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 Wrath

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Morgan A. Enfield
Serpentard & Septième Année
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MessageSujet: Wrath   Mar 5 Fév - 20:07

    » Morgan Enfield » Quantay, je peux te parler deux secondes ? »
    » Quantay Enfield » Là, en fait, c’est pas vraiment le moment. »
    » Morgan Enfield » Il s’agissait d’une question purement rhétorique. En fait, ça signifie « Ferme ta gueule, lève ton cul et suis-moi. »


Décidément, Morgan se laissait grandement aller à de funestes penchants pour le langage peu châtié ces derniers temps. Quantay avait cet effet sur lui, de transformer le gentleman froid et cynique qu’il était en rhéteur au mots peu agréables à l’oreille. La violence était également provoquée par ce triste individu chez l’aîné des Enfield. Par un heureux concours de circonstances, il n’eut pas à en faire usage, ni même seulement à y songer quelques secondes, puisque cette tafiole onirique déplaça son arrière-train du fauteuil de cuir vert dans lequel il s’était assis, fémininement, jambes croisées, comme à son habitude, et faisait le paon devant une cour féminine de peu de qualité, ainsi que le note Morgan d’un œil méprisant. L’une d’elle osa cependant lui lancer un coup d’œil plein d’espoir, ce à quoi il répondit d’un profond regard glacé et agacé. Lèvres pincées, visage dur, Morgan Enfield avait de la statue tous les atours, la perfection et l’altière attitude. Il était donc logique que la moindre vermicelle fantasme de se retrouver à son illustre bras lors du Bal d’Halloween. Mais que ces demoiselles désespèrent, il y allait avec la meilleure compagne du monde, la gracieuse et délicieuse Sophie Leyan, la perle des cousines. Un joyau inestimable de la lignée Enfield. Pas comme l’autre ignominie qui avançait vers un coin plus tranquille, pas loin de la sortie de la salle Commune des illustres serpents. Et lui fit face, avec sa bravade habituelle, chose qui exaspéra encore plus Morgan, si cela était encore possible.


    » Quantay Enfield » Qu’est-ce qu’il y a encore ? »
    » Morgan Enfield » Un autre ton lorsque tu t’adresses à moi. Je ne suis pas l’un de ces sous-fifres avec lesquels tu aimes t’entretenir. »
    » Quantay Enfield T’es vraiment qu’un … »
    » Morgan Enfield » Arrête toi là avant que je ne perde vraiment mon calme.»


Un regard sans appel cloua le blanc-bec au mur.


    » Morgan Enfield » Ne pense même pas, j’ai bien dit, ne pense même pas à inviter Lucianna au Bal. Parce que je te jure que si tu oses ne serait ce que deux secondes t’abandonner à cette idée, je t’émascule. »


Emasculer, tel était bien le mot qu’il venait de prononcer. Pour parler de façon plus courante, il s’agissait de l’action d’enlever à un homme tout moyen de procréation. Et il ne s’agissait pas d’une mesure excessive. Juste d’une précaution pour qu’il ne soit pas dit que la famille Enfield recelait une immondice telle que l’inceste.


    » Quantay Enfield » En quoi ça te regarde ? Je t’emmerde, Morgan je fais ce que je veux. »
    » Morgan Enfield » Qu’est. ce. Que. Tu. Viens. De. Dire ? »


Il venait de signer son arrêt de mort, de la façon la plus stupide et tragique qui soit. Le simple fait d’avoir oser dire à Morgan ce qu’il venait de dire aurait pu le conduire directement au royaume de Pluton, s’il n’avait pas porté le nom de Enfield. Morgan s’était toujours demandé s’il n’y avait pas eu une erreur, si cet individu faisait bien partie de leur lignée. Mais, en cet instant précis, la seule importance que ç’avait fut que cela empêcha le jeune homme de le tuer, purement et simplement, et qu’à la place, le poing gauche de Morgan partit, et percuta violemment la mâchoire de Quantay, dont la tête alla frapper contre le mur situer juste derrière lui. La respiration de Morgan était sifflante quand il prit de nouveau la parole.


