rebord, le drap à moitié coincé dans son pantalon de pyjama, la couette à moitié sur la tête, les yeux embués par le sommeil et les cheveux en bataille qui semblaient se dire entre eux : « mais laisse-moi tranquille » ! Ah, il était beau le Wolfinou. Autant que son comparse, étalé de tout son long en travers de son lit, ronflant toujours autant malgré l’oreiller de son voisin qui lui était arrivé pile poil sur le visage. Wolf secoua la tête, amusé. Il aurait tellement voulut ressembler à Aidan … Il l’admirait. Cette désinvolture et cette nonchalance, et ce courage, qu’il avait, à chaque fois de se relever et de narguer la Carrow. Lui ne l’avait pas. il n’avait pas son style. Il se taisait et trouvait de la force dans ses souvenirs pour ne pas craquer. Ne pas flancher. Soupir. Le monde était injuste. En plus, c’était toujours Aidan qui dormait le plus longtemps, et toujours lui qui devait se débrouiller pour que son ami arrive à l’heure et au bon cours, et ce depuis le premier jour de la première année. Nouveau soupir. Allez… Douche brûlante, serviette balancée sur la tête d’Aidan par la porte ouverte de la salle de bains. Habillage en uniforme, balançage de vieilles chaussettes sur Aidan, imperturbable. Sac fait, avec tous les livres de la matinée … et l’autre qui dormait toujours. Idée lumineuse, genre ampoule au-dessus de la tête. S’approchant du lit d’Aidy, il farfouilla dans ses affaires de cours, restées par terre et … trouva. Détente… PAF un livre de potions dans la figure du dormeur. Qui réagit enfin. Wolf s’esquiva immédiatement :


Le nom du cours est écrit sur le livre. Fais vite, Belle au Bois Dormant …

Et vite, avant de se faire définitivement pourrir. Que dire de son petit dej’ ? Il évitait juste de regarder la table des professeurs pour ne pas croiser le regard pervers de l’Alecto, et se concentra sur son bol, même si en ce moment, son estmac n’était pas très chaud pour avaler quoi que ce soit. Enfin, ça dépendait. Là, par exemple, non. Et le soir non plus. Aïe, Wolfy, que nous fais-tu ? Déjà qu’on te torture, ça t’affaiblit, alors si en plus tu manges pas … Chut, saleté de conscience, no comment. Il fuit donc à moitié la table et les croissants qui l’appelaient malgré qu’il n’en veuille pas, vous savez, genre ces filles qui vous cavalent après alors que vous n’en voulez pas parce que franchement, elles sont trop différentes de vous ? A qui il pensait ? Oh, à personne. Non, pas regarder la table des Serpyz, tu vas faire une connerie … genre la frapper ou l’insulter pour le plaisir. Dingue comment on peut passer de l’attirance à la haine, non ? Bref, ce n’était pas la question, et il s’en foutait d’ailleurs, il avait mieux à penser. Mieux, genre … ?

Genre le cours de potions qui l’attendaient. Et retrouver ce bon vieux Slughy, qui avait un faible pour les élèves très doués, même s’ils étaient de Gryffondor et pas de familles prestigieuses. Un homme bien, sans aucun doute. Un peu gâteux, mais bien. Sauf que quand il gagna la salle de potions, il ne le vit pas. il n’y avait personne derrière le bureau de la salle glauque et sombre que le louveteau affectionnait pourtant particulièrement. Ah, ben alors ? Il entendit un léger toussotement derrière lui, et se retourna, pour tomber face à … Il devait s’être trompé d’étage, celui-là, les statues genre petits angelots de la fondations de Poudlard, c’était à côté de la Salle des Trophées … Attendez, c’était pas lui le professeur quand même ? Et Slughy ? Il resta un moment là, quelques secondes en fait, pour se permettre d’analyser, très superficiellement, okay, mais analyser quand même le nouvel enseignant, ou du moins ce qui semblait l’être. Froid. Inexpressif en fait. Elégant et nonchalant … Ah, ils le faisaient exprès ? il finit par se détourner, marmonnant un « bonjour » à la va-vite. Ça ne lui disait rien qui vaille. Encore un sang pur fils à Papa pistonné pour rentrer à Poudlard. galère … Bon, où se mettre pour passer un cours potable ? Sachant qu’Aidan arriverait sans doute après constitution des binômes … Et il trouva. Un léger sourire aux lèvres, il se glissa sur la chaise à côté d’une certaine Cerise texane aux couleurs rouges et or.


Merci pour l’essence de Murlap, c’est nickel … Pas l’air commode le nouveau, je crois que je regrette déjà Papy Slughy. On aura pas de prof en-dehors des habituels qui jugent les élèves sur leur valeur ? Ou alors si, si on lui en met plein la vue dès le début … Jouer les petits intellos, ça te dit ?

Clin d’œil malicieux.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Edward V. Enfield
Serpentard & Sixième Année
Serpentard & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 38
Age : 37
Date d'inscription : 26/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Ven 1 Fév - 0:59

- Put*** de M*** ! Il fait ch*** ce réveil à la c*** !
- Et bien Edward ! Que nous vaut cette douce voix dès le matin ?!
- Très drôle Liam !

C'est sur ces jolies paroles que s'était réveillé Edward Vlad Enfield, quatrième du nom. Pourquoi tant de grossièreté dans sa bouche ? Potion ! Le cours que le jeune homme détestait le plus dans son cursus scolaire. Il n'avait jamais réellement apprécié Rogue : caractères incompatibles... Que voulez-vous ? Les mixtures, les mélanges, les chaudrons ne l'avait jamais vraiment attirés... C'était la spécialité des jumeaux, et si il avait besoin de faire un potion, il demandait à l'un de ses cousins. Ses parents lui avaient demandé de ne pas relâcher ses efforts mais les potions, ce n'était vraiment pas son truc... C'est donc légèrement agacé de devoir quitter les bras de Morphée aussi tôt qu'Edward ouvrit les rideaux de son lit et se leva, les cheveux ébourrifés, les épis se battant en duel sur sa tête, vêtu d'un simple boxer, les yeux à moitié fermé... Attrappant nonchalemment l'uniforme de Serpentard qu'il trouvait affreux, Enfield alla prendre sa douche sans prendre le temps de saluer ses camarades de classe. L'eau chaude... Elle vous réendormirez presque si on se laissait aller... Soupirant, fatigué, les yeux cernés, il quitta les salles de bains après s'être assuré une petite dizaine de fois que sa coupe de cheveux était convenable, que sa chemise était bien mise dans son pantalon, que la cravate était nouée mais pas trop serrée... Tous ces détails qui faisaient de lui l'un des beaux gosses de ce château...

