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 Let's get the party started [PV]

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Cherry Spaner Turrow
Gryffondor & Septième Année
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MessageSujet: Let's get the party started [PV]   Lun 25 Fév - 16:32

Luce... Aïe ! Putain de #=@+£$µ€%* !

Elégant, très élégant, glamour à souhait. Digne d’une texane qui chique le tabac et crache par terre... ce qui, je vous rassure tout de suite, n’était pas le cas de Cherry Spaner Turrow. Mais, malgré tout, elle avait bien gardé les manières et expressions de l’Etat des cow-boys, ce qui n’était pas toujours très beau à voir. Comme en cet instant où, une jambe en équilibre sur le lavabo, elle la tartinait masochistement d’une substance affreusement brûlante et collante avant d’y apposer des bandes de papier qu’elle arrachait d’un coup sec en se retenant (sauf maintenant, exception qui confirme la règle) de balancer les jurons qui lui passaient par la tête (ie à peu près tous ceux qui existent). Désespérée, elle laissa échapper un long soupir et souffla sur une mèche de cheveux qui lui obstruait la vue avant d’attraper une serviette qu’elle serra de toutes ses forces. Ça devrait être interdit de faire souffrir les gens comme ça. La nature était vraiment mal faite.

Y’a des jours où je regrette franchement d’être une fille...

... Et surtout qu’il n’existe aucune formule concernant l’épilation. A tous les coups, c’était des hommes qui avaient été affectés à l’invention de nouvelles formules magiques. Et bien sûr, il ne serait venu à l’esprit d’aucun de ces machistes à deux Noises de penser aux pauvres femmes qui souffriraient le martyre plus tard. Et si par le plus grand des hasards, il y en avait un qui avait eu la générosité extrême d’y songer (si, ça arrive les exceptions, certains hommes ont plus de deux neurones... quelque part), les autres avaient sans doute dû lui dire, dans un excès de flemme typiquement masculine : « Laisse Paulo, elles s’épileront ! ». Bande de sadiques. Quoi ça vous rappelle quelque chose ? On prend ses sources d’inspiration où on peut hein... Bref, tout ça pour dire que c’était de la torture à l’état pur. Si jamais ils sortaient vivants de ce bal cette guerre et qu’elle arrivait à devenir chercheur en magie comme elle l’avait toujours voulu, elle se promettait, non, elle se jurait de travailler à trouver une solution à ce problème majeur de la quasi-totalité des sorcières. Je sais, super ambition professionnelle, mais il faut un début à tout. Et si vous vous dites que ce n’est pas un réel problème de société... c’est que vous êtes un homme.

Pourquoi tant de haine et de souffrance vous demandez-vous ? Il faut se remettre dans le contexte. Vendredi 31 octobre 1997, ça vous dit quelque chose ? Halloween. Le bal. « Ce putain de bal de #=@+£$µ€%* » plus exactement, pensait Cherry à cet instant, alors qu’elle retirait brutalement une nouvelle bande de cire de sa jambe. Bon, d’accord, elle devait avouer qu’elle aimait bien les soirées mondaines... ça devait être son côté british (dont l’origine n’avait été expliquée que depuis peu) qui ressortait. Mais il fallait avouer que les séances de masochisme, c’était pas trop son truc. Etrangement, elle préférait éviter la douleur, ça peut paraître bizarre mais c’était comme ça. Donc, le bal avait lieu le soir même vers vingt heures, et, sachant qu’il devait être environ dix-sept heures, il n’y avait logiquement plus aucune fille dans les couloirs du château depuis au moins une demi-heure (pour les retardataires). Et les dortoirs, eux, devaient être bondés d’adolescentes hystériques se crêpant le chignon pour atteindre le miroir de la minuscule salle d’eau, ou piquant une crise de nerfs parce que leur robe n’était pas parfaitement repassée. Luce, la meilleure amie de Cherry, et elle-même, avaient eu l’intelligence d’abandonner leur place dans leurs dortoirs respectifs pour se réfugier dans la salle de bain du cinquième étage. Elles évitaient ainsi de devoir partager leur détresse avec quatre autres personnes. Et pour tout vous avouer, plus Cherry resterait loin de sa camarade de dortoir Keridwen Van Oord, plus elle se sentirait en sécurité... C’est une longue histoire. Et c’était donc ainsi que la salle de bain avait été envahie par les deux jeunes filles, qui avaient du même coup étalé un bordel monstre dans la pièce. Une multitude de produits en tout genre, depuis la crème de jenesaispasquoi jusqu’au tube de rouge à lèvres couleur cerise en passant par les pinces pour les cheveux, sans oublier l’instrument de torture par excellence, j’ai nommé le fameux recourbe-cils, couvrait le carrelage. Une paire de bas gisait sur une chaise, une paire de chaussures trônait fièrement devant la porte, une paire de gants était posée sur le rebord de la fenêtre, une paire de boucles d’oreilles attendait d’être accrochée aux oreilles de sa propriétaire qui avait déjà perdu une paire de mèches de cheveux en sacrifiant sa paire de jambes aux joies de la cire chaude. Et sur un cintre accroché à la porte d’une des cabines de douche était suspendue une robe de bal, prête à être enfilée.