    » Morgan Enfield »Je savais que tu n’était pas très intelligent et ne l’avait jamais été, mais là, tu viens de dépasser une limite que tu n’aurais jamais du franchir.»


il le regarda encore quelques secondes, puis le rattrapa par le col, amenant son visage à la hauteur du sien.


    » Morgan Enfield » Souviens-toi de ce que j’ai dit. Invite Lucianna, et dis adieu à toute future descendance. »


Violemment, il le relâcha, et tourna les talons. Un besoin de s’aérer et de se calmer le frappa de lein fouet, urgence à laquelle il ne pouvait résister. Arrivé sur le pas du portrait, il s’arrêta.


    » Morgan Enfield » Il est plus de vingt-et-une heure comme tu peux le constater. Si ça t’amuse de jouer au petit chef et que ça te remonte le moral de me mettre en retenue, fais-le. Alecto m’a invité à prendre le thé, et je n’ai pas encore trouvé le moment. »


Il disparut par l’ouverture du mur. Remontant les couloirs glauques et sombres des cachots, Morgan essayait de tempérer la tempête qui faisait rage en lui. C’était plus qu’un problème pour lui, cette histoire. Tout le monde chuchotait à propos de Quantay et de Lucianna, et il ne pouvait le tolérer. Le lien qui unissait ces deux-là était trop fort, il lui faisait tout d’abord ombrage, et puis ce n’était pas sain. Inceste était un mot qui lui répugnait, même si cela s’était plus que souvent vu dans les familles de sang pur. En réalité, c’était plutôt inceste appliqué à sa sœur qui lui posait un sérieux problème. Problème qu’il ne savait pas comment régler. Il lui fallait trouver un cavalier pour Luce au Bal, avant que cet avorton ne se découvre réellement des couilles.

Ses pas, résonnant sur le sol de pierre, l’avaient mené sans qu’il ne sache vraiment comment au bas de la tour d’astronomie. Il n’avait guère mis de soin à protéger le secret de sa présence. Il était un rejeton Enfield, tomber sur Alecto, son frère ou Severus Rogue ne présentait aucun danger pour lui, et les autres savaient qu’il ne devait en aucun cas être inquiété. Donc, il n’y avait aucun problème, du moins pour ce point-ci.

Les escaliers ne furent bientôt qu’un vague souvenir et il sortit sur la terrasse, fermant les yeux et respirant l’air doux qui lui caressait doucement le visage, mains agréables et douces. Ses coudes trouvèrent le chemin de la balustrade, auxquels ils s’appuyèrent. Ses paupières ne voulaient pas se rouvrir, pas encore. Il penserait à ce qu’il lui fallait faire plus tard ; l’important en cet instant précis était de profiter du calme pour faire baisser la colère qui grondait en lui.



Pour Izabella
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Izabella I. Losanova
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MessageSujet: Re: Wrath   Mer 6 Fév - 23:35


  • Non non non ! Ce n’est pas ça !
    Mais si si si c’est ça Izabella.
    Je te dis que non regarde comment ça sonne faux les deux dernières notes.
    Mais je fais ce que tu me dis. Et puis si sa se trouve c’est tes cordes qui sont désarcordées et puis arrête de me crier dessus j’aime pas ça.
    Je fais ce que je veux, c’est pas toi , Yanne Heflater qui va me dire ce qui est bien ou pas bien pour moi.
    Ben débrouille toi alors !
    Ouais c’est ça part de là , tu faisais microbe.

    Et voilà encore une dispute à marquer sur le carnet bleu des deux amies. Izabella et Yanne se connaissaient depuis qu’elles avaient 12 ans et rares avaient été les disputes aussi violentes qu’elle avait pue avoir. Un instrument que Izabella adorait jouer, une corde non accordée, une note faussement jouée et voilà la base de la dispute cette fois ci. La prochaine fois se serait peut être parce que Yanne lui prendrait ça feuille sans permission mais encore si elle la perdait ou tâchait enfin mainte et mainte hypothèses qui ne seraient peut être comme peut être pas mises en exécutions. Comme la plus part du temps quand Izabella voulait jouer de la guitare, elle venait s’étaler dans une des salles sur demandes s’enfermant pendant des heures à jouer et créer des belles partitions avec de jolies notes de musique donnant une mélodie assez originale et douce ainsi que rythmée donnant le grand smile aux lèvres de la jeune Serdaigle pour le reste de la journée. A ce moment précis elle se trouvait assise au milieu d’une pièce lugubre avec deux grandes fenêtres ouvertes, la guitare en main et les papiers autour d’elle qui se mirent à voler au premier courant d’air qui vint chatouiller leurs rainures.