La Grande Salle était déjà pleine de monde, apparemment, seuls les deuxièmes et quatrièmes années avaient leurs cours plus tard dans la matinée. Quelle chance ! Edward était assez nostalgique de cette époque. Quantay était déjà en train de déjeuner et tenait une conversation avec Sophie. Arf Pas envie de parler L'Edward ce matin. Ainsi il les salua rapidement avant de s'assoir à son tour et de commencer tranquillement son petit-déjeuner. Son cousin l'observait du coin de l'oeil : il guettait un signe, le moindre signe qui pouvait déclencher une crise mais Edward lui fit un petit signe de dénégation, il allait très bien, pas de quoi s'inquiéter. Le goût du secret était une tradition chez les Enfield et Sevarth, Lucianna, Quantay et lui formait un groupe uni en ce qui concernait celui d'Edward. Son secret ne pouvait être mieux gardé...


BOUUUM !!

Un grand bruit se fit entendre, suivit d'une autre détonnation et une lumière très vive. es jumeaux devaient encore faire leurs exploits dans le hall. Souriant pour la première fois de la matinée, le jeune homme tendit le cou pour voir ce qu'il se passait : une pauvre première année de Poufsouffle venait de faire les frais d'un de leur piège, la pauvre... Quoi que, n'exagérons pas, surement une impure... Sophie semblait réjouie, Quantay avait le sourire aux lèvres lorsque les jumeaux franchirent le seuil de la porte accompagné des regards noirs des élèves des trois autres tables de Poudlard. Après quelques salutations et compliment, Edward se leva et quitta la Grande Salle pour ganger les cachots et le cours de potions : deux heures d'ennui profond ! Heureusement Quantay serait avec lui...

Il ne connaissait pas le nouveau professeur et sa surprise fut grande de le voir appuyé tel un étudiant de Gryffondor contre le mur. Non mais où a-t-il appris les bonnes manières celui-là ? Comme première impression, il faisait fort ! Des fioles étaient déjà installées...


¤ Pitié tout sauf des études et classifications de potions... ¤

Edward semblait desespéré avant même d'avoir commencé le cours. Il s'installa comme à son habitude dans le milieu du cachot après avoir polimment prié le bonjour à ce nouveau fils à papa de professeur. Mais, au fait, où était le vieux Slughorn ?? Sa question demeurait sans réponse, peut-être que Quantay ou Sophie sauraient lui répondre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Luce Covner
Poufsouffle & Septième Année
Poufsouffle & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 25
Age : 38
Date d'inscription : 06/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Sam 9 Fév - 17:48

Les cours. La meilleure chose qui puisse arriver en temps de guerre. Sans blague, c’est fou ce qu’on a envie d’aller en cours quand on est entourés de mangemorts quand l’école est sous le contrôle des forces du mal, incarnées pour l’occasion par le pire des traîtres, j’ai nommé Servilus « je boude les shampooings » Rogue… Et avec les Carrow dans le coin, ça n’arrangeait pas les choses. Et avec Dumbledore qui n’était plus dans le coin, c’était carrément la catastrophe. D’où sortaient ces contes de fée qu’on lui avait servi tant de fois, pendant si longtemps, et qui prônaient la victoire du bien sur le mal ? Elle y avait cru, en tant que petite fille naïve et protégée de l’extérieur par le cocon familial. Elle y avait cru si fort ! Elle avait cru que le bien ne pouvait que l’emporter. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Tout va bien dans le meilleur des mondes… Jusqu’au jour où… jusqu’au jour où. Comment vous dire… L’horreur de la guerre. L’attaque des mangemorts. Le combat. La mort. La mort d’Albus Dumbledore.

Luce ? T’as fini ?
Quoi ?

La jeune fille se retourna vers son interlocutrice, et fit face à deux paires d’yeux qui la fixaient avec impatience.

On va être en retard, dépêche-toi
On y va sans toi ?

Les elfes de maison étaient des êtres adorables. Malgré l’environnement dans lequel ils étaient contraints de travailler, ils continuaient à se démener pour faire des repas des occupants de Poudlard un véritable délice. Ce matin-là, Luce avait pris un croissant, et il s’était révélé délicieux, comme à chaque fois. Mais la vision de la table des professeurs lui avait ôté tout appétit. Finalement, plus de la moitié de son croissant gisait encore en face d’elle, et elle n’avait aucune envie de le finir.

Non non, j’arrive.

Sans plus attendre, elle se leva de la table des Poufsouffles et sortit de la grande salle en compagnie de ses camarades de chambre. Ce matin-là, elles avaient cours de Potions. Aux cachots, donc… Quelques heures en compagnie de ce cher Slughorn, quoi de mieux pour commencer la journée ? Au mieux, ça serait assez divertissant pour lui faire oublier ce petit-déjeuner raté, qui ne serait certainement pas le seul de l’année. Comment voulez-vous qu’elle mange dans de telles conditions ? Elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas juste oublier tout ce qui se passait autour, et manger normalement, comme s’il n’y avait pas trois mangemorts dans la salle… Elle n’avait aucune idée de l’état dans lequel elle finirait l’année, en supposant qu’elle la finisse… Donc, au mieux, elle oublierait tout ça pendant un petit moment. Au pire… bah, au pire, elle n’oublierait pas, mais au moins elle serait avec Cherry, ce qui était déjà quelque chose de rassurant en soi. Une raison en moins d’être sur les nerfs…

Le cours n’avait pas commencé quand elles atteignirent le cachot de Potions, mais il était clair qu’elles n’étaient pas en avance. Presque tous les élèves étaient entrés, et Luce entra à son tour, à la suite de Beth et Jill. Elle scruta les premières rangées, recherchant la chevelure brune de son amie texane, et ne s’interrompit que lorsqu’un long soupir se fit entendre devant elle. Tournant la tête vers la source du bruit, elle vit Jill faire un sourire béat à Beth, et aller s’installer à une paillasse du premier rang non occupée. Ceci, mesdames et messieurs, n’était pas une réaction normale venant de Jill. La seule raison pour laquelle elle se serait mise au premier rang d’un cours, c’était pour être la mieux placée pour assister au spectacle qu’était le cours d’un professeur particulièrement mignon (PS: Veuillez noter que le spectacle réside dans le « particulièrement mignon », et pas dans le « cours »). Or, jusqu’à preuve du contraire, Horace Slughorn n’était pas considéré comme particulièrement mignon. Là était toute la problématique du sujet. Ce qui nous offre deux solutions : Soit l’ex-retraité avait trouvé une potion de rajeunissement et avait procédé à quelques métamorphoses, soit il n’était plus le maître des Potions. Ce qui paraissait plus probable, mais moins rassurant. Pour en avoir le cœur net, Luce jeta un regard en direction de là où était censé se trouver le professeur, d’après les soupirs qu’elle avait entendus quelques instants plus tôt. Il était bien là, à côté de la porte, adossé au mur dans une posture qui n’avait rien de professorale. Mmh… Oui, les filles avaient peut-être raison de se décomposer comme ça en le voyant. Il n’avait pas l’air moche, selon leurs critères. Mais il était difficile de supposer que cette personne puisse être Horace Slughorn… Il fallait donc se résoudre à accepter l’évidence. Le maître des Potions avait changé cette année, et cela n’annonçait rien de bon, quand on pensait à l’état d’esprit de ceux qui étaient à la tête de Poudlard. Ce nouveau prof n’avait pourtant pas l’air méchant, mais les petites bouilles d’ange n’étaient pas ce qui inspirait le plus confiance à Luce… Attendez, on parle d’une fille qui ne s’est pas sentie à l’aise face à Gilderoy Lockhart !