Attendez... Une robe ? Oui oui, vous avez bien compris, UNE robe... Madame Luce « j’aime pas les bals » Covner avait décidé de bouder Halloween, de bouder la soirée et de bouder une occasion de fêter sa nouvelle majorité. Ce à quoi madame Cherry « il n’est pas question que je te laisse t’empêcher de faire la fête » Spaner Turrow avait bien l’intention de remédier. D’une façon ou d’une autre. A trois heures dudit bal, parfaitement. Il n’est jamais trop tard pour aller au bal. Regardez Cendrillon, elle n’avait pas mis très longtemps à se préparer. Oui je sais, on avait dit qu’on arrêtait les références à ces contes de fée débiles et irréalistes... Mais si c’était la seule solution pour convaincre son amie, elle n’allait pas se gêner pour en user. S’accordant une pause dans sa séance de « il-faut-souffrir-pour-être-belle-et-souffrir-implique-avoir-l’impression-de-m’arracher-la-peau-à-vif-à-chaque-fois-que-j’enlève-une-de-ces-maudites-bandes-d’une-de-mes-maudites-jambes », Cherry descendit sa jambe qui ressemblait maintenant à un moignon rouge et engourdi (mais imberbe !) du lavabo et se retourna vers Luce, mains sur les hanches, prenant la moue la plus enfantine qu’elle avait en stock. Vous connaissez le Chat Potté ? A côté de Cherry, il a des airs de dangereux criminel avec ses grands yeux.

T’es sûre que tu veux pas venir ? Il faut bien qu’on se détende un peu et je suis sûre que ça va être amusant... Allez... Ma Luce adorée que j'aime fort...

Comment ça essayer de la prendre par les sentiments ? Si peu...
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Luce Covner
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MessageSujet: Re: Let's get the party started [PV]   Mer 12 Mar - 20:51

[Voilà, comme ça t'as pas l'air con. ]

La transformation. Pour un phénomène présent dans la vie de tous les jours, je trouve qu’on n’en parle pas assez. Pourtant, il y en a partout, des transformations. Commençons par le début. La naissance. (J’aurais pu commencer avant mais j’aurais atteint la limite du domaine vulagire, et on m’a dit de faire attention, pour les âmes sensibles égarées.) Donc, la naissance. Le bébé qui se transforme progressivement en gamin insupportable adorable petit ange, puis en adolescent, puis en adulte. Et là il atteint le sommet de sa connerie, donc plus de transformation possible. Ensuite, dans des délais plus courts et avec un peu de magie, on a les animagus. Ou mieux encore, les métamorphomages. On sait pas trop comment ils font, mais par un pouvoir dont on ignore toujours l’origine, ils peuvent se transformer en ce qu’ils veulent, quelque soit l’endroit ou le moment… Ma main à couper que c’est le pouvoir le plus convoité par les sorciers, même s’ils ne le savent pas encore. Vous en doutez ? Libre à vous, mais vous n’êtes pas sorcier.

Dans le genre transformation, mais en plus… féminin, plus commun… certains diraient plus moldu, moi je dirais plus… féminin, il y a la transformation de salle de bain. Vous ne voyez pas ce qu’il y a de féminin à la transformation d’une salle de bain ? (Vous êtes sûrement une femme) Attendez, j’y viens. La transformation de salle de bain, c’est tout un art. Prenez… une salle de bain, évidemment, une jeune fille qui se prépare à aller à une soirée, un bal dans ce cas, sa meilleure amie « j’aime pas les bals mais je reste avec toi pendant que tu te prépares », pour faire plus court, on l’appellera Luce, et bien sûr, élément important, une tonne de produits et appareils dont on ignore l’utilité, ou même l’existence dans certains cas… Bon d’accord, dans la plupart des cas. Et tout ça éparpillé au sol, (les produits, pas les filles) ça nous fait un truc qui ressemble plus à un champ de bataille qu’à une salle de bain. Transformation réussie. Félicitations, vous êtes maintenant une vraie fille. Mais quelle bataille peut bien avoir lieu dans une salle de bain ? Vous vous le demandez vraiment ? Bon bah finalement vous êtes un homme.

Luce... Aïe ! Putain de #=@+£$µ€%* !

Ah oui, il y a aussi la transformation de prénom. C’était là que je voulais en venir à la base, mais avec vos délires d’androgynes, vous m’avez fait perdre le fil… Donc, vous vouliez savoir quelle bataille pouvait avoir lieu dans une salle de bain ? Et bien voilà la réponse. Non non, il ne s’agit pas de la bataille de prénoms, ou de surnoms, ou de je sais pas quoi… Cherry ne l’aurait jamais appelée comme ça, en temps normal… Vous imaginez ? C’est comme si elle-même osait l’appeler Ceraïse. Non mais… Donc non, nous ne somme pas en temps de paix, mais bien en temps de guerre. Là tout de suite maintenant, c’est la guerre contre ces milliers de créatures sadiques qui se développent le long du corps humain, plus communément appelées des poils. En fait, il n’y avait qu’une seule des deux jeunes filles qui était en guerre, l’autre se contentant d’être spectatrice. Bah ouais, attendez, elle n’y allait pas, à ce bal… Il n’y avait donc aucune raison pour qu’elle subisse la séance de masochisme qui allait avec. Elle était là juste pour apporter son soutien moral. Que pouvait-elle faire d’autre ?