    BON SANG , C’EST PAS POSSIBLE D’ÊTRE TRANQUILLE ? NON FAUT TOUJOURS QU’IL Y EST QUELQUE CHOSE …

    Cria-t-elle contre le vent en regroupant ses feuilles qu’elle fourra dans son sac noir qui se disait être un sac bandoulière. Oulala que le vent l’énervait c’est pour cela d’ailleurs qu’elle vint précipitamment sauter sur la fenêtre pour la fermer et être enfin tranquille pour travailler ses quelques notes et accorder sa guitare, ce bel instrument qu’elle aimait tant. Le posant dans son étuis elle se leva et se regarda dans une glace qui prenait toute la longueur du mur gauche. Vêtue d’un pantacourt noir et d’un haut jaune à manche courte orné de trois petite abeilles qui donnaient des couleurs au tee-shirt uni la jeune femme s’observait et se recoiffait car comme tout le monde le sait, un coup de vent décoiffe plus qu’une main qui vint ébouriffer tes cheveux. Eh oui ! Accrochant ses cheveux elle ce contenta juste de coincer les grandes mèches ensemble avec une petite pince noire qui se grippa à l’arrière de sa tête. Prenant sa guitare et ses partitions avec un soupçon d’énervement, de colère elle partie de la pièce sans rien dire lâchant juste un gros soupire d’énervement valait mieux pas la croiser dans les couloir ainsi. Le regard noir et en colère elle se dirigeait vers la salle commune pour poser ses affaires et décider par la suite d’aller prendre l’air.

    Arrivant enfin devant la grande porte massive de la salle commune, elle avait parcourue quelques longues minutes les couloirs hantés et bondés de mondes la fusillant du regard. Izabella avait simplement prit le temps de hausser les épaules et de tracer ça route comme toujours. Petite sourire mauvais, elle posait sa guitare enfin sous son lit et son sac dessus pour pouvoir les ranger ou plutôt ne pas oublier de les ranger. Soupirant longuement elle décrocha ses cheveux blonds blés dans les escaliers pendant qu’elle redescendait à la grande salle commune ou elle croisa Yanne. Un épais nuage de fumée envahit son cerveau soudainement et ces deux dernières passèrent l’unes à côté de l’autre. A croire qu’elles faisaient exprès de ce chercher. Traçant son chemin, elle marchait rapidement, le plus rapidement possible pour arriver dehors et se défouler un peu pour évacuer tout le stress toute la colère qu’elle avait accumulée et n’avait pas laisser sortire depuis quelques heures maintenant. Marchant dehors elle repéra vite fait l’horloge qui indiquait déjà 21hoo passée. Izabella n’avait guère vue passer la journée à l’allure ou elle avait commencée et n’était pas encore terminer, loin de là. Petit sourire zen de la journée était inscrit sur le coin de ses lèvres gauches. Passant une main dans ses cheveux blonds, elle les mit en bataille ce qui lui donnait un petit air tigresse et cela était de loin quelque chose qui lui allait mal.