Mais elle avait peut-être (oui, peut-être, ce n’est qu’une supposition) l’air un peu ridicule, debout à l’entrée, immobile, fixant le nouveau prof. Détournant le regard, elle vit une fille de sixième année la regarder en soufflant quelques mots à sa voisine, qui pouffa de rire. Elle avait vraiment besoin de ça… Regardant ailleurs, comme pour se changer les idées, ses yeux croisèrent ceux de Wolf Lark. Bah… même s’il avait failli mourir le soir de la rentrée, ça ne le dispensait pas de cours, puisqu’il était toujours en vie. Rien d’anormal de ce côté. Sans même y penser, elle dévia son regard de quelques centimètres, pour voir qui était la personne assise à côté de lui. Elle s’attendait à voir Aidan, son compagnon de toujours. Mais la personne qui était assise à côté de lui n’avait que la couleur de cheveux, et de blason, en commun avec Aidan. C’était Cherry. Oui, vous avez bien lu, Cherry Spaner Turrow, celle à côté de qui Luce pensait s’asseoir. Je ne vous cacherai pas que cette dernière éprouva une certaine déception. Mais comme elle n’avait pas l’intention de rester plantée à l’entrée de la salle pendant tout le cours, elle s’avança à travers les rangées, et s’installa à une paillasse vide, au deuxième rang, pas loin de Wolf et Cherry. Non non, elle n’avait pas l’intention de les espionner, pourquoi le ferait-elle ? Ça n’était quand même pas de sa faute s’il y avait une table de libre pas loin d’eux ! Et puis, même si elle n’était pas avec Cherry, elle pouvait quand même rester à proximité.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mélussine Cartland
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 74
Particularité* : 6ème Année chez les Serdaigle.
Date d'inscription : 17/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Sam 9 Fév - 19:06

Mélussine avait ouvert les yeux alors que l'aube venait à peine d'arriver. Ses nuits étaient de plus en plus courtes et de plus en plus agitées. La raison de ces insomnies était encore inconnue , mais la jeune Cartland ne se posait de toute façon pas la question. Le fait que ses rares heures de sommeil ne fassent pas naître en elle un sentiment de fatigue au cours la journée était un bienfait considérable , car elle pouvait à présent profiter de ces quelques heures de non sommeil pour bouquiner un peu plus. Le travail , à croire qu'il n'y avait que ça dans la vie de cette pauvre gamine. Bien que la vie de Mélussine n'était pas accès que sur le travail , c'était la seule chose à laquelle elle accordait de l'importance. Le reste , que ce soit ses amies , sa passion pour la musique ou quoi que ce soit d'autre , tout cela n'était que secondaire et très futile à ses yeux de pauvre petite adolescente bornée ne connaissant rien à la vie. Mais que voulez vous ? En ces temps bien difficile , la jeune Cartland aurait tout loisir de comprendre que le travail est lui secondaire , mais qu'il lui faudrait bientôt le soutien de ses amis pour affronter les dures épreuves qui s'annonçaient.

Quoiqu'il en soit , revenons à nos hiboux. A seulement six du matin , la gamine était déjà prête à affronter une longue et éprouvante journée de cours. Elle avait pu profiter pleinement du calme des douches , mais aussi et surtout de l'eau chaude. Ses cheveux étaient aujourd'hui lissent , témoignant alors de la longueur de son épaisse chevelure. Ce petit changement de coiffure lui donnait un air plus mature et surtout beaucoup plus classieux et élégant. Dans son uniforme où trônait fièrement le blason des Serdaigle , on aurait pu la confondre à une nouvelle enseignante venant fraîchement de débuter sa carrière. Son visage semblait lui plus fin et ses traits moins sévères qu'à l'ordinaire. Comme quoi même les petits rien peuvent changer les choses. Un long moment s'écoula avant que Mélussine ne se dirige vers la grande salle une fois apprêtée. Elle avait en effet omis de prendre ses affaires de cours. Ainsi , c'est courageusement qu'elle remonta jusqu'à la tour des Serdaigle pour s'emparer de son sac à bandoulière dans lequel était déjà placé ses cours du jours. A peine une dizaine de minute plus tard , elle foulait le seuil de la grande porte. La foule commençait doucement à arriver. Il était tout de même déjà 7h00. Certains étaient encore en pyjama - ce que Mélussine trouvait totalement inadmissible - d'autre avait eu un réveil difficile à la vue d'uniforme mis à l'envers ou de cheveux mal coiffés. D'un pas lent mais élégant , la gamine s'installa à la table de sa maison , saluant d'un mince sourire à peine perceptible les visages lui étant familier. Après avoir avaler une tasse de thé , une pomme et deux toasts à la confiture de citrouille , la jeune Cartland resta un long moment à table , la tête plongée dans son livre de potion , cours qui n'allait tarder à arriver.

C'est à 8h15 seulement que la jeune fille daigna se lever après avoir passer plus d'une heure dans la grande salle afin de se diriger aux cachots , lieu sombre où se déroulait cette passionnante et complexe matière qu'est l'art des potions. Il faut bien le dire , bien que le professeur Sebeck semblait être un homme respectable , Mélussine savait pertinemment qu'il n'aurait pas à ses yeux autant d'estime que le professeur Rogue. Oui enfin ne vous méprenez pas. Je parle d'estime pour le professeur Rogue en tant qu'homme charismatique maniant l'art des potions avec brio , je ne parle pas de l'homme qui est la cause de la mort du professeur Dumbledore. Oh et puis … Pensez ce que vous voulez après tout !