Oui Cherraï ? Tu m’as parlé ?

Ah oui, éventuellement, elle pouvait toujours lui faire la conversation. Et y mettre un peu d’humour, en passant. Il était vrai qu’elle n’en avait pas eu tellement l’occasion, ces derniers temps. Et puis, ça l’amusait beaucoup de voir, ou plutôt d’entendre, les origines de la texane qui ressortaient quand elle était… irritée. Levant les yeux de la notice d’utilisation de ce qu’on appelait « recourbe-cils », elle observa son amie qui retirait une autre bande de cire en retenant une autre série de jurons. D’ailleurs, elle n’était pas vraiment obligée de les retenir. Luce en avait l’habitude, et puis c’était tout à fait compréhensible. C’était pas permis de souffrir comme ça… Non mais… Attendez deux secondes, il y a des femmes chez les mangemorts ? Imaginez qu’une d’entre elles ait la bonne idée de faire de l’épilation un moyen de torture ? Vous imaginez la catastrophe ? Aidan Ethrige et Wolf Lark épilés… Non, finalement vaut mieux pas y penser.

Ouais, moi aussi.

Ben oui, quoi ? Elle aussi, il y avait des jours où elle regrettait d’être une fille. N’en faites pas tout un plat, il y avait aussi des jours où elle regrettait d’être riche, il y avait des jours où elle regrettait d’être brune, ou de ne pas savoir mentir. Donc voilà, il y avait des jours où elle regrettait d’être une fille. Il y avait pleins de raisons pour lesquelles on pouvait regretter d’être une fille… Par exemple, pour voir s’il ne manque pas des poils à Aidan et Wolf… Ah ! J’ai dit on arrête ! Il y a d’autres raisons, quand même. Par exemple, euh… non, vaut mieux pas. On va parler d’autre chose… On va parler de… stickers ! Voilà, vous aimez les stickers ? Comment ça vous voyez pas le rapport ? Oui je sais, y en a pas, et alors ? (Josh Hartnett je t’aime ) Bon ben on va parler du Bal alors. Bal d’Halloween. 31 Octobre, donc. Bonne déduction Sherlock. T’as fait au moins maths sup pour savoir ça… Non mais quelle idée de faire un bal pour Halloween ? Quelle idée de faire un bal tout court ? Bah oui, vous vous souvenez pas ? Madame Luce « j’aime pas les bals » Covner, ça vous rappelle rien ?

T’es sûre que tu veux pas venir ?

Allez hop, madame Cherry « il n’est pas question que je te laisse t’empêcher de faire la fête » Spaner Turrow en remet une couche. La poufsouffle leva les yeux au ciel en signe d’exaspération et fit mine de se replonger dans sa lecture (passionnante, j’oubliais de le préciser). Oui, elle était tout à fait sûre de ne pas vouloir venir. Voir une flopée d’adolescents se mettre deux par deux et se faire les yeux doux, très peu pour elle. Comment ça pas romantique ? Comment ça anti-amour ? Ouais, bon. Peut-être. Et alors ? Tout le monde ne peut pas être raide dingue des petits bébés joufflus rose bonbon qui jouent avec un arc et des flèches ? Si ? Non. Moi je dis non. Et moi je dis que le concept des yeux du chat de Shrek devrait être interdit aux Cherry Spaner Turrow. C’est agaçant l’effet que ça peut avoir, ce truc-là. Et en plus elle en rajoute…  « ma Luce adorée que j’aime fort »… Gnagnagna non mais arrêêêteuh Cherry, c’est pas drôle ! Je veux pas aller à ce bal ! Je veux pas, je veux pas, je veux pas. Je veux pas j’ai dit !

Non Cherry, je te l’ai déjà dit, j’irai pas. Ça sert à rien, j’ai pas de cavalier, et en plus je sais pas danser.

Combien de fois lui avait-elle déjà répété ça ? Elle ne le comptait plus. Mais miss Texas s’entêtait. C’était pas difficile à comprendre, pourtant. Elle n’aimait pas les bals. Ça n’était pas son truc. Et ça n’était pas Cherry qui allait changer ça. Quoique… non! Cherry ne changerait pas ça. Quoiqu’elle fasse. Quoi. Qu’elle. Fasse. Elle n’allait pas se laisser faire. Elle avait dix-huit ans. Elle était majeure ! Ah oui, au fait. Elle était majeure. Majeure + un jour. Ça se fête ! Euh non. Ça se fête pas. Elle n’ira pas au bal. Elle passera la soirée plongée dans un bouquin. Allez, vas-y, dis ça ma Luce-aïe.

J’vais rester dans mon lit et passer une soirée en tête à tête avec un bouquin, ça sera toujours mieux que passer la soirée à regarder les autres s’amuser.

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