    Sans vraiment savoir où est ce qu’elle désirait aller elle c’était machinalement dirigée vers la tour d’astronomie. Un brin énervée, elle avait ce petit sourire, très petit sourire se disant zen sur le coin des lèvres mais ce n’était pas pour autant que le stress et la colère c’était échappée aussi rapidement. Fallait connaître la jeune femme dire que la colère était juste passage chez elle, elle restait et z’installait et à chaque pétage de plombs s’endurcissait de plus en plus c’était le pourquoi du parce que Izabella avait tendance à rarement péter les plombs sauf que quand les plombs tombaient, c’était pas du gâteau loin de là. Marchant dans les escaliers humides elle arriva enfin en haut. Soufflant doucement, elle s’étira laissant remonter doucement son tee-shirt jusqu’au dessus de son nombril joliment inscrit au milieu de son ventre plat et quelque peu musclé. Observant les environs, elle repéra avec grande surprise un beau jeune homme qui était appuyé contre la balustrade , les deux coudes posés et les yeux certainement fermés. Il semblait lui aussi en colère. Ne préférant pas chercher l’esprit frappeur elle s’approcha elle aussi de la balustrade et en fit autant. Les coudes appuyés, les yeux rivés en premier temps sur la lune, elle lui dit alors de sa voix douce et à la fois colérique dans ce moment présent.

    Enervé n’est ce pas ?

    Soupirant doucement, elle baissa le regard sur le bas de la tour les cheveux toujours aussi bien ébouriffés lui donnant un certains charme. Un charme qui faisait toujours plus ou moins de l’effet. Izabella restait calme malgré que son intérieur voulait qu’une chose : Eclater !
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Morgan A. Enfield
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MessageSujet: Re: Wrath   Sam 9 Fév - 0:52

La nécessité du moment était qu’il déconnecte son âme des problèmes environnants pour que puisse s’apaiser la tempête qui en lui faisait rage. Ce n’était jamais chose aisée avec le sieur Enfield, quel qu’ait été le sieur concerné. Contrairement à ce que l’opinion publique des mauvaises langues du peuple pouvaient assurer, les rejetons des familles à sang pur n’avaient pas le sang des serpents, bien qu’en abordant fréquemment les couleurs sur un blason vert et argenté. Ils avaient la colère prompte et difficile à calmer, c’était là une réalité indéniable. Et le preux Morgan en faisait les frais, une fois encore, à cause de ce déchet de l’humanité qu’était son attardé de cousin. Il avait une sainte horreur de se trouver dans ce genre d’état d’ire avancée, alors qu’il était sensé incarner la perfection à l’Enfield, autrement dit la classe, la prestance, le calme olympien et l’indéniable beauté.

La classe, fou de rage ou pas, il l’avait, cela lui collait à la peau au même titre que son ombre. La prestance, il en allait de même, il en imposait toujours autant, et une mauvaise humeur n’entamait en rien son charisme écrasant, cela ne faisait même qu’y ajouter une touche encore plus subtile. Sa beauté était de toute façon indéniable, quelle que soit son humeur. Il n’y avait de le calme olympien qui n’allait pas, et ceci était un euphémisme profond comparé à l’orage sans précédent qui grondait en lui.

Affirmer « sans précédent » était cependant assez faux, pour tout dire, la vérité était qu’il s’agissait d’une accumulation d’évènements, de dires plus déplaisants les uns que les autres, et que la totalité de tout ceci avait pour effet de déclencher cette ire profonde. Il n’était pas aisé pour lui d’être l’aîné de la fratrie Enfield. Il prenait son rôle de grand frère très au sérieux, débordant même à l’occasion sur celui de leader, de chef. Et c’était un fardeau énorme, même pour ses épaules si finement musclées. Il servait pratiquement de figure paternelle aux jumeaux, devait surveiller sa délurée de petite sœur, essayer de civiliser le jeune Sevarth, d’apprivoiser Edward et surtout, surtout, de supporter Quantay. Réflexion faite, il n’y avait que la délicate Sophie qui ne lui demandait pas la moindre miette d’attention, et il la lui offrait d’ailleurs à chaque fois qu’elle le désirait. La véritable plaie de la famille, et le rejeton le plus détestable qui lui ait été donné de voir.

Son visage n’avait pas la grâce suprême des Enfield, sa lâcheté était déconcertante, il n’avait aucun caractère, ni aucune personnalité, d’une féminité plus qu’évidente, langage et manières de fillette, et, plus que tout au monde, un penchant plus que reconnu pour la sœur cadette de Morgan, Lucianna Enfield, ce qui était intolérable.

Tout le monde en parlait, tout le monde en riait, et lui devait serrer les dents.