Mélussine attendait déjà devant la porte lorsque le professeur arriva. Elle lui adressa un sourire polie accompagné d'un mince " Bonjour " à peine audible. Pénétrant dans la salle une fois qu'elle en fois l'occasion , la gamine s'installa dans le plus grand silence , attendant alors l'arrivée de ses comparses de 6ème années , mais également ses aînés de 7ème année. Alors que certains prendraient leur temps parce que les potions étaient un calvaire pour eux , Mélussine avait elle au contraire une envie folle que le cours débute afin de se faire une idée sur le professeur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://IreneMarieAgency.forumactif.com
Izabella I. Losanova
Serdaigle & Sixième Année
Serdaigle & Sixième Année
avatar

Nombre de messages : 354
Particularité* : Derrière une attitude arrogante se cache un coeur sensible.
Une chose à dire ?* : Voyons si tu peux résister à une Reine de jeux.
Date d'inscription : 16/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Dim 10 Fév - 12:32


  • Au chaud dans son lit dormait non profondément Miss Losanova qui semblait être entre le réveil et le dodo profond. Les couvertures descendues jusqu’au bas dos , c’est cela qui la fit ce réveiller totalement lorsque la porte de sa fenêtre claqua violemment contre le battant du volet. Sursautant, elle c’était assise dans son lit et se frottait péniblement les yeux qui étaient tout rouges mais à la fois pétillants de bonheur si on pouvait dire cela. Pourquoi pétillant de bonheur ? COURS DE POTIONS. Ces camarades de chambres étaient déjà debout depuis peu de temps et étaient entrain de grogner car elles avaient toutes cours de potions tout comme Izabella à 8h3o. Peace mes sœurs avait-elle envie de leurs dire. Il était 6h45 et les voilà qui stressaient déjà comme des malades rien qu’a l’idée de voir la tête du nouveau professeur et par dessus ça elles n’aimaient pas les potions contrairement à Izabella qui était bonne voir excellente en ce domaine. Se levant un petit sourire aux lèvres, elle fila faire sa toilette pour enfiler ses affaires de sorcière. C’est vers 7hoo qu’elle eu finie de préparer son sac ainsi de ce préparer elle. Un petit sourire toujours scotcher aux lèvres, elle termina de se coiffer. Une queue de cheval haut pendouillait derrière sa nuque et son dos : Une tenue qui était totalement le style de la jeune Serdaigle qui aimait travailler et encore plus en Potions maintenant fallait voir la tête du Professeur Sebeck… Il était pas loin de 7h1o et une jeune Serdaigle était tranquillement assise dehors entrain de déguster une barquette de Framboises qu’elle avait piquée le soir précédent dans les cuisines. Un petit déjeuné qu’elle aimait particulièrement même si ce dernier n’était pas très consistant elle n’était pas une grosse mangeuse.

    Dégustant ses Framboises dans l’herbe fraîche du matin, elle n’avait pas souhaité aller avec les autres dans la grande salle pour les bonnes raisons : 1) Elle n’avait pas envie d’avoir les oreilles qui bourdonnent toute la journée à cause des remarques déplacées sur les Potions mais encore les cris qui pouvaient être émit dans cette grande salle assez sonore malgré tout. 2) Pourquoi gâcher un si beau matin ? Il faisait du soleil, l’air était à température assez agréable c’était pour cela qu’elle n’avait pas prit sa cape pour aller en cours. 3) Izabella n’aimait pas être bousculée le matin et cela c’était vue. Toujours prête à l’heure elle détestait par dessus tout qu’on la pousse, qu’on la brusque quand elle sortait du lit et même après tant que les 7h45 n’était pas passer, ce n’était même pas la peine qu’on vienne la voir pour taper la discute ou autre. C’était le seul moyen pour avoir une Miss Losanova de mauvaise humeur toute la journée et ça beaucoup vous le diront > Non merci !. Pourtant rares étaient les fois ou Izabella était de mauvaise humeur. Bref. Une fois avoir terminée sa barquette de Framboises, la jeune femme rentra dans le hall bruyant à cause de tout les élèves qui s’appelaient dans tout les sens. Esquivant plusieurs coups à droite à gauche, Izabella avait une expression dure au visage et se pressait de partir de ce foutoir monstre. Jetant la barquette qui contenait les framboises quelques minutes auparavant, elle lécha ses doigts fins qui avait encore la saveur du fruit rouge. Le regard venant ce plonger dans le décor du château, elle traça sa route vers le couloirs ou elle devait ce rendre à son cours. Passant rapidement aux toilettes avant, elle regarda par la fenêtre des toilettes l’heure qu’indiquait l’horloge. 8h14. Bon ça allait elle ne serait pas en retard pour une fois.

    Sortant des toilettes elle marchait doucement jusqu’au la classe de potions. Elle savait que ce n’était plus son ancien professeur mais ce qu’elle redoutait ce matin c’était de savoir comment était le nouveau professeur. Si ça ce trouvait elle l’avait déjà croisé dans les couloirs, l’ayant fixer comme elle fixerait envieuse la barquette de Framboises qu’elle avait mangé, elle ne savait point. Arrivant quelques minutes après devant la porte de la salle de cours. Izabella ne fit pas attention à la personne qui était adossée au mur à l’entrée de la classe. Un bel homme d’ailleurs, c’est que en entrant dans la classe qu’elle fut désagréablement surprise , oui désagréablement car pour tout vous avouez, elle pensait être la première et qu’elle aurait pu faire très bonne figure auprès de son professeur. S’arrêtant devant le bureau, elle se demanda rapidement où était le professeur. Redressant la tête, elle regarda les élèves qui semblaient occupés à leurs petites affaires. Se retournant doucement,elle fit demi tour et sortie de la pièce. Venant souffler doucement, elle revint devant la porte et adressa un grand sourire à son professeur de Potions. Pas déçue du tout la Izabella. Un grand sourire aux lèvres, elle le regardait et lui dit d’une voix accueillante et douce dans sa manière d’être.

    Bonjour Professeur Sebeck.

    Venant partir s’asseoir au premier rang, elle sortie ses affaires et attendit que le cours débute observant qu’est ce qui se passait autour d’elle. Des fioles étaient alignées et rangées devant elle et Izabella eu une arrière pensée satisfaite.Des bleus, des verts, des jaune ainsi que des rouges étaient présent. Observant Mélussine , Izabella lui fit un petit sourire et attendit patiemment que le cours débute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aidan Ethridge
Gryffondor & Septième Année
Gryffondor & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 199
Une chose à dire ?* : WUKA Forever
Date d'inscription : 09/12/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Elève.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Lun 11 Fév - 22:02

La flemme. La flemme de se lever, la flemme d’aller en cours, la flemme d’affronter ce monde qui se détruisait tout seul, la flemme de se battre. Ce matin, Aidan avait la flemme. Submergé par la fatigue, hurlant de douleur à l’intérieur, courbaturé de partout comme c’était pas permis. Il n’avait qu’une envie : se noyer dans ses couvertures et dormir jusqu’à la fin des temps. Enfin, il y avait aussi exploser le nez des Enfield, poursuivre Rogue avec du shampooing, foutre la honte internationale à la Leyan et... et. Mais là, maintenant, tout de suite, si on lui demandait de choisir, il vous répondrait dormir. Enfin non, il ne vous répondrait pas, il ronflerait. Etalé sur le ventre, bras et jambes dépassant du lit, la bouche ouverte, les cheveux dans tous les sens, les draps enroulés autour du corps, une énorme trace d’oreiller sur la joue, voilà dans quel état se retrouvait notre beau-gosse international, certes un peu moins beau-gosse que d’habitude, mais toujours sexy malgré tout (oui je sais, reste humble). Rien n’aurait pu le faire bouger de cette position, ni même perturber son sommeil. Pas même une bombe nucléaire. Pas même une attaque de mangemorts. Même pas tonton Voldy lui-même. Pas même le réveil de Wolf. Pas même un oreiller jeté en pleine figure. Non même pas ça. Il ronflait toujours autant. C’était trop dur. On leur en demandait trop. « On » étant eux-mêmes. Ils devaient être parfaits en toute circonstance. Endurer les retenues de la mère Carrow sans ciller, sans hurler, sans pleurer. C’était leur pacte. Ne jamais flancher, toujours lui montrer qu’ils n’avaient peur et qu’ils n’allaient pas la fermer. Se battre contre ce monde de pourris. Venger la mort de Dumbledore. Et toujours paraître aussi nonchalant, désinvolte, courageux. Ils étaient courageux. Mais le montrer à la face du monde vingt-quatre heures sur vingt-quatre n’était pas aussi évident que ça. Alors quand ils avaient une seule seconde de répit, ils s’effondraient. Enfin, malgré tout, Aidan s’efforçait de ne pas trop s’effondrer devant Wolf. Mais son corps avait du mal à suivre la cadence qu’il lui imposait, et quand il sombrait dans les méandres du sommeil, c’était tout son être qui se mettait sur « pause ».

Malheureusement, Wolf Lark en avait décidé autrement. La serviette humide et la paire de chaussettes balancées par son ami ne le firent pas réagir plus que pour l’oreiller, bien que l’odeur des chaussettes lui ait fait froncer le nez dans son sommeil... Mais quand un OVNIETL (objet volant non identifié et très lourd) lui atterrit sur le crâne, un grognement sourd, genre troll des montagnes furieux, s’échappa en dessous du tas formé par la serviette, les chaussettes et l’oreiller. C’était encore pire qu’un seau d’eau glacé en pleine figure. Pourquoi ? Vous vous êtes déjà pris dix kilos à travers la tronche vous ? Ah ben voilà. La douleur se fit ressentir alors qu’il émergeait des profondeurs du sommeil et il débita une série de jurons non réfléchie à l’intention de son réveil humain, j’ai nommé son meilleur ami, Wolf. On s’abstiendra de répéter ici la nature précise de ses paroles, ça risquerait de choquer les plus sensibles d’entre nous. Quand il daigna enfin soulever une paupière, Wolf était déjà parti. Un nouveau grognement endormi plus tard, il se redressait, s’emmêlait dans les draps qui cinglaient son corps, perdait l’équilibre et s’étalait magistralement au pied de son lit. La journée s’annonçait difficile. Réveillé pour de bon (ç’aurait été difficile qu’il en soit autrement), il prit enfin conscience de ce qui l’entourait. Un oreiller supplémentaire... il rêvait de se vautrer dedans. Une serviette... une bonne douche ne serait pas de trop. Une vieille paire de chaussettes trouées... ah, c’est pour ça... tout s’explique. Et un livre de Potions... Mmmmmh la flemme ! La flemme de revoir la sale tête du vieux Slughy, la flemme de devoir assister d’un œil torve à la petite bataille entre Wolf et la petite texane, la flemme de tout.

Et pourtant, il s’était levé, avait quitté son pyjama et s’était trainé jusqu’à la salle de bain. Il s’était littéralement noyé sous le jet d’eau, l’eau brûlante ravivant la douleur des entailles encore ouvertes de la veille. Certes, l’essence de tentacules de Murlap faisait son effet (il se demandait d’ailleurs d’où Wolf avait tiré cette idée), mais il ne pensait pas que les cicatrices disparaitraient, elles étaient bien trop profondes maintenant. La douche acheva de le réveiller et c’est avec un peu plus d’énergie qu’il quitta le dortoir, lançant malgré tout un dernier regard plein de regret à son lit douillet qu’il abandonnait pour toute une journée et dans lequel il se vautrerait en ronflant dès qu’on le lui permettrait. Contrairement à son ami, Aidan avait besoin de se nourrir pour survivre. L’énergie qu’on lui ôtait en lui faisant vivre des journées de folie et en le torturant tous les soirs, il avait besoin de la récupérer. Et comme les quelques heures de sommeil qu’il accumulait ne suffisaient pas, il palliait au problème en mangeant deux fois plus que d’habitude (ce qui n’était pas peu dire, croyez-moi). Ce ne fut donc qu’après un nombre incalculable de croissants et une rasade de café qu’il s’autorisa à prendre la direction des cachots d’un pas traînant. Il fallait se mettre en condition : Potions, odeur douteuse, papy Slughy, sieste. Parfait, on pouvait y aller.

Mais, malheureusement pour l’arrière de ses paupières, ça ne se passerait pas comme il l’avait prévu. Et juste à cause du fait qu’il n’allait pas pouvoir passer le cours à roupiller dans un coin, il détestait déjà le nouveau prof. Car il s’agissait bien d’un nouveau prof qui les attendait. Sinon, Slughorn avait fait un régime monumental durant l’été et avait pris des cours de séduction. D’ailleurs, ça ne lui plaisait pas trop cette histoire, quand on voyait les regards abrutis des adolescentes présentes. Mais n’aie crainte, cher public, le rico suave n’est pas mort et reste insurpassable, la preuve en images. En effet, à l’instant où Aidan Ethridge foula le sol crasseux de la salle de cours, une quinzaine de paires de d’yeux d’appartenance exclusivement féminine (à moins que y’en ait qui nous cache des choses...) se tournèrent vers la porte dans un soupir. Que voulez-vous, on est une superstar ou on ne l’est pas. Grommelant un bonjour inidentifiable, il parcourut la salle des yeux à la recherche de son meilleur ami... qu’il retrouva en grande conversation avec l’intello. A ne pas prendre dans le mauvais sens bien sûr, il fallait avouer qu’on ne dirait pas non à des cours particuliers... Faites pas les choqués, tout le monde pense pareil, c’est juste qu’il est le seul à le dire. Bref, sa vengeance avait sonné. Parce que si vous croyiez que Wolf Artiban Lark allait s’en sortir après lui avoir fait frôler le traumatisme crânien (exagérer, où ça ?), c’était mal connaître Aidan James Ethridge. Passant devant leur paillasse, il se penchant devant Wolf avant de balancer, avec nonchalance et désinvolture, mais assez fort pour que les quelques personnes autour d’eux se mettent à glousser et chuchoter :

Alors Wolfy, on drague ?