Comme il le faisait en cet instant précis, son visage offert à la brise, ses mains plantées, dures et droites comme la pierre qu’elles étreignaient. Mais contrairement à ses attentes, ni la solitude, ni l’air doux ne lui firent le moindre effet. Bien au contraire, il se sentait plus éveillé, plus en forme et plus puissant que jamais, et il mourrait d’un désir secret de descendre aux cachots, d’aller tirer cet incapable de son lit et de revenir ici le suspendre par les pieds jusqu’à ce qu’il signe un pacte de sang lui interdisant de s’approcher à moins d’un mètre de la douce Luce. Sa colère ne pouvait être éteinte, n’était-ce pas normal qu’il cherchât à la déverser sur quelqu’un, et, à plus juste titre, sur celui qui l’avait provoquée ?

Il s’avéra cependant qu’il n’eut pas le loisir de mettre ses machiavéliques intentions à exécution.


    » Izabella Losanova » Enervé, n’est-ce pas ? »
    » Morgan Enfield » L’énervement est depuis longtemps dépassé… »


inconnue troublant sa tentative d’apaisement ne l’avait pas fait sursauter bien qu’il ne l’ait absolument pas entendue venir. Sans la moindre hâte, ses paupières s’ouvrirent, prenant connaissance du paysage alentour, de la Lune, déjà haute dans le ciel, jusqu’à ce que son regard vienne enfin se poser sur la personne qui l’avait interrompu. Une jeune personne, blonde aux yeux rêveurs se tenait dans l’exacte position qu’il avait lui même adoptée. Un rapide retour sur ses quelques années à Poudlard l’informèrent qu’il s’agissait là d’Izabella, une Serdaigle de sixième année, connue pour ces frusques avec la gent masculine.

On pourrait dire que ce genre de fille devrait déplaire souverainement à quelqu’un comme Morgan, et pourtant, paradoxalement, elle l’amusait et l’intriguait. Sa réputation avait pris une telle ampleur, sans qu’il ne la rencontre personnellement. Alors, finalement, la curiosité était un trait de nature, et si elle était vraiment à la hauteur de sa réputation, l’amusement qu’il en éprouverait serait sans doute suffisant pour effacer la contrariété au moins momentanément de son esprit.

D’autant plus qu’il n’était pas mauvaise lui non plus à ce petit-jeu là.

Son regard se plongea de nouveau dans la contemplation de l’horizon, statue parfaite, dont les seules lèvres se mouvaient :


    » Morgan Enfield » Et peut-on savoir ce qui met une délicate demoiselle telle que vous l’êtes dans un état d’ire avancée, égal au mien, déjà surprenant pour un être civilisé ?»
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Izabella I. Losanova
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MessageSujet: Re: Wrath   Sam 9 Fév - 21:42


  • Les deux mains appuyée contre les grosses pierres disposées régulièrement et à égales distances les unes des autres en haut de la tour d’Astronomie , Miss Losanova venait de refermer les yeux. Les bras tendus elle pensait ou plutôt essayait de calmer sa fougue intérieur qui l’emporterait rapidement si le jeune homme qu’elle avait remarquer quelques minutes auparavant venait la chercher mais cela ne se passerait pas du moins pas tout de suite étant donné qu’elle avait de même vite remarquer qu’il n’était point non plus dans son état normal et semblait être sur les nerfs tout comme elle, l’était à ce moment si précis de la soirée. Venant rouvrire doucement les yeux la voix du jeune homme résonna dans ses oreilles qui étaient toutes ouïes. « L’énervement est depuis longtemps dépassé… » venait-il de lui dire. Ah ?! Un petit sourire en coin de lèvres, elle gardait la tête basse regardant le sol tout ne bas de la tour qui était fallait l’avouer très haut et assez vertigineuse. Gardant son sourire en coin de lèvres, elle se redressa doucement et passa sa main gauche rapidement dans ses longs cheveux blonds blés qui volaient légèrement derrière elle suite à la brise qui venait flirter avec ces derniers. Gardant quelques secondes sa main dans les cheveux, elle soupira doucement et lui répliqua d’une voix étrangement douce malgré que la colère était toujours présente au fond d’elle.