Lui offrant un sourire signifiant « ne me dis pas merci, pas la peine » et gratifiant sa binôme d’un clin d’œil amusé, il s’installa non loin d’eux, à côté de la Poufsouffle qu’il savait trainer avec Cherry et rappela à Wolf :

Tu sais que c’est pas conseillé de réveiller un ami, ça porte malheur...

Et d’ajouter à l’intention de Luce :

Ils sont mignons tous les deux, non ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Raphaël Sebeck
Administrateur Professeur de Potions
avatar

Nombre de messages : 16
Date d'inscription : 19/01/2008

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Modérateur / Professeur.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Mar 12 Fév - 14:02

Adossé à son mur, un mince sourire aux lèvre,s mystérieux, sadique et songeur à la fois, Raphaël Sebeck attendait ses élèves. C’était son premier cours, le premier cours qu’il donnait s’entend, parce que Dieu savait combien de cours de potions il avait eu dans cette salle enfumée … Là où il avait découvert, puis développé une passion dévorante pour les potions, s’entraînant même en dehors des cours, chouchou du prof car élève prodigue dès le premier cours. Ce qui était d’ailleurs la raison de sa présence ici. L’affection que lui portait Severus Rogue lui avait sauvé la vie à la fin de l’été, lors de l’attaque du Ministère, et la lui sauvait encore très fréquemment. La plupart des Mangemorts n’acceptaient en effet pas que le bras droit de leur maître ait pour protégé et préféré un fils de Moldu, de surcroît non Mangemort. Ainsi, déjà, il lui devait la vie sauve, mais de plus, il lui permettait d’avoir ce poste. Que ce soit bien clair, Raphaël Sebeck avait toujours été d’une ambition dévorante, mais il ne pouvait supporter la vue d’enfants de Moldus traités comme des moins que rien. On pouvait se demander d’où lui venait ce sens de l’éthique, lui qui avait la réputation de ne reculer devant rien pour assouvir ses désirs. Et bien déjà, de nature, même dans son enfance et sa jeune adolescence, il désapprouvait les entreprises de son père exploitant des enfants ou pratiquant l’esclavagisme. Et puis … il y avait évidemment Domy. Domy qui avait grandement fait changer son caractère … mais la question n’était pas là. il ne pouvait plus travailler au Ministère. Alors il était allé voir Rogue, faisant jouer son statut de privilégié, et avait eu ce poste. Tout n’était que question de relations dans la vie, surtout en ces temps troublés, où le talent de Raphaël pour se faire des relations et en abuser était devenu indispensable, vital même. Mais, une fois de plus, ce n’était pas le sujet du moment.

Attendant ses élèves, dans une position soigneusement étudiée, nonchalamment adossé au mur, il se demandant s’il serait un bon pédagogue. A vrai dire, en potions, il était excellent, ayant même dépassé son maître, Rogue lui-même, mais pour ce qui était d’enseigner, c’était une grande première. Il n’avait pas l’autorité douce de Domy, ni la prestance sombre de Rogue, ni la sévérité rigide du Professeur McGonagall …Non, lui il était fait pour la vie dans le haut monde, magouilles et coups tordus, il était né pour ça. Attendez, serait-il en train de douter de lui ? Non, non , absolument pas, ce n’était qu’une idée, Raphaël ne doutait jamais de lui-même. C’était pour ça qu’il remettait toujours au lendemain cette épineuse question qu’il voulait aborder avec Dpominique ? Oh, la ferme, espèce d’emmerdeuse de conscience, tu prends de plus en p ;lus tes aises depuis que je suis moins rigide. Ah, voilà, c’est comme ça que je t’aime mon Raphow, tu vois, c’est comme ça que tu dois être avec tes élèves… Froid, glacial, sadique et méchant ? Oulah, ils n’aimaient pas Sevreus, ils allaient encore moins l’aimer … T’es là pour te faire aimer ou respecter mon grand ? Oui, mais l’un n’empêche pas l’autre, ma grande. Disons qu’il aller se la jouer ange de vitrail, c’était parfait ça, non ? Il était expert en la matière. De glace, sévère, mais juste. De toute façon, même régime quelque soit la maison. Venir de Serpentard ne l’empêcherait pas d’en mépriser certains, ni d’apprécier de talentueux Gryffondors. Il était de ceux qui ne jugeaient que par la valeur, et sans autre critère. Ce qu’il s’employa à faire dès que les premiers élèves commencèrent à arriver. Et, comme on ne change pas le naturel, il commença mentalement à prendre des notes sur ses élèves, notes qu’il inscrirait dans ce carnet où il consignait tout. Cela serait peut-être utile, il n’en savait rien …

La première à entrer fut une Serpentard, qui le salua sans sourire. Notes : « Serpentarde pure et dure, méfiante à la vue d’un inconnue, pas du genre à sourire pour rien. Semble un poil désorientée :parce qu’arrivée seule ? »
Ensuite, un Gryffondor, qui sembla ne pas faire le lien entre lui et le professeur, ce qui eut le don de lui arracher un léger sourire : « Gryffondor, ne tient pas à se mêler aux verts et argents. Flatteur, je ne fais pas mon âge … » Euh, ça, il ne l’écrirait peut-être pas. en tous cas, ça le faisait bien rire intérieurement.
Encore une Gryffondor : « Méfiante, ne me fait pas confiance. Polie juste ce qu’il faut, mais pas mielleuse. Indice d’un bon élément ? »
Gryffondor toujours, décidément : « Solitaire et peu communicative apparemment. Electron libre au sein d’un groupe aussi soudé que les Lions. Problèmes ? »
Poufsouffle, enfin ! « Pressé, peur d’arriver en retard. Ponctualité agréable »
Gryffondor, encore … qui s’arrêta face à lui et le dévisagea. Il le reconnut, c’était un des élèves qui s’était fait remarquer le premier jour. Wolf Lark. Complément de notes : « Ne s’embarasse pas de précautions avec les inconnus non plus. peur de rien ? Lueur d’envie dans ses yeux. Problèmes personnels d’identité ? Pourtant … »
Qui alla s’asseoir à côté de l’autre fille qu’il avait déjà repérée. Notes rapides : « Bon élément aussi ? Romance dans l’air ? Feraient un très beau couple … »
Puis, deux Serpentards ; qu’il identifia sans problème. Des Enfield. « Complexe de supériorité apparent. A remettre en place ? » Mmmh, et les Carrow ? Qui ça ? Hey, il était le chouchou de Rogue, il ne les craignait pas ces deux épouvantails …
Poufsouffle le retour. Qui se figea en face de lui. Avant de se détourner, de chercher une place … Un léger sourire se dessina sur les lèvres du professeur, qui gratta furieusement par la pensée la page de son carnet : « Ne m’a pas dévisagé comme les autres filles. De plus, semble déboussolée par le fait que les deux Gryffondors soient à côtés. Amies sans doute … et plus si affinités ? Jalousie dans les yeux … Intéressant, à creuser »
Serdaigle. Une était déjà arrivée dès le début, gratifiée d’un « Elève ponctuelle et polie. Agréable élément ». et la deuxième … lui arracha un sourire de plus. « Je ne fais toujours pas mon âge. Séductrice, pas froid aux yeux ».
Et enfin, comme qui dirait, le meilleur pour la fin … celui qui manqua le plus de le faire rire, ce fut le dernier qui arriva. Gryffondor. « Regard désapprobateur. Séducteur, n’aime pas la concurrence. Amusant. »

Bien, il était huit heures trente très précises. Le professeur se décolla du mur, et ferma la porte de la salle de cours, faisant taire du même coup les discussions qui s’étaient amorcées. Lentement, il remonta l’allée centrale, rattrapant du même coup les regards féminins que le Gryffondor avait momentanément ravis. Ce gringalet ne faisait pas le poids face à ce physique d’ange éprouvé et ayant fait ses preuves depuis des années. Même Ombrage, cette vieille peau n’avait pu résister, alors que voulez-vous … Et Dominique, cette beauté dangereuse et brillante que personne n’arrivait à conquérir … Oui, enfin, ce n’était pas le sujet. Attrapant une craie, il écrivit son nom au tableau, de son écriture fine et agréable. Puis, il se retourna et fit face à sa classe.


|color=lightgreen]Bonjour à tous, je me nomme Raphaël Sebeck et serai votre maître des potions à partir de cette année. Le professeur Slughorn souhaitait retourner à sa retraite bien méritée, et en a eu la permission.[/color]

Même si cela ne s’était pas vraiment, voir pas du tout déroulé comme ça …

Bien, notre premier cours portera sur les poisons et leurs antidotes. Vous vous mettrez par binôme et viendrez chercher n flacon de poison au hasard sur la table. Vous devrez l’identifier, et chercher un antidote à ce poison. Les bézoards ne sont bien entendu pas valables.

Il n’avait pas sourit depuis qu’il avait commencé à parlé. Ange de glace figé, les deux poings posés sur son bureau, son regard implacable balayant ses élèves.

Nous testerons les antidotes à la fin, et le binôme dont l’antidote sera le plus efficace se verra accorder dix points pour sa maison, cinq par maison si les deux membres du binômes sont de maisons différentes. Des questions ?



[ HJ : Les binômes peuvent être constitués d’un personnage et d’un PNJ ou de deux personnages joués selon ce que vous voulez ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Wolf Lark
Administrateur Gryffondor & Septième Année
Administrateur Gryffondor & Septième Année
avatar

Nombre de messages : 212
Age : 38
Particularité* : Wolf's Scar
Une chose à dire ?* : WUKA Forever
Date d'inscription : 25/11/2007

Feuille de personnage
Rang au sein du forum: Administrateur.
MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   Mar 5 Aoû - 18:55

Potions, potions, potions. Un art dans lequel il excellait. Comme tout ce à quoi il s'essayait, d'ailleurs. On pouvait parler des matières scolaires, évidemment, il était un crack en tout. Métamorphose, Défense contre les Forces du Mal, Sortilèges, Botanique, Runes, Arithmancie, Histoire de la Magie ... Ah, non, pas en Divination. Mais depuis quand la Divination était-elle considérée comme une matière à part entière ? Oui, non, pas du tout, donc, il excellait dans toutes les matières. Il excellait en sport. Le Quidditch, il y avait un peu touché, faisant des merveilles en temps que gardien, même s'il n'avait jamais voulu entrer dans l'équipe. Non, lui, sa grande spécialité, c'était le cristfreez. Capitaine de son équipe, détenteur du record de but inscrits en un match ... Il n'y avait pas à dire, il était doué. Un esprit sain dans un corps sain, voilà qui pouvait assez bien définir le louveteau. Enfin, loup, maintenant. Quoi que certains professeurs doutaient parfois de l'esprit sain, quand il était pris à faire les quatre cent coups avec le gang. WUKA forever. Car cet "esprit sain", il s'en servait aussi pour faire des coups tordues, inventer les pires crasses, les tours les plus astucieux, les plans les plus ingénieux pour mettre n souk d'enfer au château. Même en conneries, il était doué. Ah, et ce corps sain ... Ce corps sain n'avait cessé de faire des ravages depuis qu'il était arrivé. Être un ange avec les filles, il savait faire, il savait très bien faire, gentleman jusqu'au bout des ongles, quelle que soit ladite demoiselle. Quoi qu'il soit prêt à faire quelques exceptions en ces temps troublés, et non, il ne pensait à personne en particulier. Cette gentillesse et cette douceur, ces bonnes manières n'étaient cependant pas nécessaires à sa renommée, ce n'était qu'un petit plus. Sa gueule d'amour était largement connue, de même que son corps d'athlète moulé dans sa combinaison de cristfreez. Que vouliez-vous, on était un sex-symbol ou on ne l'était pas. Alors oui, il excellait en tout. Ou ... du moins le croyait-il jusqu'à très récemment.

En effet, il s'était rapidement rendu compte, au cours des dernières semaines qu'il était absolument, mais alors là absolument nul en drague. Une parfaite nullité. On pourrait penser que c'était en totale contradiction avec ce qui a été énoncé ci-dessus par votre humble servante. Mais pas du tout. En réalité, en général, Wolf savait très bien s'y prendre avec les filles, comment leur parler, et de quoi, comment et à quel moment leur sourire, s'il fallait ou non les toucher, les effleurer, et où, s'il valait mieux rester ou partir, parler ou se taire ... Seulement, voilà, il apparaissait qu'il excellait en cela avec toutes les filles. Sauf une. Comment ça plusieurs ? Bon, si vous incluez McGongall, c'est sûr que ... Miss T ? Beurk, jamais de la vie, et puis c'était pas une fille, c'était un demi-chat. Bref, je sais ce que je dis. Une seule. Il y avait une seule fille devant laquelle il se sentait ... un petit garçon. Un louveteau perdu dans un costume trop grand, qui ne savait pas quoi faire de ses mains, de ses pieds, de sa langue (pas de sous-entendu dégueulasse ...), qui ne savait bien souvent plus quoi dire. Ah, si, il parlait toujours des cours, cet abruti. Ou de l'essence de Murlap. Mmmh, miam, et ultra romantique. Ben oui, mais le pauvre, il fallait bien une chose pour laquelle il n'était pas doué ! Et cette chose, c'était séduire Cherry Spanner Turrow.