    La haine te conviendrais peut être plus.


    Dit-elle machinalement au profit de ce dernier. Elle le voyait bien qu’il avait du s’énerver contre quelqu’un. Cette voix lui rappelait vaguement un Enfield, oui Morgan Enfield celui qui dirigeait d’un certain sens la petite bande et d’après ce qu’elle avait entendu dire il était le frère de Lucianna la petite protégée de Quantay qui était très proche peut être même beaucoup trop proche de sa petite sœur qui rendait le jeune Morgan vert de rage. C’était ce que l’on disait bien sur cela ne pouvait être que hypothèse mais cela étonnait fortement Izabella. Revenant à regarder Morgan, elle se tourna et posa son bas du dos con,tre la lourde pierre qui était bien incruster dans la tour en elle même et encore heureux d’ailleurs. Un petit soupire s’échappa de sa bouche et Izabella croisa ses deux bras devant elle. Elle ne le connaissait pas ou juste de vu et de rumeurs mais pas personnellement. Un regard sur ce dernier qui vint rapidement lui demander pourquoi elle était dans un tel état la jeune Izabella pencha la tête en arrière laissant ses cheveux blonds tomber en arrière. Son cou à découvert, elle s’en fichait pas mal et regardait le ciel avec les multiples étoiles avant de lui répondre d’une voix douce et à la voix maligne comme toujours celle ci l’avait été.

    Une prise de tête avec une « amie » si je puis dire et toi ? Tu as encore frappé ?


    Oui bon okey elle cherchait l’embrouille là. Enfin NAAAN elle cherchait pas elle se demandait juste qu’est ce qui l’avait rendu ainsi. Un petit sourire malsain en coin de lèvres elle avait de sacré faux airs d’une Serpentarde c’était d’ailleurs pour cela que le chapeau avait hésité avant de l’envoyer à Serdaigle mais de nombres airs de Serpentarde ressortent beaucoup. Ce regard dur et froid qui pouvait devenir tout aussi doux et provocant, calme et froide, elle pouvait être aussi l’énergie sur pattes c’était d’ailleurs pour cela que beaucoup disait que personnes ne réussiraient à la stopper un jours. Tellement speed elle aime l’aventure et est prête à tout pour obtenir ce qu’elle veut. Venant regarder Morgan elle ce demandait bien qui était-il comme jeune homme pour être aussi élégant, classe on disait . Le regard sur le jeune homme, elle soupira doucement et se mit à marcher doucement vers la porte de la tour d’astronomie pas pour partir non non juste pour fermer la porte non pas qu’elle voulait être cloîtrée avec lui mais plus pour ne pas être entendu par tout le monde qui passerait en bas. En faites Izabella n’avait guère envie de se prendre la tête plutôt de décompresser et pourquoi pas jouer avec ce dernier. Venant se rasseoir sur la grosse pierre, elle tourna et laissa ses jambes ce balancer dans le vide venant regarder la lune au loin. Elle demanda au jeune homme qui était là avec elle.

    Grand, brun, la classe, fier de lui, triomphant , supérieur se dit-il j’en conclu que tu es un Enfield… Laisse moi réfléchir… Hum… Morgan Enfield.

    Dit-elle après avoir longuement réfléchis à ce qu’elle allait dire au jeune homme qui était à plusieurs mètres d’elle. Izabella ne cherchait pas qu’il vienne à elle et puis dans la posture ou elle se trouvait c’était pas plus mal qu’il ne vienne pas à elle. Premièrement car si ils se mettaient à discuter et que ça dérapait c’était pas très bon et puis elle voulait pas mourir maintenant, pas si jeune voyons. Et de deux parce qu’elle ne voulait pas allez trop vite dans ça connaissance avec le jeune malgré que d’après ce qu’elle avait entendu c’était loin d’être un homme simple comme tout les Enfields d’ailleurs. Un petit sourire en coin de bouche, elle fredonna doucement une chanson anglaise qui lui trottait en tête fermant les yeux. Elle était transportée et attendait patiemment que la voix masculine vienne de nouveau la sortire de son « rêve » essayant de vider sa colère…
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