Parfaitement, la Gryffondor qui était assise juste à côté de lui, enfin plutôt à côté de qui il venait juste de s'asseoir. Celle avec qui il se disputait toujours le première place depuis qu'ils avaient pris tous les deux place sur les bancs de Poudlard, la même année. Celle qui lui était apparue dans la Salle Commune, ce soir où il se trouvait vraiment mal, au fond du gouffre, à se noyer, comme un enchantement, et qui l'avait juste écouté, sans rien demander en retour. Celle qui l'attendait dorénavant tous les soirs après chaque retenue douloureuse pour soulager un peu sa souffrance (avec un bol d'essence de Murlap, pas de sous-entendus douteux une fois de plus). Celle dont l'accent texan le charmait un peu plus chaque jour. Ouaip, Cherry Spanner Turrow. C'était dingue. Ils avaient passé six ans l'un côté de l'autre ou quasiment, à se disputer les réponses et les points (sachant qu'ils allaient à la même maison, ça n'avait pas beaucoup d'importance), et ce n'était que maintenant qu'il la remarquait. Qu'il remarquait à quel point son sourire et ses yeux brillaient, à quel point son rire était agréable, à quel point il appréciait qu'elle soit là ...Oh, il y en aurait sans doute, qui, s'ils le savaient, ne seraient pas vraiment étonnés outre mesure, il n'avait pas été rare au cours des années précédentes d'entendre des remarques du genre: "Faudrait les marier les deux intellos". Des jaloux, des envieux, des râleurs. Pas des filles en tous cas ... Allez savoir pourquoi. Il y en avaient d'autres et bien ... qui aimeraient moins. Par exemple, Wolf n'osait penser à la réaction de Keridwen si d'aventure elle apprenait ce qui se passait. Mais personne ne le savait pour l'instant. Pas même Aidan. Il n'avait pas encore trouvé le moment. De toute façon, il comptait inviter Cherry au Bal d'Haloween, donc cela se saurait. Il en parlerait à Aidan dès que possible. Quoi que ... Si. C'était son meilleur ami. Même si Aidan ...


Alors Wolfy, on drague ?

... c'était Aidan. If-you-see-what-I-mean (de crayon). Pas le romantique de base. Ni la personne fine et discrète. Mais c'était pour cela qu'on l'aimait, non ? Et il savait très bien garder les secrets, enfin, sauf quand ceux-ci lui échappaient par erreur. Comme la fois où il avait malencontreusement laissé échapper que Wolf trouvait Sophie ... Euh, on va arrêter là, c'était du passé, et franchement, franchement yuck, Wolf préférait oublier ça. Comme tout le monde d'ailleurs. En bref, il eut une moue gentiment exaspérée en levant les yeux au ciel avec un sourire d'excuse pour Cherry, avant de jeter un grand sourire à Aidan, alors qu'il s'asseyait à côté de Luce, Poufsouffle discrète qui était une amie de Cherry:

Tu es mal placé pour parler, je crois...

Il lança un regard appuyé à Cherry, toujours avec un ton égal pour que les gens continuent à profiter de leur conversation:

C'est toi qui m'est infidèle, pas l'inverse, et tout le monde le sait. ça va se régler ce soir au dortoir, mon chou, et crois-moi, tu as intérêt à trouver de bons arguments.

Jouer les gays, un trip qui durait de ... leur premier cours de leur première année. Et personne ne s'y trompait cependant. D'ailleurs, il eut un franc sourire, avant d'enchaîner la réplique de ce film moldu que sans doute peu de gens connaissaient:

Oui, mais je connais un moyen de conjurer le sort ...

Avant de changer les paroles:

Le blaireau qui dormait profondément offre un verre à l'ami qui l'a réveillé car à cause de lui, il aurait été en retard, comme tous les jours depuis le début de notre scolarité. ça te va ?

Fier de lui, il se tournait vers Cherry pour faire une réflexion ... il ne savait pas trop quoi d'ailleurs, quand simultanément, il entendit la remarque d'Aidan pour Luce, et le professeur ferma la porte et vint se poster devant eux. Deux analyses rapides: ça lui fit bizarre d'entendre son meilleur ami dire ça. C'était ironique, bien sûr, mais il ne pouvait s'empêcher de se demander s'il dirait la même chose quand il lui avouerait que ... oui, il essayait bien de draguer. Cependant, il n'avait pas vraiment le temps de s'embarquer dans ces considérations, il y avait un nouveau professeur qui ne l'attendrait pas. Raphaël Sebeck. C'était bon de mettre un nom sur cet angelot. Froid. Direct. Bizarrement, Wolf ne crut pas vraiment l'histoire de la retraite, et jeta un coup d'oeil à Aidan. Qu'avaient-ils fait au pauvre Slughy ? Donc, lui, déjà, c'était un Mangemort. Très bien. Méfiance et oeil ouvert, vigilance constante. Ne pas se laisser avoir. Le sujet du cours, directement. Bien, il appréciait l'absence de parlote. A savoir s'il serait impartial ... Pas tout en même temps. Déjà, quelque chose d'essentiel, il voulait savoir si Cherry accepterait d'être son binôme. Un murmure:

On travaille ensemble ? Ou ...?

Il eut un léger mouvement de tête vers Luce. Après tout, il n'allait pas séparer deux amies. Peut-être l'attendait-elle et il avait pris sa place ... Bref, lui laissant le temps de la réflexion, il leva la main. Lorsque le professeur lui eut donné la permission de parler:

Wo....
Wolf Lark. Oui ?
Comment allons-nous tester les antidotes ?

Un murmure s'éleva dans la classe. Rogue avait un jour menacé de le faire sur eux, et si c'était un Mangemort, il ne s'embarrasserait pas de précaution. Cependant, il eut un léger hochement de tête.

J'ai omis ce ... détail. Il est évident que je ne peux prendre le risque de voir mes élèves mourir. Bien sûr, je pourrais administrer un contre-poison immédiatement, s'il s'avérait que celui préparé était mauvais, mais je ne vois pas l'intérêt. Nous allons donc nous servir de ... ceci.

Et de sous le bureau, il sortit une cage dans laquelle était ...

Oh my God, Miss T !

Ce prof commençait à plaire à Wolf.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: 1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes   

Revenir en haut Aller en bas
 
1er Cours [ Années 6 et 7 ] - Poisons et Antidotes
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Cours de potions n°2 : Poisons et Antidotes
» 2eme cours (Année 12)
» 2ème cours (année 3, 4, 5, 6, 7)
» 1er Cours [Années 1-3]
» 1er cours (année 3, 4, 5, 6, 7)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hogwarts Wiggenweld :: Cachots et Sous Sols :: Salle de Potions-
Sauter vers: